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 And we're running with blood on our knees • mission Ethan & Bram

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MessageSujet: Re: And we're running with blood on our knees • mission Ethan & Bram   Sam 29 Mar 2014 - 21:10

Le membre 'Abraham McCamlhan' a effectué l'action suivante : Lancé de sortilège

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MessageSujet: Re: And we're running with blood on our knees • mission Ethan & Bram   Dim 30 Mar 2014 - 21:34



Je ne savais pas si ça avait réussi, à vrai dire seul Abraham pouvait me le confirmer. C’est pour cette raison qu’à l’instant où je l’entendis dire « tant pis » je compris que je m’étais raté. Je supposai faire ce que les gens appelaient une mine déconfite. Je sentis mes lèvres se crisper, quitte à faire un sourire forcé, et haussa les épaules. Je ne prétendais après tout pas être un dieu de la sorcellerie. J’avais moi-même mes défauts. Ne voyant donc pas ce qui n’avait pas marché, je savais que seul mon coéquipier voyait les dégâts s’il y en avait. De fait, l’on pouvait dire que pour ce point ma cécité était pratique. Par exemple, il m’était déjà arrivé, lors d’un sort, de me tromper de la même façon. C’est ainsi qu’un pauvre verre s’était retrouvé transformé en sablier…Puis en banane, lorsque j’ai voulu essayer de réparer mon ânerie que l’on m’avait fait remarquer.

Mais bien sûr, si on ne m’avait pas prévenu que j’avais malencontreusement fait d’un verre, une banane, je ne l’aurais jamais su. Là étaient mes limites. Je pouvais sentir généralement ce qui était vivant, mais pas les changements physiques. J’entendis Abraham parler que ce n’était pas une bonne idée. Pourtant, je trouvais cela bien. Il avait eut raison. C’était juste moi qui avait échoué. Je me demandai quand même pourquoi ce n’avait pas été lui qui avait jeté le sort. Mais il ne semblait pas clairement en parler, j’avais juste compris qu’il n’était pas doué avec ça.

Puisque nous ne pouvions décemment pas rester plantés là sans rien faire à attendre que le temps passe, je me mis moi-même à réfléchir. Que pouvais-je faire, ou plutôt, que pouvions nous faire pour sortir de cette impasse ? Plusieurs idées me vinrent. Mais comme à mon habitude au lieu de les lancer au hasard, je me mis à les examiner. J’entendis soudain un bruit que je ne savais identifier. McCamlhan semblait fouiller dans ses affaires. Je le laissais faire, restant à moitié concentré sur mes idées. J’entendis soudain la voix de mon acolyte parmi d’autres bruits bizarres que je n’arrivais vraiment pas à reconnaître.
Comment ça, il pissait le sang ? Mais qu’est ce qu’il venait de faire ! Que lui passait-il par la tête ?! Je ne m’affolais pas, il me l’avait demandé et je lui faisais confiance mais…. J’étais tout de même en droit de m’interroger sur ses intentions.

Celles-ci ne tardèrent guère à venir. J’écoutais son plan avec attention. Il était bancal mais utile. En plus, cela me fit sourire, qu’on mette encore en avant ma cécité. Elle servait vraiment à me faire passer pour quelqu’un d’incompétent. D’innocent aussi. Bien sûr, j’étais innocent. Juste un peu coupable, aussi. Sa diversion était néanmoins bonne. Mais quand il se mit à frapper à la porte il ne se passa rien.
La demeure semblait vide, et nous étions donc face à une porte verrouillée et sans propriétaire pour l’ouvrir. Un rire sûrement nerveux sortit quelques instants de ma bouche, tandis que je sortis ma baguette. Je ne savais pas tout à fait où était la poigné et laissa ma main libre la repérer. Cette fois, je ne devais en aucun cas me rater.
Dans un murmure, puis une parole, pour donner de l’intensité à mes sorts, j’en lançais deux. Celui de déverrouillage. Et un similaire à celui que j’avais envoyé sur la maison de l’autre. Qui était censé couper toute alarme ou sécurité.

- On va devoir changer de plan. Mais s’il arrive, tu prétendras toujours t’être blessé, tout ça. Il faudra juste que tu trouves – désolé – une raison de ta présence chez lui.

Cela avait l’air un peu plus difficile. Mais déjà, il fallait voir si les sorts avaient marchés et si la porte s’ouvrait.

Encore un dé !:
 


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MessageSujet: Re: And we're running with blood on our knees • mission Ethan & Bram   Dim 30 Mar 2014 - 21:34

Le membre 'Ethan Callahan' a effectué l'action suivante : Lancé de sortilège

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MessageSujet: Re: And we're running with blood on our knees • mission Ethan & Bram   Lun 31 Mar 2014 - 20:40






« Pas de problème...! »

Tant qu'on réussissait à terminer cette mission avant que je me vide de mon sang.
Une fois de plus, j'attendis patiemment que la magie de Callahan fasse effet.
Quand j'estimais que ses maléfices devaient avoir fait leur effet, je tendis une main vers la porte pour en actionner l'ouverture. Peine perdue. Verrouillée à double-tour et visiblement peu désireuse de nous livrer ses secrets. Pis encore, elle émit un petit bip aigu et sembla se transformer en plomb. Plus la moindre serrure sur laquelle essayer mes talents à l'épingle à cheveux. Too bad.
Comme j'en avais désormais pris l'habitude, je murmurai une description de la situation à Callahan. Si jamais je foirais ma carrière d'éleveur de citrouilles, je pourrais toujours me reconvertir dans le sous-titre pour malvoyants... J’enchaînais sur l'idée qui germait lentement sous mon crâne.
Je ne sais pas.
Quelque chose dans la détermination de Callahan à mener cette mission à bien devait être contagieux. Je me retrouvai pris au jeu, à tenter de trouver une alternative à chacune des portes que la vie semblait vouloir nous claquer à la figure :

« Tu crois que tu pourrais me faire la courte échelle ? Histoire que je monte sur le toit. Et ensuite, je te tire en haut. Il y a une cheminée... »

Une cheminée bien large. J'avais des envies de jouer au Père Noël... Qu'est-ce que vous croyez ?!! Le Père Noël est un sorcier. Doté d'une bonne dose de poudre de cheminette pour faire en une nuit le tour de la planète. Et d'un retourneur de temps pour être à minuit chez chacun.
Si on avait inventé les cheminées, ça n'était pas pour rien.

Sans ajouter un mot de plus, j'escaladais Callahan pour me hisser sur le toit puis lui attrapai les poignets pour le faire monter à son tour. Je grimaçai en songeant que, sans rien voir, l'expérience ne devait pas être super agréable. Si on se sortait de là, il faudrait sérieusement que je lui présente quelques excuses.
Bref, nous étions sur le toit et la vue était plutôt belle. L'envie de dessiner me démangea soudain les doigts, mais je me refusais de céder à la tentation de me laisser distraire. J'enregistrai la vue dans un compartiment de mon esprit et me concentrai sur mon plan d'attaque. De toute évidence, je me hasarderai dans la cheminée le premier et aiderais ensuite Callahan à descendre.
Les premiers mètres dans le conduit se firent sans encombre... Mais au bout d'un moment, la cendre vint me chatouiller les poumons et je toussai à n'en plus finir. Pour la discrétion, on repasserait. Crachant, toussant et jurant, je finis par atterrir dans le salon de notre John Doe.

Bien. Phase Une de l'invasion réussie (couvert de suie, je salissais toute la pièce, Doe allait être ravi en rentrant).
Passons à la phase Deux.

« Callahan ! »

Sitôt qu'il m'entendrait, il devait se mettre en position pour que je puisse lui jeter un bon vieux Wingardium Leviosa (oui, même moi je savais le faire. Enfin, la plupart du temps) pour l'aider à descendre la cheminée. Arrivé en bas, il pourrait commencer sa fouille tandis que je ferais le guet. Et si Doe se pointait ? Ma foi, j'avais ma petite idée pour justifier notre présence...

Ne restait plus qu'à croiser les doigts et ne pas trembler de la baguette. Pas sûr que Callahan ait envie de se prendre le conduit par la figure.







Ethan:
 


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MessageSujet: Re: And we're running with blood on our knees • mission Ethan & Bram   Mar 1 Avr 2014 - 11:19

[Désolé de ne pas avoir répondu hier (*tiens à sa réponse quotidienne*), j'avais bossé toute la journée, j'étais achevé]



Apparemment, une nouvelle fois j’avais échoué. Il fallait croire qu’aujourd’hui mes sorts étaient mauvais. Peut-être devrais-je me reposer. Peut-être qu’ils marcheraient mieux plus tard. Dans tous les cas j’étais inquiet : Nous étions bloqués dehors avec un blessé qui se vidait lentement de son sang. En plus, je ne savais pas si son état empirait ou non. Je savais que lorsqu’on était mal, on devenait de plus en plus pâle, mais cela m’était impossible à voir. Je sentais bien que les émotions qui filtraient ça et là n’étaient certainement pas très positive, et m’en voulait un peu. Néanmoins, personne n’était parfait, alors je pouvais me consoler un peu de ce fait.
Il me demanda à faire la courte échelle. Malheureusement, je n’avais aucune idée de comment l’on faisait cela ; Mais s’il me suffisait de le soulever, il n’aurait qu’à se tenir à moi et je suivrais ses instructions. De ce qu’il suggérait, nous allions entrer comme le loup des trois petits cochons. Par la cheminée. Restait encore à savoir si John Doe avec sa maison en brique, n’avait pas allumé le feu. Sinon, nous étions mal. Abraham et moi allions peut-être nous retrouver rôtis comme du poulet.

Mais malgré tout, je laissais faire mon acolyte. Je sentis son poids sur moi, et bien que cela fût douloureux, je ne me plaignais pas. J’étais même curieux de savoir comment il était. Parce que même si je le sentais, je ne voyais pas sa position. Peut-être était-elle comique ? Cette pensée eut le don de m’offrir le temps d’un instant, un petit sourire amusé. Sans savoir avec exactitude ce que j’étais entrain de faire, je finis par grimper le long du toit et attéri certainement vers mon compagnon.
Celui-ci entreprit de descendre le premier, d’après ce que j’entendais. L’odeur du jour qui régnait, des tuiles et de la poussière, embaumait mon nez. Bientôt, quand Abraham était tout à fait descendu, ce fut des odeurs bien plus désagréables, celle des cendres, par exemple, qui vinrent à envahir mon nez.
Je l’entendis prononcer un sort que je connaissais bien. C’était l’un des tout premiers que l’on apprenait à l’école de Poudlard. J’étais en position. Prêt. Un peu inquiet. Mais confiant. Presque.
Alors que j’avais abandonné ma canne en contrebas – en espérant qu’elle n’ait pas touché Abraham de plein fouet -, je descendais en tâtonnant de partout, porté par la même occasion par un sortilège.

Mais, comme il semblait que mon coéquipier n’avait pas forcément un très bon niveau de sortilèges, je sentis ma tête frapper des conduits ça et là, et ne pu m’empêcher de lâcher quelques plaintes brèves et succinctes. Je priais pour arriver en bas vivant. Ce fut quand je sentis la terre ferme, que je compris que nous avions réussi à nous infiltrer. Bon, pas dans un très bon état, mais tout de même, il y avait pire, soyons positifs !

- Merci de m’avoir aidé.

Je ne savais pas dans quel état j’étais, mais je supposais être sale et certainement écorché ou blessé à certains endroits. Je sentais mon corps me lanciner de futurs bleus qui devraient germer dans peu de temps. M’est avis que lorsque j’allais rentrer chez moi, j’allais devoir demander à Elric de l’aide pour me soigner.

- Bon. Et si nous commencions.

Bien que cela allait s’avérer être dur, je fis de mon mieux pour occire tout ce qui pourrait déranger à ma concentration. Je me devais de rester prudent et attentif à tout ce que mes mains ou ma canne pourrait toucher.
Je parvins d’ailleurs à la retrouver et m’orienta avec elle dans la maison. Je me sentis arriver dans le bureau, et supposa que c’était là que je trouverais le plus de choses intéressantes. A peine je fis un pas que je sentis des papiers se coller à mes pieds. Je me penchais donc, et fouinais, en bon aveugle, pour trouver tout ce qui pouvait nous aider.
A la fois, j’avais ma baguette en main, lançant à tort et à travers le sort qui me permettait de lire. Sûrement qu’à force j’allais m’épuiser, mais qu’importe. Nous aurions ce qu’il nous fallait.

- Pour le moment, rien d’intéressant… me murmurais-je doucement tandis que des mots déjà s’élevaient dans ma tête.

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MessageSujet: Re: And we're running with blood on our knees • mission Ethan & Bram   Mar 1 Avr 2014 - 21:15

[pas de trouble ! Moi même, je suis pas toujours opérationnel !]






Nous étions bien beaux à voir, Callahan et moi, à ce stade-là de notre journée. Je l'observais deux minutes, un peu coupable des câlins que lui avait fait la cheminée un peu plus tôt. Je songeais un instant à soigner un peu son apparence, ne serait-ce qu'avec un coup de mouchoir humide et un peu de pommade curative (ça n'était pas parce qu'il était aveugle qu'il devait avoir l'air négligé) mais...non. Nos apparences corroboraient trop bien mon alibi, pour le cas où John Doe viendrait à nous surprendre.

Je me contentais donc d'approuver quand il suggérât que nous commencions.
Il se lança le premier dans l'option "farfouillage" et je restai planté là, sans trop savoir quoi faire.
Le pied de grue ? Boaf, faire le guet ne me tentait pas plus que ça. Et ça ne me paraissait pas non plus si utile.

* C'est drôle... tu disais pas ça tout à l'heure quand c'était à Callahan de se taper le sale boulot ... *

Oui, mais... Oui mais !
Mais, tout à l'heure, comment dire ça ? Callahan nous était bien plus utile que moi présentement. J'aurais beau guetter l'arrivée de John Doe, à quoi cela nous servirait-il d'être avertis de son arrivée ? Nos issues de secours étaient bloquées (porte d'entrée verrouillée... et la cheminée n'était même pas une option) et quoi ? Nous planquer sous le lit en attendant que Doe reparte ? Avec toute la cendre que nous foutions dans son salon, il ne se douterait pas DU TOUT qu'un intrus s'était tapé l'incruste chez lui. Et avec mon sang qui badigeonnait sa tapisserie, nous retrouver serait un jeu d'enfant.

Pour me donner bonne conscience, je jetai un œil par chacune des fenêtres qui croisaient mon chemin. Je fis aussi un tour de la maison. ON ne savait jamais.

« Rien à déclarer non plus. »

Pour ne pas parasiter Callahan, et pour lui donner l'impression que, de nous deux, il était le plus utile, je me cantonnais à l'entrée, à guetter régulièrement l'extérieur par un coup d'œil par la fenêtre (où était le scrutoscope de poche quand on en avait besoin ?) et à fouiller dans sa bibliothèque. Soudain, en passant, ma main rencontra...






Dés:
 


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MessageSujet: Re: And we're running with blood on our knees • mission Ethan & Bram   Mar 1 Avr 2014 - 21:15

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MessageSujet: Re: And we're running with blood on our knees • mission Ethan & Bram   Mar 1 Avr 2014 - 22:48



J’entendis la voix de mon acolyte résonner non loin de moi. Je su à peu près identifier vers où il se trouvait par rapport à mon corps. En attendant, j’entendais aussi pleins de choses. Des textes par milliers, des mots transformés en son, défilant à toute vitesse dans ma tête. Je pense que quand je vais rentrer chez moi je vais être dans un sacré état. Déjà que j’ai mal partout et surtout au crâne. Mais si en plus, j’écoute des textes de cette façon… Tant pis, je le fais pour le bien de ma mission. Même si cela me parait dangereux.
Je pense que certains me trouveraient dangereux pour moi-même. Je ne sais pas s’ils ont raison ou pas. En tout cas, je continuais ma lecture de façon consciencieuse. Jusqu’à ce qu’un son m’interrompit. J’avais entendu vaguement la main d’Abraham se poser sur quelque chose, et soudain, le bruit de quelque chose qui se coulisse. De ce que j’en savais, je pensais savoir identifier le son sans tout à fait me tromper :

- On dirait que tu viens d’ouvrir un passage secret.

Parce que c’était sûrement le cas vu que ce que j’entendais. Ce grincement reconnaissable. Cet état de surprise. Cet effet brusque. Il m’était dommage de ne rien pouvoir voir. Je ne pouvais savoir l’étonnement que confiait ce genre de lieux lorsque l’on les découvrait puisque même si le bruit en lui-même était soudain, ça n’était rien à ce que l’on devait voir.
De fait, je m’avançais, tâtonnant comme je pouvais pour me dépêtrer du fouillis que j’avais sûrement provoqué dans le bureau.
Le courant d’air qui semblait provenir d’un lieu qui n’était pas là avant confirma mes pensées.

- Je me demande ce qu’il y a à l’intérieur. Peut-être des choses intéressantes. Si c’est possible, pourrais-tu me le décrire ?

Ce John Doe cachait en tout cas bien ses secrets. Je me demandais comment Abraham avait fait pour trouver le fonctionnement de ce lieu caché. Dans tous les cas, que ça soit par maladresse ou astuce, il s’était révélé à nous. Et lorsqu’on cache des choses dans un lieu introuvable, c’est qu’il se trouve à l’intérieur des objets intéressants.

- S’il y a des papiers, nous les liront ensemble. Je commence à avoir la migraine.

Je m’avouais vaincu par ma faiblesse du fait que je ne pouvais pas lire très longtemps autant de textes. Mais tant pis. Si nous travaillons à deux nous nous en sortirions mieux, non ?

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MessageSujet: Re: And we're running with blood on our knees • mission Ethan & Bram   Jeu 3 Avr 2014 - 21:12






On avait vraiment une chance de débutants !
Enfin, si on oubliait qu'on s'était fait jeter lors de notre invasion précédente, que je pissais le sang, qu'on avait dû passer par la cheminée et d'autres menus détails de ce genre.

« Bein, pour l'instant, y a des escaliers en colimaçon. Qui descendent. »

Très surprenant pour un passage secret...
Un instant, j'eux l'impression de me retrouver à Poudlard, quand on farfouillait un peu partout avec Fin McBain, dans l'espoir de découvrir un passage secret. Genre, un passage vraiment secret, pas de ceux que la moitié de l'école connaissait. Mais un instant seulement. La réalité de l'ici et du maintenant me revint dans la face à la vitesse grand V.

« Ah. Et des toiles d'araignée, aussi. »

J'étais pas aveugle. Je me rendais pas vraiment compte du genre de détail qui pouvait être important quand on y voyait rien. A mon sens, se prendre une toile d'araignée par la figure, bien que désagréable, était moins pire que sauter trois marches. Mais bon, je me plantais peut-être.
Bon. Le problème, si on filait droit dans le passage secret, c'est que mon alibi du tonnerre ne tiendrait plus la route (« Ah ! Je me suis blessé, j'ai voulu prendre la cheminette avec mon ami aveugle pour aller à l'hôpital, mais je me suis planté d'adresse, la faute à la douleur, vous voudriez bien me réparer, ah oui, et pardon pour la crasse das le salon, on savait pas trop où allez, oh mais c'est une charmante maison que vous avez là... »). Mieux valait nettoyer derrière nous avant de nous aventurer dans les secrets de la demeure de John Doe.
Par chance, Récurvite est à peu près le seul sortilège que je maîtrise vraiment bien et, en deux-deux, le salon était nickel, mieux que si un elfe de maison y avait sué tout l'aprem.
Je me tournai vers Callahan :

« Bon... On y va ?»

Je faisais un peu le fanfaron et me dirigeai vers l'escalier. J'avais peur de voir mon courage se dégonfler si je me mettais à penser trop fort à ce qui nous arriverait si Doe nous coinçait à fouiner dans son passage secret.

« Je passe devant. Tu t'appuies sur moi pour descendre ? »

J'attrapai sa main pour la poser sur mon épaule.
Je n'avais pas posé mon pied sur la première marche que ma curiosité n'y tint plus :

« Tu vas me dire que ça me regarde as, mais, comment tu fais ?!! Pour lire, je veux dire ? Enfin... »







Spoiler:
 


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MessageSujet: Re: And we're running with blood on our knees • mission Ethan & Bram   Jeu 3 Avr 2014 - 21:12

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MessageSujet: Re: And we're running with blood on our knees • mission Ethan & Bram   Jeu 3 Avr 2014 - 22:56



J’écoutais attentivement la voix qui saurait me guider – ou du moins me repérer – dans ce passage secret. De ces dires, il y avait un escalier en colimaçon. Cela signifiait donc que ça tournait. Et qu’il y avait donc sûrement une rambarde, ce qui de fait était une immense chance pour moi. Mais je devais rester prudent quand même. Les escaliers étaient souvent mes pires ennemis, et nombreuses étaient les fois, où durant mon séjour à Poudlard, j’étais tombé, ou je m’étais trompé. Ainsi, les toiles d’araignées, n’étaient en somme que le cadet de mes soucis. Bien sûr, la sensation était désagréable, mais c’était toujours mieux que de tomber et de faire un roulé boulé jusqu’en bas.
Je laissais Abraham jeter un sort qui me fit légèrement sourire sans raison – peut-être parce que je l’avais souvent utilisé pour ranger la chambre de mon frère -. J’approuvais d’un signe de la tête quand il me demandait si on y allait. Nous n’avions rien à perdre. Je sentais tout de même une légère appréhension compréhensible, mais parvenait à ne pas me laisser submerger par celle-ci. Il me proposa donc de me tenir à lui, ce qui était très sympathique. Après tout, il était vrai que descendre, même avec une rambarde ou un mur pour se tenir, n’avait jamais été mon dada. Que soient maudits les inventeurs des escaliers.

J’avançait donc en le suivant, mais déjà dès le commencement, une question vint à se faufiler dans les airs. Bon, c’était quelque chose que je trouvais logique, aussi y commençait je à y répondre :

- En fait j’ai un sort pour ça… Dès mon arrivée à Poudlard, les professeurs me l’ont appris…Et du coup…….

Mais je ne pu finir ma phrase. Je sentis le poids qui me soutenait, chuter. Ne voyant rien et sous le coup de la surprise, je sentis mes jambes se dérober sous moi et glissa en même temps que Abraham dans les escaliers. Notre chute fut douloureuse, et même si nous étions encore vivants à notre arrivée en bas, ce n’était certainement pas sain et saufs. Déjà de nos blessures précédentes, on ne pouvait pas dire que nous étions en parfaites santé, mais là, je ne savais plus si mon dos m’aimait encore. La douleur me submergeait, et même si j’essayais de la canaliser, je savais que cela serait difficile.

Je tentais donc tant bien que mal de me dépêtrer de ma situation. Et de calmer la souffrance qui savait me titiller de part en part. Après la cheminée, les escaliers. Décidément, cette maison, bien que démunie de piège, savait me blesser exactement là où il le fallait. En plus, je sentis de la poussière venir me piquer le visage, et même si je ne voyais rien, mes yeux me grattaient. Je toussais aussi.

- Cet endroit est atroce.

Et pourtant, un rire nerveux su venir dire bonjour dans ce lieu à l’air poussiéreux. Je ne le voyais pas, mais je le supposais du fait de ce qu’il se passait avec mon visage. Tous mes sens étaient en alerte et mon cœur battait suffisamment fort pour comprendre que si je ne parvenais pas à retrouver mon calme, je serais sûrement inutile.
Je parvins difficilement à me relever. Je ne savais pas ce qui pouvait se trouver autour de nous, aussi tentais-je de visiter les lieux, préférant laisser mon acolyte se remettre de ses émotions.
De ce que je sentais sous mes doigts, il y avait là tout un tas de choses. Des brics à bracs, des livres, des papiers divers. Priant pour que le hasard ne se moque cette fois pas de moi, j’attrapai la première chose qui vint sous mes doigts, et qui me semblait intéressante. De ce que j’en sentais, c’était du papier. Mais étais-je suffisamment en forme pour le lire ? Je pensais que cela aurait été du suicide d’essayer ne serait-ce qu’un peu « d’entendre » ce qu’il pouvait y avoir d’écrit sur cette simple feuille à l’air certainement innocent. Entre mon mal de crâne et mes diverses douleurs dans tout le corps, mieux valait confier tout cela à Abraham.

Alors, je me remettais à fouiller, allant de ça et là dans les rayons, jusqu’à ce que je fasse tomber un objet. J’espère qu’il n’était pas très important, parce qu’il venait de se briser violemment lors de son arrivée au sol. Sûrement que nous allions pouvoir le réparer…

Moi aussi je joue au dé d’abord.:
 
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MessageSujet: Re: And we're running with blood on our knees • mission Ethan & Bram   Jeu 3 Avr 2014 - 22:56

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MessageSujet: Re: And we're running with blood on our knees • mission Ethan & Bram   Mer 9 Avr 2014 - 21:17






J'en étais encore à décompter mes blessures (j'étais presque certain de m'être cassé le petit orteil, dans le genre mutilation ridicule, il n'y avait pas mieux) et à ravaler ma frustration. Evidemment, il avait fallu que je tombe pile poil quand Callahan me racontait un truc qui m'intriguait vraiment.
Comme lui, je toussais et galérai à me remettre debout. IL y parvint d'ailleurs bien avant, preuve que, dans notre duo, le plus efficace, c'était probablement lui. Même s'il était aussi barge que moi. Je l'avais suivi dans son rire, un peu plus tôt. On pétait tous les deux une durite, mais c'était plutôt agréable de constater que je n'étais pas le seul à avoir les nerfs un peu éprouvés.

M'étouffant à moitié entre un éclat de rire et deux quintes de toux, j'entrepris vaillamment de me montrer à la hauteur de mon coéquipier. Comprendre par là que je repris également les fouilles. Las ! Pas bien longtemps...

* Qu'est-ce que c'est encore que ça ? *

On était maudits, ou quoi ?
Je n'avais rien entendu (si j'avais eu les oreilles de Callahan, j'aurais probablement perçu le bruit du verre qui se brise), aussi j'étais pris de court par... par le sortilège aux allrues de tempête qui s'empara de la pièce dans laquelle nous nous trouvions. Je parle de tempête et sachez que je n’exagère pas du tout. Tempête, tornade, typhon... appelez ça comme vous voulez. Toujours était-il que ça envoyait valser tout le contenu de la pièce dans les airs, Callahan et moi compris. Et comme la pesanteur, tout comme la force centrifuge sont deux théories tordues, bien évidemment, les objets et petits meubles, pour ne pas être en reste, nous cognaient dedans. C'était presque à celui qui ferait le plus de bosses.

Je n'étais déjà pas très heureux, mais le faible pourcentage d'empathie qu'on m'avait donné à la naissance me soufflait que pour Callahan, ça devait être bien pire.
Je crois que s'il ne s'était agi que de moi, j'aurais baissé les bras. Advienne que pourra. J'aurais peut-être flotté éternellement au milieu d'un beau bazar, jusqu'à ce que le coin de la bibliothèque m'achève. Mais je n'étais pas seul et cette idée m'envoya le courage qui me manquait habituellement. Dans un regain d'instinct de survie, je m'accrochai au premier truc qui me passa sous la main et qui me semblait stable. L'encadrure de la porte. Et dès que la tempête amena Callahan à portée de main, je me saisis de lui sans le lâcher.

« T'en fais pas ! Je vais nous sortir de là !!! », lui criai-je, avalant à moitié, au passage, deux parchemins qui me coupèrent le sifflet.

Je n'avais aucune idée de comment nous sauver la peau mais j'étais bien déterminé à essayer.

* Regarde un peu où tu es !! *

Hé, pas facile de réfléchir dans la situation qui était la mienne : un Callahan dans une main, une poignée de papier dans la bouche qui voulait m'étouffer et une tornade qui faisait tout ce qu'elle pouvait pour nous reprendre avec elle. Sans compter que mon autre main était agrippée... Hey ! Une encadrure de porte, ça... encadrait une porte !

* Brillante déduction, mon cher ! *

Tous mes muscles se mirent à travailler de concert, dans un bel élan de fraternité. Je dus m'y reprendre à peu près 250 fois mais je parvins (et je suis certain que Callahan y mis grandement du sien) à nous glisser par la porte, que la tempête avait fait voler grande ouverte. Et à la refermer derrière nous, exploit encore plus grand. De tout mon poids, je la bloquai fermée. Hors de question de se laisser à nouveau happer par le typhon !
Mes yeux examinaient la pièce, sans que mon cerveau me parvienne à traduire ce qu'ils voyaient. La porte que nous avions franchi était diamétralement opposée à l'escalier que nous avions descendu. En arrivant, je ne l'avais même pas remarquée...

Pour l'instant, la seule chose qui comptait, c'était :

« Cahffalf ! »

Pas facile d'articuler avec du parchemin dans la bouche. Essayez donc et on en reparlera !
Je crachai le tout dans une main libre et retentai l'expérience :

« Callahan ? Tu vas ? »

Je m'inquiétais de son état. Sincèrement.
Éprouvante pour qui avait deux yeux, l'expérience avait dû être atroce pour lui. Même s'il ne pouvait pas voir la direction de mes yeux, je n'osai pas le regarder et m'occupai donc à dévisager tout ce qui était à ma portée sauf lui. Mon regard tomba sur les bouts de parchemin et je poussai une exclamation.






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MessageSujet: Re: And we're running with blood on our knees • mission Ethan & Bram   Mer 9 Avr 2014 - 21:17

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MessageSujet: Re: And we're running with blood on our knees • mission Ethan & Bram   Mar 15 Avr 2014 - 10:11



[Désolé du retard, mais je t’ai prévenu é_è….]

Bien évidemment, nous n’avions pas de chance pour cette maison. Autant pour l’autre nous nous en étions sortis sans peine, autant à présent c’était plus difficile. C’est pour cette raison que soudain je sentis mes pieds léviter. Enfin non pardon. Que je sentis le vent caresser mes cheveux. Mais pas délicatement. En fait, un peu comme une tempête qui dévaste tout. Je compris bien vite que c’était exactement ce qui était entrain de se passer, vu que je sentis mon crâne frapper un mur qui passait par là. Ou alors était ce une étagère ? Je n’en avais strictement aucune idée. Et aucun moyen d’en être absolument persuadé. J’essayais de me tenir à quelque chose qui pourrait traîner dans le coin, mais rien ne glissait sous mes doigts, aussi me retrouvais-je à manquer de me faire assommer de nombreuses fois par des objets volants de ci de là.
Je me demandais d’ailleurs comment je faisais pour être encore vivant vu tous les chocs que je recevais. Je n’avais aucune idée de l’état de mon coéquipier, et me sentais un peu coupable d’avoir laissé tomber cet objet qui était entrain de nous faire des misères. Mon statut de sorcier possédant une cécité constante, devenait à cet instant un véritable handicap.
Pourtant, soudain, j’entendis la voix d’Abraham résonner non loin de moi. Pour me prévenir qu’il allait essayer de nous en sortir. Hum, je voulais bien le croire, mais me demandais comment.
La seule façon de savoir qu’il n’était pas loin, était le fait qu’il me tenait. Au moins savait il dans quelle situation, état, voire même position nous étions. Moi je me contentais de subir, en essayant de comprendre. Je ne savais même pas si me défendre, servirait à quelque chose.

Mais soudain, alors que je me concentrais, sur notre état actuel, je l’entendis s’occuper d’une porte. Comme il semblait, et à juste raison, éprouver quelques difficultés à l’ouvrir, j’entrepris de l’aider en faisant de mon mieux.
J’ignorais si à nous deux nous allions pouvoir l’ouvrir, mais dans tous les cas nous y mettions tous nos efforts. Soudain, enfin, je sentis le calme. Ce fut comme un miracle qui me fit agréablement du bien durant un instant. Pourquoi juste un instant ? Sûrement parce que l’instant d’après tous mes muscles, et ma peau me firent comprendre que je n’aurais jamais dû entreprendre cette mission. J’étais endolori de partout, et sentait que les prochains jours allaient m’être difficile.
J’imaginais déjà le lendemain, où en plus de mes blessures, j’allais obtenir des courbatures, et songea à aller à Saint Mangouste pour me faire guérir de mes douleurs, histoire de pouvoir continuer d’étudier sans problème. Enfin sans problème… Si l’on omet le fait que j’étais obligé de me retrouver sans magie à l’université, bien sûr. Mais je savais de sûr, qu'un médecin moldu ne pouvait strictement rien faire contre ce qui devait me barioler le corps. Enfin, si, il pouvait me soigner bien sûr, mais tellement lentement que cela risquait d'être ennuyant.
En plus il me poserait trop de questions. Les sorciers avaient plus l'habitude de voir des gens blessés de partout, sûrement à cause de sorts, de missions périlleuses, etc, que les moldus. Enfin, c'était mon avis.

J’entendis Abraham m’appeler. Cette fois, je pouvais discerner sa voix sans problème, bien qu’elle semble bloquée par un bâillon plutôt efficace vu qu’il se contentait de balbutier ce qui semblait être mon nom de famille. Je le sentis enlever quelque chose et supposa qu’il avait eut la bouche bloqué par un objet quelconque qui volait parmi d’autres. Je savais que les tempêtes, et tornades du même genre, étaient si incontrôlables que l’on pouvait tout se prendre dans la tête. D’ailleurs, j’imaginais que la mienne, de tête, était plutôt impressionnante, vu que je me rappelais m’être pris un objet inconnu mais bien assez solide pour me taper en plein dedans.
Je sentais bien que mon empathie allait être un vrai calvaire, s’il se trouvait qu’une émotion forte se profilait à l’horizon. J’allais souffrir. Mon crâne ne faisait pas mal. Il était entrain, j’en suis sûr, de comploter pour m’assassiner.

Enfin, j’entendis la voix de mon acolyte qui semblait, de ce que je ressentais – au grand damne de mon crâne -, de l’inquiétude vis-à-vis de ma personne. Cela, bien sûr, me faisait plaisir. Je m’inquiétais aussi de son état, mais ne pouvais pas constater comme lui, des dégâts de cette catastrophe qui venait de se produire.
En plus, je savais que je n’avais même pas pu me défendre, contrairement à lui, alors peut-être bien que finalement, il avait tout à fait raison d’éprouver de l’inquiétude vis-à-vis de mon état s’il s’agissait que mon visage, était comme je le pensais, dans un état pas possible.
Si on parvenait à sortir de là, et qu’on se faisait attraper, j’allais sûrement me sentir ridicule. Sans même savoir à quoi je pouvais ressembler.

Soudain, j’entendis mon coéquipier pousser une exclamation et essaya de comprendre pourquoi en tâtonnant un coin. Je compris qu’il y avait des papiers.
Si j’utilisais mon sort de lecture, j’allais empirer mon état. Mais bizarrement, je ne pouvais m’empêcher de le faire. Sûrement que j’étais trop curieux pour ne pas être raisonnable. Une fois le sortilège lancé, je compris pourquoi Abraham s’était exclamé, et fut d’accord avec lui. Nous avions là, exactement ce que nous cherchions.

- Prends-les. On a plus qu’à sortir de là après.

Si nous y parvenions. Je posais ma tempe sur ce que je supposais être la porte et commençait à me concentrer. Je n’entendais plus rien.

- Je crois que la tempête est terminé…On va pouvoir rentrer.

J’ouvris la porte, et en effet, le calme semblait revenu, aucun coup de vent ne paru faire envoler les papiers.

- Tu peux me guider jusqu’à la sortie ? Je ne sais pas où j’ai mis ma canne….

Je n’étais même pas sûr qu’elle soit encore vivante, à vrai dire. Peut-être avait elle été détruire sous la catastrophe, qui sait.
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MessageSujet: Re: And we're running with blood on our knees • mission Ethan & Bram   Dim 20 Avr 2014 - 12:46






Je jetais un coup d'œil prudent. Après tout, de ce que j'en savais, il pouvait très bien y avoir un lion affamé miniaturisé qui n'attendait que de reprendre sa taille normale. Ou bien une tentacula vénéneuse aux tendances abrahamivores. Bref, j'étais pas vraiment vraiment tenté de retourner par là-bas.

* En même temps, tu vas pas finir ta vie ici... *

Et pourquoi pas ?

* En admettant que tu te fasses jamais gauler, t'en as bien pour soixante ans à rester coincé dans dix mètres carrés. Sans lumière. *

Oui. Certes.

* Puis, de toute façon, tu dois aider Ethan à sortir d'ici... *

Tiens ? Il était devenu "Ethan"...?

* ... *

Bon, ben, puisque j'avais pas le choix...

* Et puis, si tu arrêtais de râler un peu, uh ? Tu as déniché ta paperasse, là. *

Vrai !
J'avais complètement zappé ! Il ne m'avait fallu que deux secondes, mais rien que la perspective de retourner dans cet enfer avait réussi à gommer de ma mémoire à court terme ma petite victoire personnelle. Notre petite victoire personnelle ! Par Merlin ! On avait réussi ! On l'avait ! On l'avait ! On l'avait !

Oui, je sais. J'ai l'enthousiasme un peu répétitif ! Mais quoi ! ON L'AVAIT !!!!!

« Allez mate... let's go ! »

Je l'attrapai par le bras en l'auscultant rapidement du regard. Ça aurait pu être pire. Certes. Mais j'avais naïvement espéré qu'on serait moins amochés que ça à la sortie. Perso, pour l'instant, la douleur devait se faire discrète. Gloire à l'adrénaline et au stress qui me courraient dans les veines ! Mais demain, j'allais royalement morfler, j'en étais sûr.

A pas précautionneux, je nous ramenais donc dans la pièce à la tornade.
Quelle magie était donc à l'œuvre ici ? Dans la salle, tout avait repris sa place (je veux ce sortilège ! Ma propre chambre en aurait bien besoin). Pour un peu, j'aurais cru avoir rêvé.
Les feuilles de parchemins, glissées dans ma poche, semblaient vouloir répondre au même appel à l'ordre et essayaient de s'envoler hors de ma poche. DE ma main libre, je les rattrapai in extremis et les gardai désormais coincées dans mon poing serré. Peut-être le propriétaire ne remarquerait pas tout de suite qu'il manquait quelque chose. Ou peut-être que c'était un grand maniaque qui compterait les grains de poussière que nous avions déplacés.
Adossée à un mur, la canne d'Ethan. Apparemment intacte. Je la lui glissai entre les doigts sans dire un mot.

Et nous entamâmes notre grimpée de l'escalier en colimaçon. Pas plus tard que tout à l'heure, nous serions libres. Après un passage à l'infirmerie, j'inviterai Ethan à prendre un verre. Peut-être même deux.






Dés du destin:
 


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MessageSujet: Re: And we're running with blood on our knees • mission Ethan & Bram   Dim 20 Avr 2014 - 12:46

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MessageSujet: Re: And we're running with blood on our knees • mission Ethan & Bram   Mer 7 Mai 2014 - 20:35






Posté en haut des marches, les deux poings sur les hanches et l'air franchement pas commode, nous attendait un homme entre deux âges.

* Evidemment... C'était trop beau pour être vrai... *

Il me fallut tout mon self-control (ou alors, toute mon insouciance, au choix) pour ne pas tressaillir. Ne pas flancher. Ne pas faire demi-tour en hurlant à plein poumon. On s'habituait vite au succès.

C'était maintenant que mon imagination allait me servir.

« ... »

Dommage que mon sens de la répartie soit aux abonnés absents, uh ?
Sur mon bras, je sentais la main d'Ethan qui m'interrogeait. Il avait dû sentir que quelque chose n'allait pas. Ce type avait décidément une septième ou huitième sens.

Je le regardai. Sur son visage, dans sa posture, par le biais de ses vêtements déchirés, je voyais notre histoire. Tout ce qui s'était passé depuis notre rencontre. Et je trouvais ça tellement nul que tout s'achève sur un fiasco total.
Je regardai Ethan. Je regardai le propriétaire. Ethan. Le propriétaire. Ethan. Un instant, je me pris à souhaiter être comme lui. Ne rien voir. Me voiler la face.

* Mais... *

Et soudain je suis.
Je glissai un inaudible « désolé » et tournai de l'œil. Honnêtement, je n'eus pas beaucoup à me forcer. Une respiration retenue à peine trop longtemps et boum ! Le monde chavira, tout devint flou et je devins flasque, m'écrasant sur les marches de cet escalier ô combien inconfortable.

[...]

Quand je refis surface, je les entendis discuter tous les deux. Ma diversion semblait avoir apaiser la tension qui régnait sur la pièce.
Que s'était-il passé durant mon "absence" ? Ethan avait-il été un génie de l'argumentation et nous avait-il brodé une histoire plausible pour calmer notre hôte ? Ou avait-il montre de réflexes surprenants et soumis notre interlocuteur à un maléfice ou un autre (amnésie, confusion, la magie ne manquait pas de recours dans des situations comme celle-là) ? Ou encore avait-il paré au plus pressé, fait au plus simple... avait-il tout expliqué, imploré pardon ? Je ne le saurais jamais.
Mais le propriétaire des lieux semblait moins furieux, moins... presque bienveillant. Il me tendit une coupe. Elle aurait pu contenir du poison, une potion ou une autre ou de l'eau pure et simple. Je n'étais pas en mesure de la refuser.
Quand je l'eus avalée jusqu'à la dernière goutte, je fus parcouru par un frisson et ma paranoïa reprit le dessus : j'allais mourir dans d'atroces souffrances. Je jetai un regard affolé alentour...qu'Ethan ne put percevoir et qui tira un sourire à notre hôte.

Quelques minutes plus tard, il nous reconduisait à la porte.
Je n'osai porter la main à ma poche pour vérifier que les documents étaient toujours là. Il était plus que probable que leur propriétaire légitime les avait récupérés. Mais je me sentais trop faible pour assumer ma déception. Ou alors, il me restait juste assez de bon sens pour éviter d'attirer son attention sur ce détail.





Un dernier pour la route:
 


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MessageSujet: Re: And we're running with blood on our knees • mission Ethan & Bram   Mer 7 Mai 2014 - 20:35

Le membre 'Abraham McCamlhan' a effectué l'action suivante : Lancé de sortilège

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MessageSujet: Re: And we're running with blood on our knees • mission Ethan & Bram   Mer 7 Mai 2014 - 20:45






Une fois dehors, nous n'échangeâmes pas un moment.
Je ne demandai pas à Ethan ce qu'il s'était dit pendant que j'étais dans les vapes.
Une sorte de pudeur s'était emparée de nous. Probable que le poids de la désillusion aurait été trop lourd à porter si on avait posé des mots dessus. Je ne nourrissais pas trop d'espoir quand à la possibilité que nous soyons encore en possession des précieux documents. Malgré les nombreuses qualités d'Ethan, je doutais que nous eussions été de taille contre un activiste de l'Ordre du Phénix.

Nous reprîmes notre chemin.
Je ne savais pas ce qu'il en était de mon comparse mais moi, je n'avais aucune idée de l'endroit vers lequel nous nous dirigions.
Nous avions besoin de soin, et un verre n'aurait pas été de refus. Il nous fallait un endroit où nous poser. Où reprendre nos esprits. Où faire le point et mettre au point la version que nous allions servir à nos dirigeants respectifs.

[...]

Une fois passés sous le joug d'une bonne flopée de sorts curatifs, comme je me l'étais promis quelque part au milieu de cette folle aventure, j'inviterai Ethan à partager un verre ou deux. L'alcool dégénérait probablement mais ce serait l'occasion pour nous de relâcher la pression et de faire plus ample connaissance. Nous finirions probablement affalés dans mon salon, avec le cadavre de quelques bouteilles. Nos discours sans queue ni tête nous donneraient un temps l'impression d'être libres, dégagés de nos responsabilités. On pourrait même se prendre à croire que nous étions des héros. Nous referions le monde en oblitérant complètement les menaces qui pesaient sur notre univers.
Et nous oublieront jusqu'au fait que nous avions foiré notre première mission. Les documents n'étaient bien évidemment plus dans ma poche. Pendant longtemps, j'essayerai de me convaincre que tout n'était pas de ma faute. Mais se voiler la face n'avait jamais servi à rien.






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MessageSujet: Re: And we're running with blood on our knees • mission Ethan & Bram   

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