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 Les douze coups de minuits •• Zoé & Rab

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MessageSujet: Les douze coups de minuits •• Zoé & Rab    Lun 19 Mai 2014 - 16:35

Mort. Son maître était mort. Et lui-même était estropié. Il attrape le demi-masque et l'attache derrière sa tête. Il a donné sa lettre de démission. Il a préféré cela qu'on le renvoi. Il n'est plus rien, plus un mangemort, plus un chasseur de loup-garou, même plus un sang-pur digne de ce nom. Il n'est qu'un estropié. Il regarde avec dégoût sa canne, les médicomages parlent d'une malédiction, d'un sort qu'on ne peut lever. Il pense plutôt qu'ils ne connaissent pas le moyen de le soigner. Il regarde sa jambe avec dégoût, il a tout perdu. Il peut marcher sans elle, jusqu'à ce que la douleur soit trop présente. C'est une mauvaise idée de se rendre à ce bal, mais il veut oublier. Oublier que sa fiancée est une ennemie, oubliée que son maître est mort, oublier qu'il n'est plus rien, oublier tout simplement. On n'approuverait pas son attitude, ni même son costume. Ce soir il serait le fantôme de l'opéra. Leroux était un sorcier d'envergure, mais qui avait eut la mauvaise idée de s'enticher des moldus et de faire paraître ses œuvres chez eux fautes d'avoir du succès dans son monde. Rabastan pousse un soupir et se résigne à se saisir de sa canne. D'un geste de la main, elle devient suffisamment petite pour qu'il la glisse dans sa poche. Il jette un regard sombre aux potions. Il regrettait de se shooter aux potions pour oublier la douleur pendant un temps, puis quand elle reviendra il ne pourra plus marcher, plus la supporter.

Pourtant il fait sauter les bouchons les uns après les autres pour avaler les potions culs secs tel des verres de whisky pur feu. La douleur n'est plus qu'un souvenir, il paraît qu'il faut qu'il apprenne à l'accepter. Que s'il sait l'apprivoiser il pourra avoir une vie presque normal. Du moins tant qu'il ne reprend pas la chasse. La douleur pourrait le tuer dans ce cas. Il s'appuie sur le rebord de sa cheminée et fixe la lueur de folie dans son regard. Un frisson le parcourt. Ce bal n'est pas une bonne idée. Il le sait très bien, mais il en a besoin. Il inspire profondément et se transplane au ministère de la magie. Afin de fêter sa victoire sur Tom Jedusor et très probablement pour les élections qui allaient venir, le ministre avait tenu à organiser le bal dans l'atrium. La musique résonnait, des serveurs se baladaient à travers la foule offrant verre et petits fours à ceux qui le désiraient.

Il aurait pu jeter un regard d'admiration s'il n'était pas en chasse. Faute de chasser des loups garous, il chasserait les demoiselles. Il avait fait une promesse à sa fiancée, mais elle l'avait trahi. Pourquoi devrait-il tenir sa promesse ? Elles étaient belles à la manière, avec leur robe froufroutantes, leur sourire rayonnant et leur parfum envoûtant. Parmi tout ces fleurs, il ne désirait que la plus belle, que la plus digne de lui, pour mieux la rabaisser et la détruire tout comme lui même a été rabaissé et détruit par ce maudit piège. Il attrape un verre de champagne. Ce soir il n'est personne d'autre que le fantôme de l'opéra. Une jeune fille passe à côté de lui en riant, ses doigts effleure le dos de Rabastan qui frissonne à son contacte.
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MessageSujet: Re: Les douze coups de minuits •• Zoé & Rab    Sam 24 Mai 2014 - 22:16

Mise en bouche : Robe, coiffure et masque (sans plume)

Les derniers événements m’avaient perturbé. Fiançailles forcées, une bonne tentative pourrie pour vendre mon appartement. Heureusement que lorsque j’ai quitté le manoir Lestrange j’ai filé directement chez mes parents et qu’ils m’ont parlés de la lettre avant de rompre mon bail ! « La prochaine fois que je le vois cet enfoiré je lui dirais ses quatre vérités ! Non mais il m’a prise pour qui ? Il fait des promesses et envoie tout chier quand j’ai le dos tourné ! Tu te rends compte un peu pinceau ? C’est juste n’importe quoi ! » En retour j’eu le droit à de nombreux miaulements. Mon chat avait cette particularité de me répondre. Du coup, je n’étais jamais vraiment seule dans ce petit appartement. Certes, moi en retour je ne le comprenais pas, le chat n’avait rien de reptilien, mais tout de même, au bout d’un moment, je finissais par comprendre s’il était en colère ou de bonne humeur. Et là tout de suite, son humeur était aussi noire que la mienne.

En plus de ses fiançailles, il y avait le mort de Jedusor. S’était une bonne chose, je ne dirais pas le contraire. Je ne savais pas si nous étions responsables de sa mort, mais je n’allais clairement pas le regretter. Cependant, je regrettais amèrement de m’y être rendue. J’avais retrouvé le fameux mangemort…il m’avait clairement fait comprendre qu’il allait me faire payer son arrestation. Cet homme me terrorisait avec toutes ses cicatrices et son caractère pourri. J’espérais ne plus jamais le recroiser, mais il y avait fort à parier que je le reverrais sous peu.

« Quoi qu’il en soit, il faut que j’arrête de broyer du noir, tu en penses quoi ? » Je m’adressais toujours au chaton. Tout à mes pensées sombres, je me cherchais une tenue. J’essayais divers robes de soirées. Ce soir, je sortais. J’allais assister à un bal masqué. J’étais très excitée à l’idée de m’amuser et de pouvoir le faire incognito. J’allais pouvoir approcher pleins de personnes et me faire passer pour ce que je n’étais pas. A savoir…une policière. Beaucoup de personnes étaient rebutées à l’idée de parler avec un policier et j’étais bien ennuyée parce que j’aimais bien discuter avec un peu tout le monde, même juste pour le plaisir de bavarder.

Le chat semblait plutôt partant pour cette robe, aussi d’un coup de baguette toutes les autres tenues ont été rangées. Ma robe était un joli bleu, j’avais les épaules nues. A l’avant elle était agrémentée de petits diamants – merci grand-mère – et elle descendait jusqu’au sol, l’effleurant simplement. J’avais chaussé des escarpins dans le même bleu. J’étais très à l’aise dans ces chaussures, je ne devrais normalement pas avoir mal aux pieds. J’ai passé autour du cou une chaine en argent agrémentée d’un pendentif en forme de losange avec quatre petits diamants à chaque pointe. A l’un de mes poignets se trouvait des bracelets en argent. Je n’avais pas de boucle d’oreilles, n’ayant pas de trou. Je me décidais pour un maquillage très léger, touche de rouge sur les lèvres et de noir sur les yeux, juste ce qui se verrait avec le masque et une sorte de chignon un peu lâche.

Impossible que je sois reconnue avec mon masque, sans je ne me reconnaissais déjà pas. Je ne me maquillais jamais ainsi, mes cheveux étaient tout le temps libre ou alors en queue de cheval pour qu’ils ne me dérangent pas lorsque j’étais en service et mes tenues n’étaient généralement pas aussi jolies. Cette robe m’avait été offerte par ma grand-mère pour me féliciter de mes fiançailles. J’étais censée la mettre pour mon fiancé, mais je n’avais que faire de lui. Je préférais en profiter tant que j’étais libre. Saisissant mon joli masque bleu, je le mis avant de transplaner.

J’arrivais dans l’atrium du ministère. La salle était sublime et les robes des demoiselles tout autant. Je tentais de me fondre du mieux possible. Je croisais quelques personnes qui me saluaient gentiment. Un homme me proposa un verre. Je n’avais pas l’impression d’être reconnue, j’étais libre. Un sourire se posa sur mes lèvres, cette soirée était à moi.

J’attrapais un verre de champagne qui passait à ma portée et je me mis à déambuler parmi les personnes, à la recherche de quelque chose, de quelqu’un peut-être, bref, de l’attraction de la soirée. Je vis un homme face à moi. Il semblait chercher quelque chose. Peut-être attendait-il une personne ? Je n’en avais que faire. Ce soir, je n’étais pas Zoé Peverell, policière pour le ministère, sang pur et fiancée à un Lestrange. Non, ce soir, j’étais Hayley, simplement Hayley. Il fallait bien que le prénom que m’avaient donné mes parents me serve à quelque chose. Très sûre de moi je me suis approchée de cet homme, un grand brun qui était tout à fait à mon goût physiquement. Il ne me restait qu’à espérer que lorsqu’il ouvrirait la bouche il n’aurait pas une voix de tapette et qu’il zozoterait. « Salut toi ! Tu es perdu ? On dirait que tu cherches quelque chose. » Je m’étonnais moi-même avec ce ton et cette voix très sûre de moi. S’était étonnant comme la promesse de l’anonymat me permettait de me lâcher complètement. Tout ce que j’espérais, s’était que cet homme ne m’éconduirait pas comme une vieille chaussette.



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MessageSujet: Re: Les douze coups de minuits •• Zoé & Rab    Ven 30 Mai 2014 - 16:19

Il se sentait enfin homme, retrouvant enfin sa dignité. Il prend dans sa poche une cigarette qu'il allume d'un geste de la baguette et tire avec délice une bouffée de sa délicieuse drogue. Du regard il cherche sa prochaine victime, celle avec qu'il pourra se glisser avec plaisir dans les bras et oublier le temps d'une nuit qu'il était condamné à se fiancée à une blonde frigide et qui faisait honte à son rang.  « Salut toi ! Tu es perdu ? On dirait que tu cherches quelque chose. » Le sorcier lève un sourcil interessé devant la venue de cette belle blonde. Il aimait bien les blondes à vrai dire, du moins tant qu'elles se nommaient pas Zoé Peverell. Ce qui n'est évidemment pas le cas de la demoiselle qui se tenait devant lui. A cette heure-ci sa fiancée devait être en train de pleurer dans les jupes de sa mère la suppliant de rompre leur fiançailles. Il pensait qu'ils pourraient s'aimer, mais il a eut tord. Cette traîtresse travaille pour l'étoile du centaure. Il attrape la main de la belle inconnue et la baise du bout des lèvres, chassant par ce geste cette incongrue fiancée qu'on lui avait donné. « Je cherchais une charmante demoiselle avec qui dansait. » De charmeur son sourire devint carnassier. « Et je crois l'avoir trouvée. » Il la fit tourner sur elle-même. « La plus belle de la soirée à mon bras. J'espère que vous n'étiez pas accompagné de quelqu'un d'autre, car je refuse de vous abandonner. Cela serait criminel. » Il n'avait pas pratiqué l'art de la séduction depuis un moment. Cela lui avait manqué ce sentiment d'être désirable et de désirée.

Il se penche et lui tend la main. « M'accorderez-vous cette danse belle demoiselle ? » Sans attendre son avis il se saisit de la main de la jeune femme et l'entraîne vers la piste de danse où évolue déjà des couples au rythme d'une valse. Il ne lui laisse pas le temps de dire non, pourquoi refuserait-elle sa demande de toute manière ? Il est l'homme le plus charmant de cette soirée et le partenaire parfait pour une demoiselle comme elle. La valse est belle, il accorde ses pas aux notes qui s'égrènent et fait danser dans ses bras la belle inconnue. Le masque lui tient chaud, les effets de la potion commencent déjà à flancher, il n'aurait pas dû danser, il le sait très bien. Pourtant il est incapable de résister à cette tentation. Il se sent léger, vivant, oubliant qu'il a perdu son maître, son métier, tout. Oubliant qu'il n'a plus vraiment de raison de vivre. La douleur se fait plus présente dans sa jambe, ses traits se crispent, mais il garde la face. Grâce à ce masque notamment qui lui cache la moitié de son visage. Il avait espéré que les effets de la potion dure un peu plus longtemps, mais il devra apprendre à vivre avec cela. Le moindre effet le fera souffrir, petit cadeau de l'étoile du centaure. Il les tuera. Tous. Jusqu'au dernier. Il aura sa vengeance.
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MessageSujet: Re: Les douze coups de minuits •• Zoé & Rab    Jeu 12 Juin 2014 - 21:05

Je me lâchais complètement et je me sentais terriblement bien et heureuse. J’allais profiter à fond de cette soirée. Rabastan Lestrange ? Inconnu ce soir. Ce soir je ne vivrais que pour m’amuser et me faire plaisir. Même si je l’avais abordé pleine d’assurance, j’espérais qu’il ne me rejetterait pas. J’avais peut-être beaucoup d’assurance, mais un refus me glacerait certainement pour le reste de la soirée. Cependant il venait d’attraper ma main tout en effectuant un baise main chaleureux. Je me surpris à rougir. Jamais un homme n’avait fait cela avec moi. Il fallait un début à tout. Il m’annonça qu’il cherchait une personne avec qui danser et il me fit tourner. « La plus belle de la soirée à mon bras. J'espère que vous n'étiez pas accompagné de quelqu'un d'autre, car je refuse de vous abandonner. Cela serait criminel. » Ses paroles me firent rougir de plus belle. Il était plaisant de se faire draguer, on ne m’avait jamais fait la cours. Mon assommant fiancé me prenait comme due sans chercher à me plaire à me connaître, à m’apprécier. Cette soirée allait être inoubliable. « Je ne suis pas accompagnée. Donc si ma compagnie vous plaît, je suis à vous. » Mais bien entendu, si tu m’ennuie, j’irais voir ailleurs, je n’étais pas folle non plus.

Il m’invita à danser, mes lèvres s’étirèrent en un sourire et alors que j’allais accepter, bien entendu, il m’entraînait déjà vers la piste. Ses mains son chaudes, elles sont fermes et me guide avec précision. La danse s’étire, je me suis sentie envahie d’une envie d’en avoir plus. Mais il commence à faire chaud dans cette pièce, sous cette robe et bien entendu le masque que je n’enlèverais sous aucun prétexte. Je le regarde, je prends du plaisir à admirer ses traits, sa concentration. La musique se termine. Tout mon être réclame une seconde danse, mais j’ai chaud, il faut faire une pause. Notre danse s’arrête. Je fais une petite révérence en pliant les genoux. « Vous dansez comme un prince. » Je l’avais abordé en le tutoyant, mais après cette danse, je ne pouvais lui parler de la même manière, quelque chose avait changé pour moi. Mon ton léger et presque ironique avait fait place à du respect et de l’admiration. Me redressant, je le regardais en souriant légèrement. « Cette danse m’a donnée chaud. Allons boire un verre. » Je lui ai pris délicatement une de ses mains et de façon totalement résolue, je l’ai entraîné vers le bar. Je ne lui laissais pas vraiment le choix en fait.

Arrivé au bar j’ai demandé deux coupes de champagne. Il pourrait changer par la suite, mais je lui offrais ce premier verre. Je lui tendais sa flûte. Cependant, lorsqu’il l’eu saisie, je ne l’ai pas lâchée de suite, le forçant en quelque sorte à croisé mon regard. Ce soir, j’avais envie de tester différentes choses. Pourquoi ne pas essayer de tester mon pouvoir de séduction. Lorsqu’il croisa enfin mon regard, je me suis légèrement penchée en avant, entrouvrant les lèvres. « J’espère que vous saurez me surprendre lors de cette soirée comme vous l’avez fait pour cette danse. » Je le laissais récupéré sa flûte de champagne et j’ai trinqué avec lui. « A cette soirée. » Par la suite j’ai trempé délicatement mes lèvres dans la boisson, tout en l’observant.



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MessageSujet: Re: Les douze coups de minuits •• Zoé & Rab    Mer 18 Juin 2014 - 22:43

Un, deux, trois, un, deux, trois, un, deux, trois, quatre. Les pas de la valse sont toujours les même. Enfant il avait rechigné à apprendre l'art de la danse, un art qui jugeait bien trop féminin pour lui, mais on ne lui avait pas laissé le choix. Il était hors de question qu'un Lestrange déshonore sa famille en l'humiliant lors d'un bal. Ils se devaient d'être les plus beaux, les plus grands, les plus merveilleux tout simplement. Les dernières notes de musiques finissent par mourir. « Vous dansez comme un prince. » Bien entendu qu'il dansait comme un prince. Il incline la tête revenant humblement le compliment. «  J'espère donc avoir été à la hauteur de votre personne. » Il la sentait gagnée à sa cause, tombée sous son charme. Il n'était pas bien difficile de séduire, excepté quand il s'agissait de sa fiancée. Buttée et refusant de s'ouvrir aux charmes du mariage, il serait difficile de lui apprendre à l'aimer. Peut-être qu'un filtre d'amour pourrait arranger cela chez elle. « Cette danse m’a donnée chaud. Allons boire un verre. » Elle était en plus entreprenante ! Il aimait cette spontanéité et cette manière de l'entraîner vers le bar. Elle était touchante, probablement une sang-mêlée qui ne connaît pas les règles de l'étiquette. Une femme de son rang n'aurait jamais osé agir ainsi.

Une fois au bar, elle le surprit de nouveau en lui offrant un coupe de champagne. De nouveau il inclina la tête en guise de remerciement. Quand il la saisit, elle refusa de la lâcher. Leurs doigts se frôlèrent, leurs regards se croisèrent. Il dû retenir un éclat de rire, une technique qu'il avait lui-même prit l'habitude d'utiliser pour séduire les femmes. Il adressa à la belle inconnue un mystérieux sourire. « J’espère que vous saurez me surprendre lors de cette soirée comme vous l’avez fait pour cette danse. » «  Je ne suis que votre humble serviteur. Parlez et je m'exécuterai. » Il trinque avec la demoiselle. . « A cette soirée. »  «  A cette soirée. » Susurre-t-il. Il se contente de tremper les lèvres pour ne pas avoir l'air impolis avant de poser le verre à côté de lui. Il ne tient pas à ce que les vapeurs d'alcool lui montent à la tête. Sans parler du mélange de médicament et d'alcool qui a toujours des effets néfastes sur son corps. «  C'est vrai qu'il fait chaud, que diriez-vous qu'on aille dans un endroit plus au calme ? » La musique reprend, entraînant les danseurs dans de nouveaux pas et une nouvelle compétition de leur grâce et leurs talents.

Il attrape son verre et offre son bras libre à Zoé. «  Je suis sûre qu'on pourrait trouver un endroit plus silencieu pour faire plus ample connaissance. » Il l'entraîne loin de la piste. La musique s'efface peu à peu au profit des murmures et des rires. Des petites tables avaient été installées pour reposer les pieds des danseurs. Ils passèrent devant, mais ne s'arrêtèrent pas. Il l’emmène plus loin. «  Que diriez-vous que nous jouons à un jeu ? » Il lui jette un petit coup d’œil amusé à travers son masque. «  Action ou vérité ? » Il l'interroge avec une pointe d'amusement. Un vieux jeu joué par des enfants, mais surtout par des adultes.
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MessageSujet: Re: Les douze coups de minuits •• Zoé & Rab    Jeu 3 Juil 2014 - 16:51

Cette soirée ne faisait que commencer et tout se passait déjà merveilleusement bien. Belle rencontre, danse magnifique, un bon petit verre et place à la discussion avant la prochaine danse. Parce que oui, je comptais bien danser encore un peu. Lorsque je lui avais demandé de me surprendre, il se dit être mon serviteur. Ah si seulement tous les hommes pouvaient prendre de la graine…Je lui souris, nous avons trinqués. Je connaissais mes limites au niveau de l’alcool. Passer de nombreuses soirées au chaudron baveur à boire pour essayer d’oublier ma misérable existence m’avait apprit mes limites et surtout à tenir l’alcool bien mieux qu’auparavant. Heureusement qu’avec tous ses verres je n’étais pas encore devenue alcoolique ! Il fallait juste que je me contrôle et fasse attention…alors mon cœur et mes injections, tous les medicomages m’interdisaient l’alcool…qu’ils aillent au diable. On mourra tous de toute manière.

Il me proposa d’ailler dans un endroit plus calme. Intriguée de savoir où il m’emmènerait, j’ai relevé une épaule et fait un léger mouvement de tête. La musique reprit. Mais il était encore bien trop tôt pour moi pour retourner danser, il fallait d’abord que je m’aère, autrement je ne tiendrais jamais la soirée. L’homme en face de moi m’offrit son bras. Je le pris et me laissais entraîné. « Je suis sûre qu'on pourrait trouver un endroit plus silencieux pour faire plus ample connaissance. » Curieuse, je haussais un sourcil, chose qu’il ne voyait pas bien entendu avec le masque. Mais je ne dis mot. Il n’y avait pas grand-chose à dire à part « Oui » ou au contraire, faire la fille effarouchée et refuser.

Nous nous éloignons du monde, le silence commençait à prendre petit à petit le dessus. Cela faisait du bien. En voyant les tables, je pensais que nous nous serions arrêtés ici, histoire de poser nos fesses, reposer nos pieds et papoter tranquillement. Grossière erreur ! Nous avons continués notre chemin, passant simplement devant. Nous nous sommes arrêtés un petit peu plus loin et me prenant de cours, il me fit une drôle de proposition. « Que diriez-vous que nous jouons à un jeu ? » Malgré cette drôle de requête, je me surpris à sourire. « Pourquoi pas. » Je vis qu’il était tout aussi amusé que moi. « Action ou vérité ? » Et paf ! Je l’ai vu venir comme le nez au milieu de la figure ! Qui n’avait jamais joué à ce jeu ? Avec toutes sortes de défis plus ou moins pourri. Je fis mine de réfléchir. « Hum….Soyons fou, action. » Ce soir, je n’étais plus la serdaigle rationnelle qui fait attention et qui choisi les options où elle est à peu près certaine de maîtriser les choses. Non. Ce soir, je serais libre.



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MessageSujet: Re: Les douze coups de minuits •• Zoé & Rab    Lun 14 Juil 2014 - 22:16

Du bout des doigts il touche le bord du masque de la belle inconnu, un sourire amusé sur les lèvres. Elle avait dit action. Elle aime donc jouer la petite. Il aime cela. Vérité est si... ennuyeux. « Action ? Très bien. » Il lui saisit la main pour la faire asseoir à son côté sur un rebord. « Et bien pimentons le jeu chère demoiselle. Si vous relevez l'action, je me soumettrez moi-même au jeu, mais si vous échouez... » Il laisse planer ses mots et saisit le rebord du masque. « Vous devrez retirer votre masque et me révéler votre identité. » Il sourit. Il aime le mystère planer, mais aimerait savoir quelle est cette demoiselle. Qui se cache derrière ce merveilleux sourire. Il se lève et lui fit signe du bout des doigts de la suivre pour l'entraîner vers la fête. Si l'action est facile, cela ne sera pas amusant. Elle devra relever un défi à sa hauteur. Un défi qui ne fera rajouter du charme à la demoiselle.

Il pourrait lui demander n'importe quoi. Un simple baiser, une danse, mais ce n'est pas de drôle si cela arrivait. Il l'attrape par l'avant bras quand ils arrivent aux abords de la fête. Fouillant dans sa poche, il en ressort une petite fiole contenant un poison. Il faudrait la boire en entier pour mourir, mais ils en boiront bien assez pour tomber malade et regretter de fêter la mort de son maître. Ce sont des êtres impie, ils doivent payer pour leur crime et surtout pour oser vouloir fêter cela. « Vous allez devoir verser cette fiole dans toutes les boissons présentes. Bien entendu il ne faut pas que vous vous faites prendre. » Il ajouta avant qu'elle puisse protester. « Ne vous inquiétez pas, rien de dangereux. Ce n'est qu'un peu d'alcool frelater. »

Il ment comme il respire, cela ne fera pas grand mal. Ils vont juste se souvenir de cette soirée. Et puis il se demande si elle peut lui faire confiance de manière aveugle. Si elle est prête par goût du jeu, goût du défis vers cette fiole dans toutes les boissons. Il est tiraillé entre le désir de la voir réussir son défis et les voir tous souffrir et celui qu'elle échoue, elle serait obligée de révélée son identité. Quoi que si elle le faisait, il serait plutôt déçu. Il ne tient pas à la voir échoué. C'est étrange... Il est prit par le jeu.
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MessageSujet: Re: Les douze coups de minuits •• Zoé & Rab    Jeu 17 Juil 2014 - 13:53

J’avais envie de m’amuser et son jeu me promettait de l’animation. Je vis que mon choix lui fit plaisir. Bien on devrait doublement s’amuser alors. Il tripotait mon masque. Je le surveillais, s’il osait l’enlever, je crois que je l’égorgerais. Voyons, un peu de tenue, et le suspens dans tout ça ? Nous nous assîmes et il m’expliqua ce qu’il avait l’intention de faire. Se soumet au jeu ? Voui, il y avait plutôt intérêt, pourquoi serais-je la seule à jouer ? Ce n’était pas drôle. Je ne pu m’empêcher de rire lorsqu’il me dit ce que je devrais faire si j’échouais à son gage. Je ne lui répondis pas, mais il risquait d’être bien déçu s’il me voyait. Pour peu que je le connaisse, toute la soirée serait gâchée. Mais il était certain d’une chose. Si je devais enlever mon masque, lui aussi.

Je me demandais ce qui m’attendait vu qu’il laissait planer le mystère et qu’il m’avait prévenu d’avance de ce que je subirais si j’échouais. Nous avons fait le chemin dans l’autre sens, retournant à la fête. Lorsque je le vis sortir une fiole de sa poche, mon instinct de policière à hurler au danger. Pourquoi donc ? Aucune idée. Quoi qu’il en soit, je trouvais que tout cela était bien étrange. Lors qu’il m’annonça la chose, j’étais sceptique. « Hum…D’accord, mais toutes les boissons n’est clairement pas possible. Je pense que je vais me contenter de quelques verres et de voir ce que je peux faire pour le bar. De toute manière votre fiole est trop petite pour tous les verres. » Voilà, s’était dit et je ne lui laissais pas vraiment l’opportunité de râler et contrer ce que je venais de dire. Lui prenant la fiole des mains je lui fis un clin d’œil.

Je me suis éloignée. Finalement je me suis arrêtée, retournée et j’ai débouché la fiole de façon à ce qu’il me voie le faire. Après tout, il fallait bien qu’il voit que j’allais effectuer mon action. Une fois fais, j’ai repris mon chemin. Glissant la fiole dans la main et posant mon doigt sur le goulot de façon à être certaine que pas la moindre petite goûte ne coule. Je me suis approchée de certaines personnes, entamant joyeusement la discussion, me penchant vers eux et faisant mine de verser le flacon dans leur boisson. Ils ne voyaient rien. J’ai continué plus loin, auprès de plusieurs personnes. Vérifiant que mon partenaire ne me suivait pas, je me suis dirigée vers le buffet/bar. Il y avait plusieurs personnes pour le service. Jouant l’indécise, je faisais mine de réfléchir, tendant le bras au dessus de certaines coupes, comme pour verser la fiole. Finalement, j’ai pris deux verres de je ne savais absolument pas quoi. Je décidais de faire un tour par une plante. J’y ai versé le contenu du flacon. Il ne me voyait pas. J’entrevoyais vaguement sa tenue, mais il ne pouvait pas me voir derrière les danseurs et les différents couples qui papotaient tranquillement.

Revenant vers lui, je lui faisais un sourire. « Et voilà, défis réalisé. » Pour prouver mes dires, je lui ai tendu ma paume dans laquelle se trouvait la fiole à présent vide. Lorsqu’il la prit, je lui ai tendu un verre. « Trinquons à la réussite de mon défi » Il n’avait pas de raison de refuser mon verre vu que s’était simplement de l’alcool frelaté. Et puis ainsi, je n’avais pas à enlevé mon masque. Nous trinquons, je bois une gorgée. « Alors, c’est à ton tour maintenant. » Je fais quelques pas pour retourner où nous étions assis. « Action ou vérité ? » Sourire aux lèvres, j’attends sa réponse.



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MessageSujet: Re: Les douze coups de minuits •• Zoé & Rab    Jeu 24 Juil 2014 - 12:08

Quelques verres, quelques boissons à peine, Rabastan est déçu. Il aurait préféré qu'elle tente de tous les empoisonner, mais soit. Il s'incline vers la belle demoiselle et lâche du bout des lèvres. « Comme vous voulez ma dame.» Son masque cache sa déception que son visage affiche. Il avait eut trop d'attente pour la demoiselle. Après tout, n'est-elle pas qu'une femme ? Parfois il se laisse tenter à oublier qu'elle n'est pas son égale. La seule qui pourrait l'être c'est Zoé. La demoiselle part tendit qu'il se détourne, furieux contre lui-même. D'un geste sec il retire son masque et se masse les tempes pour essayer de se calmer et se reconcentrer. Le sortilège que cette idiote lui a lancé lui pourrit la vie. Depuis, il ne cesse d'avoir des pensées étranges pour sa fiancée. On pourrait presque croire qu'il l'aime. Ce qui est totalement ridicule, l'amour c'est bien pour les pauvres, pour ce qui n'ont rien. Ils ont inventé ce mot simplement pour faire mine de posséder quelque chose un tant soit peu d'importants. Lui n'aime pas, lui ne tombe pas amoureux. Contrôlés ses pensées et bien plus difficile qu'il ne le pensait. Au début, il pensait que le sort avait échoué. Puis peu à peu, il a pris conscience que sa fiancée devenait moins agaçante. Elle était presque même... agréable ! C'est pour dire. Depuis quelques jours, malheureusement il avait l'impression d'être sur une pente glissante et les pensées à son égard lui étaient de plus en plus difficiles à supporter.

Lentement, il se calme, faisant appel à ses sens pour essayer de trouver une certaine sérénité. Un relent de parfum de la jeune femme qui accomplit ce qu'il désire. Un parfum qu'il connait bien. La douleur qui persiste dans sa jambe. Le tissu soyeux qui se froisse sous ses doigts. Le goût de l'alcool et des bulles qui éclatent sur sa langue. Le son de la fête au loin. Étrangement, il n'y a pas de cris. Ils n'ont pas encore dû le boire. Il remet son masque, une certaine sérénité est présente en lui, mais il y a toujours ce doute. Il se sent mal, il a l'impression de trahir sa fiancée, de la tromper. Ce qui n'est socialement inacceptable et il ne faut même pas évoquer la question des sentiments. Pourtant il résiste à ce sentiment, il sait que s'il arrive à le vaincre, il gardera une partie de sa liberté. Se laisser aller reviendra à accepter l'émasculation pure et simple. Il se concentre sur les gestes de la jeune femme. Elle revient vers lui, avec un petit sourire de fierté. Affirmant qu'elle a réussi avec succès son défi. « Nous verrons bien» Murmure-t-il pour lui-même. Cela ne sera qu'à partir de l'instant où il entendra les cris de douleur qui lui accordera une pleine réussite.

Le jeu continue, action ou vérité ? C'est maintenant à son tour de choisir. Il la fixe de son regard perçant, un étrange sourire se dessine sur ses lèvres. Action ou vérité. Que doit-il choisir ? La vérité n'est guère amusante et il ne tient pas à la révéler. L'action quant à elle, le soumet malheureusement aux désirs de la demoiselle. Quel serait donc le choix le plus probant ? Celui qui lui rapportera plus ? Avec un sourire amusé, il finit par répondre. « Et bien ma belle inconnue, je ne vais point faire dans l'originalité et me soumettre tout comme vous l'avez fait au défi que vous m'imposez.»
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MessageSujet: Re: Les douze coups de minuits •• Zoé & Rab    Mar 5 Aoû 2014 - 13:38

Je lui avais demandé de choisir. Sa réponse me parut assez vague au finale. Mais il me semblait avoir comprit qu’il demandait de l’action lui aussi. Voyons voir, que pourrais-je lui donner comme défi. Le jeu commençait, il fallait donc démarrer en douceur. Quelque chose de simple. Il y avait pleins de choses possibles. Partir sur de l’action futile, mais voyons ce n’était pas intéressant, nous n’étions plus des enfants. Je pourrais lui demander d’enlever son masque, mais tout le charme de l’anonymat serait perdu. J’aurais pu lui demander de m’embrasser mais…je gardais un très mauvais souvenir avec mon fiancé…de mon premier baiser. Il m’avait brûlé les lèvres. Sans m’en rendre compte, je me mordis la lèvre inférieure en repensant à ça. Chassant mes idées noires, je réfléchissais encore à ce que je pourrais lui proposer. Tuer une personne ? Voyons Zoé…tu étais une policière non ? Et en plein cœur du ministère en plus ! Une idée un peu plus drôle me passa par l’esprit. Un sourire se format sur mon visage. « J’ai trouvé ! Je souhaiterais que tu montes sur l’estrade là-bas et que tu fasses un petit discours. Le thème est libre, mais captive l’attention de toute la salle. » Petit sourire malicieux sur les lèvres, je le fixais. Allait-il refuser ? « Si tu échoues, tu devras me parler plus de toi. » Je ne voulais pas savoir son identité ni voir son visage, mais j’étais terriblement curieuse d’en savoir plus sur lui. Il avait un effet étrange sur moi et je ne saurais dire pourquoi.

Depuis cette fichue mission qui partait dans tous les sens, ou j’avais retrouvé mon fichu fiancé, beaucoup de choses étranges m’arrivaient. Il m’avait embrassé pour la première fois, et j’avais détesté ça. Depuis le maléfice je me trouvais parfois attirée par lui, des gestes, une simple odeur, le fait de penser à lui alors que je le déteste. S’était vraiment étrange. Et puis lui, la rencontre de ce soir. Elle remettait tout en question. Cet homme me plaisait. Je ne savais rien de lui mais il m’intriguait, m’intéressait. Ses manières, sa gentillesse, la dance qu’il m’avait offert. J’espérais sincèrement que le reste de la soirée passerait aussi bien. Qui sait…je romprais peut-être mes fiançailles…ou du moins certaines promesses que l’on fait implicitement avec cette action. Personne ne sait de quoi l’avenir est fait.

Je regardais mon compagnon de soirée s’en aller et se rapprocher de la scène. J’étais bien curieuse de savoir comment il allait faire pour avoir leur attention et aussi curieuse de savoir ce qu’il allait leur raconter.



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MessageSujet: Re: Les douze coups de minuits •• Zoé & Rab    Mer 6 Aoû 2014 - 18:39

Il la regarde quelque peu interdit quelque seconde, puis finit par lui faire un sourire éclatant. Du bout des doigts il effleure sa douce joue et joue de son charme.
Je compte sur vous pour être au premier rang belle demoiselle.
Qu'allait-il dire ? Il ne sait pas. Il remarque avec une certaine déception que le poison ne semble pas agir, à moins qu'elle ne l'est pas versé. Ce qui est probable. Cette femme n'est pas stupide pour quelqu'un de son sexe, mais elle avait perdu le défi et lui avait mentit. Il monte sur scène et croise son regard. Pour l'instant il ne dira rien, il se permet se privilège certains que plus tard cet avantage sur elle lui servira. Jetant un sonorus sur sa gorge, il demanda l'attention. Ce qui n'est pas bien difficile, en société il suffit bien souvent de monter sur scène et de demander qu'on vous écoute pour que cela arrive. Le plus difficile est de capter l'attention de son auditoire. Excepté lorsque l'on se nomme Lestrange. A moins que la compagnie des cavaliers sans têtes décident de venir se donner en spectacle, il n'aura aucune difficulté à garder l'attention de son auditoire. Il lève le verre qu'il avait pris en route à leur attention.
Je lève mon verre au ministre de la magique et à la grande action qu'il vient d'accomplir . Susurre-t-il ironique. Il vient de mettre fin au règne non commencer d'un homme potentiellement dangereux enfermé dans une prison haute sécurité. Cette dernière a eut malheureusement un défaut de conception, mais il su agir rapidement en mettant fin aux jours du prisonnier. Nous libérant ainsi tous d'un joug fort dangereux. J'espère donc de tout mon cœur que notre cher premier ministre sera réélu. Avec lui de longs jours prospères et heureux nous attendent tous.
Les applaudissements chaleureux qui saluent sa prestations prouvent qu'il a réussit son défis. Il s'incline et redescend sur scène gardant pour lui son ricanement. Si seulement ils savaient qui ils étaient.

Certains prennent la peine de l'arrêter pour le féliciter d'un tel discours et approuve ses paroles. Rabastan leur adresse de modestes remerciement et réitère son espoir qu'Edric Macnair soit réélu. Avec un tel imbécile les mangemorts n'auront aucun soucis pour reprendre le pouvoir. Il a peut-être éliminé son maître, mais ce n'était qu'un coup de chance. Rien d'autres. Sa prison soit disant parfaitement protégée à rapidement été mise à mal une fois qu'ils ont découvert l'endroit. Pour l'instant cette... Circée, compte les réunir sous sa bannière. Cependant les temps vont changer, il a entendu dire que Rita était prête à tout pour redorer leur nom. Elle était proche du maître, celle qui est la plus à même de tout changer.

Une douleur dans la jambe. Vrille, il grimace, mais à la vue de l'inconnue qui l'attend il se reprend et se redresse. Il lui adresse un sourire triomphant. D'un geste vif il se saisit de sa main, faisant mine de l'entraîner ailleurs, mais en réalité, il s'en sert surtout pour trouver appuie auprès d'elle.
A mon tour et vous choisissez vérité. Il lui adresse un sourire taquin. Je ne vous laisse pas le choix. Ma question est simple. Si je vous demande de vous enfuir, là, avec moi, de ce bal pour m'épouser auprès du premier mage venu, que dites-vous ?
Il ne le fera jamais, il est fiancé à une femme qu'il se retrouve forcé d'aimer et l'honneur de sa famille en pâtirait bien trop. Cette idée est de manière le paroxysme du ridicule à ses yeux. Cependant, il aimerai voir brillait dans les yeux de cette inconnue une sorte d'espoir. Il voudrait se sentir tout puissant.
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MessageSujet: Re: Les douze coups de minuits •• Zoé & Rab    Jeu 7 Aoû 2014 - 12:41

Il voulait que je sois au premier rang, alors je l’ai suivis, de loin. Je le vis monter sur la scène et faire son petit discours. Tiens donc, il voulait que Macnair soit à nouveau au pouvoir. S’était risqué de montrer ses choix politiques ainsi en soirée. Même masqué, tout ce sait, tout se retrouve. Mais d’un autre côté, ce choix passa plus inaperçu que s’il aurait déclaré sa flamme à Jedusor. Je pense qu’il se serait fait lynché en descendant. Là, il était plutôt félicité. Une fois redescendu sur terre…enfin sur le sol vu que nous étions sous terre, il est venu vers moi. Il m’attrapa la main. Nous avons fait quelques pas, mais sans plus.

Cette fois-ci, il ne me laissa pas le choix. Peut-être n’avait-il plus d’idées de défi. Quoi qu’il en soit il me posa une question. Je devrais donc lui répondre par la vérité. Dur ce jeu tout de même. Il me demanda si je voulais m’enfuir avec lui. Je suis restée bouche bé, incapable de comprendre pourquoi il me postait cette question. M’enfuir avec lui ? Alors que je ne savais rien de lui ? Certes, s’était tentant, échapper à ma misérable vie, mais d’un autre côté, ça me rappelait trop mes fiançailles forcer. Partir, l’épouser et basta…je ne sais rien de lui, je ne sais rien de Rabastan non plus. Mes yeux pétillaient, mais pas d’envie, mais de curiosité. « C’est une drôle de proposition que voilà. Qui demande réflexion tout de même. » Je fis mine de réfléchir. « Non, ma réponse serait non. Tout simplement parce que je ne vous connais pas assez et que j’ai des responsabilités qui m’engagent. » J’étais repassée au vouvoiement. Je n’aurais jamais cru que je dirais ça un jour, mais j’étais engagée auprès de Lestrange et partir comme ça, même si j’en mourrais d’envie n’était pas possible.

« Et vous dites-moi, vous pourriez le faire ? Tout quitter du jour au lendemain ? Abandonner famille, femme, enfants, boulot, amis ? » Question simple, mais implicitement je venais de lui donner sa vérité à me dire. Plus je repensais à tout ça et plus je trouvais étrange d’être incapable d’abandonner Rabastan en cas de besoin. Que m’avait-il fait ? Mais cet homme face à moi. Plus les choses avançaient et plus il m’intriguait. Saurait-il me séduire comme au début de la soirée ? Voilà une question dont j’espérais que la réponse serait oui.



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MessageSujet: Re: Les douze coups de minuits •• Zoé & Rab    Ven 8 Aoû 2014 - 12:46

Elle répond que non. Il cache sa déception derrière un sourire froid. Il aurait aimé qu'elle dise oui, il aurait désiré qu'elle le considère comme un homme dont elle a besoin. C'est trop tôt, bien entendu que c'est tôt, à trop vouloir, on se brûle les ailes. Il n'a pas besoin de son approbation pour exister, encore moins de son amour, mais ce soir, il a besoin de se sentir puissant. Il a besoin de sentir qu'il peut détruire une vie en lui volant son plaisir et surtout son désir. Et là, il n'y a pas de désir. La faute à un autre homme sans aucun doute. Qu'elle n'aime pas suffisamment pour l'empêcher de flirter avec lui, mais dont les sentiments sont suffisamment fort pour qu'elle y soit attachée. Il ne répond pas et se fait prendre pas surprise quand elle lui retourne tout naturellement la question.
Vous ne voulez pas une autre question ?
Il la taquine, en réalité il n'en attendait pas plus d'une femme. Elles ne sont guère capables de réfléchir et leur esprit limité leur impose de se contenter de retourner la question. Il fait mine de réfléchir, bien que son mensonge soit déjà tout trouvé. Du bout des doigts, il soulève le menton de la jeune femme pour l'obliger à le regarder les yeux dans les yeux.
Pour une beauté et un charme comme le votre, je crois que je serai capable de la pire des folies. Abandonnant tout, ma réputation, ma vie, ma famille, simplement pour avoir l'assurance de vivre aux côtés du bijoux que vous êtes.
Sa main glisse dans les cheveux dorés de l'inconnue. Il trompe Zoé, il a une sorte de remord qui n'est pas le sien, mais que le fait de la magie. Cependant, cette demoiselle sans nom a un charme attractif, elle l'attire et il la désire. Cela devrait être l'inverse.

Un instant magique, qu'il pourrait dire parfait, mais rompu par une jeune femme. Il se rembrunit quand il reconnu la grande sœur de Zoé, Amylia. Il appréciait la jeune femme, avec une sincérité qui l'étonnait lui-même. Au début ce n'était pour bien se faire voir de sa fiancé, mais il avait prit un certains goût. Elle était son soutient auprès de Zoé et si elle le voyait ainsi auprès d'une autre demoiselle... Elle tenait son masque dans la main et jetait un regard surpris et gêné au couple qu'il formaient.
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MessageSujet: Re: Les douze coups de minuits •• Zoé & Rab    Ven 8 Aoû 2014 - 14:58

Je lui avais simplement retourné la question. Il était vrai que j’aurais pu chercher une autre question plus intéressante, mais j’avais envie de savoir ce que lui dirais. Il était probable qu’il dise qu’il aurait pu etc. Mais ses propos m’ont agréablement surpris. Il me disait qu’il me trouvait désirable, que pour moi il aurait fait n’importe quoi. Nous ne nous connaissions pas et il me disait ça, mon cœur chavirait. Il mit sa main dans mes cheveux, à cet instant j’aurais tout donné pour l’embrasser, gouter ses lèvres, savoir si elles étaient aussi infectes que celles de mon fiancé ou si au contraire elles étaient douces. J’aurais tout donné pour oublier véritablement ma vie et ce qui m’attendait après cette soirée.

Mais quelque chose se brisa. En le regardant, il avait changé de tête, s’était-il passé quelque chose derrière moi ? Je me suis alors retournée et c’est là que je l’ai vue. Ma sœur. A quelques pas de nous, son masque à la main. Lorsque je l’ai vue, je me suis figée. Elle cependant est venue droit sur nous. M’avait-elle reconnue ? Cherchait-elle l’homme qui me tenait compagnie ? En fait vu la direction qu’elle prenait, je crois que s’était moi qu’elle avait reconnu. Je l’ai regardée approcher. « Hayley ! » Ouf, sauvée, elle ne m’avait pas appelé Zoé, ne manquerait plus que ça. Elle m’attrapa le bras et le serra fermement. Ma sœur ne m’appelait ainsi que très rarement, sachant pertinemment dans quel état ça me mettait. « Comment as-tu sus ? » Elle désigna ma robe. « Je l’ai déjà vue dans ton placard espèce d’idiote. » Je hochais la tête. « Tu n’as pas honte ? » Naïvement, je me suis permis de poser la question. « De ? » Elle soupira. « A ton avis ? Tu flirt avec cet homme que tu ne connais même pas alors que tu n’as pas le droit ? » Pas le droit…un bien grand mot. « A ce que je sache, je ne suis pas mariée et encore libre de faire ce que je veux. » En voyant son regard courroucé, j’ai continué. « Et d’abord, je m’amuse bien. Bien plus que si j’aurais été en sa compagnie. Ce charmant jeune homme m’a invité à danser et me plait beaucoup. » S’était dit, avant que je n’ai eu l’intelligence de réfléchir aux possibles conséquences. Oui, il me plaisait. Et alors ? Où était le mal tant qu’il ne se passait rien ?

Voyant qu’elle ne tirerait rien de moi, elle se tourna vers mon compagnon de soirée. « Et vous ? Vous n’avez donc pas honte ? » Elle laissa une seconde de silence. « A votre place, j’aurais honte de séduire ainsi une jeune femme que vous ne reverrez jamais. » J’avais bien envie de lui demander comment elle pouvait savoir que nous ne nous reverrions jamais mais…il était logique que ne sachant pas qui était l’autre, nous aurions peu de chance de nous revoir. « S’il te plait, arrête, tu te comportes comme une gamine ! » Elle ouvrit la bouche pour continuer à parler. Je ne pourrais jamais arrêter ma sœur, je le savais, je la connaissais assez bien. Je jetais un regard désolé à l’homme en face de nous. J’aurais tant aimé m’excuser d’avantage et la forcer à partir…histoire que nous puissions reprendre là où nous en étions.



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MessageSujet: Re: Les douze coups de minuits •• Zoé & Rab    Sam 9 Aoû 2014 - 16:20

Amylia – Merlin merci – ne prête aucune attention à Rabastan, elle ne semble pas le reconnaître. Il avait craint durant quelques secondes de perdre l'une de ces plus précieuses alliées auprès de Zoé. Par contre, elle semble fort bien connaître la jeune femme qu'il s'amuse à séduire. Elle la réprimande vertement. Cependant, il n'écoute pas vraiment la discussion qui se déroule entre les deux jeunes femmes. Il est bien trop occupé à chercher où il avait pu entendre ce prénom. Hayley. Il l'avait déjà entendu quelque part. Il ne sait pas vraiment où, ni même dans quelle situation, mais il est certain qu'il l'a entendu. Un jour. Il se met en retrait, reportant son attention sur les deux jeunes femmes, ne cherchant pas à attirer l'attention sur lui. Cependant, ce n'est pas l'avis d'Amylia qui se met à le pointer d'un index accusateur. Faisant mine d'être honteux, il baisse la tête.
Je suis confus, si j'avais su qu'elle était destinée à un autre jamais je ne me serais prêter au jeu de la séduction. Il s'incline devant la dénommée Hayley. Veuillez me pardonner madame, j'avais cru comprendre que vous étiez disponible, mais j'ai eut tord. Il se saisit de sa main et dépose un tendre baiser dessus. Si un jour venait où vous serez libre, n'hésitez pas à me contacter, car vous seule serait capable de combler le gouffre dans mon cœur.
Amylia pousse un profond soupire agacée. Elle n'apprécie pas qu'il séduise son amie de toute évidence. Il aimerai qu'elle fasse de même avec Zoé. Cependant, elle ferme sans aucun doute les yeux sur les frasques de sa sœur. Ce n'est pas de sa faute, elle lui pardonne tout tout simplement. Bien qu'elle soit l’aînée, elle ne peut non plus décemment dédiée sa vie à sa plus jeune sœur.

Il se détache donc d'Hayley et lui jette un regard d'excuse à travers le masque. Il aimerait continuer à la séduire, mais aller plus loin serait risquer de s'attirer les foudres de la sorcière brune. Chose qu'il ne tient pas le moins du monde. Et si elle se mettait en tête de lui arracher son masque ? Non. Il doit faire cesser ce petit jeu, pour l'instant du moins. Le fait que cette... Hayley soit fiancée rend la séduction d'autant plus intéressante et il compte bien la retrouver afin de la détacher de son fiancé. Elle sera une belle proie sur son tableau de chasse.
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MessageSujet: Re: Les douze coups de minuits •• Zoé & Rab    Lun 11 Aoû 2014 - 12:51

Ma frangine me foutait la honte dans cette soirée qui avait pourtant magnifiquement bien commencé. On ne pouvait me reconnaître, encore heureux sinon je crois que je finirais ma vie sous la cape d’invisibilité de mon cousin. Elle avait interpellé le jeune homme et lui…il s’excusa. J’étais déçue. Certes, il n’y avait pas vraiment d’autre alternative vu l’état dans lequel se mettait Amylia, mais j’aurais bien aimé qu’il la remette à sa place et que nous continuions notre petite soirée. Il me fit un baisemain et je rougis. Pourquoi me faisait-il donc tant d’effet ? Peut-être étais-ce l’anonymat, je pouvais imaginer n’importe qui du coup. Il s’éloigna de moi et me jeta un regard d’excuse.

Amylia me tira par le bras pour que je le quitte. « Ne vous excusez donc pas tant, vous ne pouviez savoir, tout comme je ne pouvais savoir que je rencontrerais cette harpie. » Je me suis à moitié détournée. « Quoi qu’il en soit, ce fut une belle soirée, je vous remercie. Et j’espère que vous la finirez mieux que moi. » J’allais probablement avoir droit à un sermon de trois heures…si ce n’est plus. Elle allait très probablement m’enfermer dans mon appart et me surveiller quand je ne serais pas au boulot…les prochains jours s’annonçaient ennuyeux à souhait. « J’espère avoir de vos nouvelles un jour. » Le voir ? Qu’il m’écrive ? Qu’importe. Qu’il me séduise encore et il y avait fort à parier que je tournerais le dos à ma famille et mon fiancé pour lui.

Je lui ai tourné le dos, rejoignant ma sœur. J’étais triste de m’éloigner ainsi de lui. Et pourtant j’avais comme un sentiment de joie et d’apaisement. Je souhaitais mieux le connaître, mais comment faire ? Et je me suis souvenue. J’avais une boîte postale. Si je lui donnais le numéro, il pourrait ainsi m’écrire tout en ne sachant qui j’étais vu que les noms ne peuvent être donnés. Voilà qui était terriblement excitant. J’inscrivis bien rapidement le numéro sur un prospectus qui était posé sur une table et magiquement je l’ai laissé s’envoler derrière moi. Malheureusement en sortant ma baguette pour noter, j’avais été trop prompte et mon mouchoir était également tombé de ma poche. Sur ce dernier se trouvait brodé simplement les initiales H ~ P.

Amylia m’avait entraînée loin de toute l’agitation, sans prononcer un seul mot. Il ne nous fallut pas longtemps pour transplaner et arriver en bas de mon immeuble. Toujours sans prononcer un mot nous sommes montés nous avons pénétré dans mon appartement. C’est au moment où j’ai fermé la porte que l’ouragan s’est déchaîné.



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MessageSujet: Re: Les douze coups de minuits •• Zoé & Rab    Mar 12 Aoû 2014 - 22:44

Elle s'en va, ne laissant que trois choses : un parfum enivrant, un doux prénom et mouchoir en tissu d'un blanc immaculé qui s'échappe. Il se penche pour s'en saisir, il est encore temps pour courir après elle et lui rendre, mais il préfère s'imprégner de son odeur. Il ferme les yeux de plaisir quand il sent son effluve l'envahir. Elle l'a abandonné, l'a laissé seul, mais comment pourrait-il lui en vouloir ? Elle a été entraîné de force par cette furie d'Amylia. C'est bien la première fois qu'il la voit agir ainsi. Il retire lentement son masque et pousse un soupire.
Lestrange ! Je ne pensais pas vous voir ici.
Il glisse prestement le mouchoir dans sa poche et reprend son visage froid que son supérieur avait l'habitude de connaître. L'homme lui donne une bourrade amicale qu'il ne se serait pas permis quand il était encore son supérieur.
J'ai parlé de vous au directeur du département des mystères. Il serait ravie de vous engager comme un langue de plomb. C'est une triste journée de perdre un élément comme vous. Il pousse un soupir théâtrale. Je vous promet Lestrange que nous trouveront ce loup-garou et nous vengeront.
Merci monsieur.

Pieu mensonge, il n'allait pas dire qu'il avait assisté à l'attaque de la tour comme défenseur de cette dernière. Cela aurait été fort mal vue. Il avait donc raconté que lors d'une prise avec un loup-garou un mauvais sort avait eut raison de sa jambe. Il glisse sa main dans sa poche et serre le mouchoir. Il n'espérait pas tant, trouver un nouveau travail l'inquiétait, mais son supérieur semblait tenir à s'en charger lui-même.
Votre fiancée n'est pas avec vous ?
Non monsieur, elle s'est sentie mal et n'a eut d'autres choix que de rester chez nous. Elle a tenu tout de même que j'y assiste afin de présenter nos hommages.
Second mensonge. Il est inconcevable qu'ils pensent que sa fiancée ne vit pas chez lui, pire qu'elle ose lui tenir tête. Son ancien supérieur hoche la tête, un air attristé sur le visage. Rabastan profite de cette pirouette pour ajouter.
Je comptais d'ailleurs m'en aller pour la rejoindre. Je m’inquiète pour sa santé...
Il prend une mine attristée qui semble suffire au sorcier qui marmonne qu'il comprend parfaitement.

Un adieu et Rabastan s'en va, enivré, légèrement rêveur. Dans sa poche, il a ce mouchoir... Ce mouchoir de cette belle demoiselle qui se prénomme Hayley.... Hayley. Bien plus digne que le prénom de Zoé.
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