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 Questions au Galop des hippogriffes • Ben & Zoé

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MessageSujet: Questions au Galop des hippogriffes • Ben & Zoé   Mar 9 Déc 2014 - 17:06

Questions au Galop des hippogriffes • Benedict Weasley & Zoé Peverell
Les enquêtes étaient sans conteste ce que je préférais dans mon boulot. Partir chercher des informations ici ou là, les réunir pour avoir la solution. Malheureusement, mon boulot ne m’en donnait pas souvent. Il y avait parfois de simple dépôt de plaintes, ou des personnes à interroger pour des trucs complètement futile. Par change, nous étions tombées sur une affaire assez intéressante. Nous, parce que je n’étais pas seule. Je me coltinais la miss Macnair, fille de monsieur le ministre de la magie. Non, je ne l’aimais pas. Mais je vous rassure, elle me le rendait bien. Bref, nous planchions depuis…pfiou plusieurs mois maintenant, sur un meurtre. C’était totalement différent, ce n’était pas l’éventreur, nous en étions certains. Mais le plus intéressant, s’était que j’avais une piste et un suspect. Et aujourd’hui, j’avais rendez-vous avec lui.

« Patron, je file, je vais arriver en retard. » Il passa la tête par la porte de son bureau. « Vous n’emmenez pas Macnair avec vous Peverell ? » Je fis la moue. « Non, il me semble qu’elle avait un autre truc à voir. » Il fronça les sourcils. « Ça peut être dangereux. » Je lui souris très sincèrement. « Mais non, je vais juste lui poser quelques questions dans un lieu fréquenter, il ne m’arrivera rien. Au pire, j’ai ma baguette. » Je tapote mon étui. J’espérais ne pas avoir à m’en servir. Quand j’étais très stressée, il m’arrivait d’être totalement incapable de jeter un sortilège. Il fit un geste de la main que j’interprétais comment être son feu vert, mais j’aurais aussi bien pu dire qu’il jetait l’éponge. Récupérant ma cape, j’ai quitté notre bureau, parcourut les couloirs à contre-courant, remontée à la surface avec l’ascenseur et sa petite musique pénible, traversé l’atrium et je suis enfin arrivée à l’air de transplanage. Je lui avais donné rendez-vous à pré-au-lard, au pub "Le Galop des hippogriffes". S’était une toute nouvelle enseigne. J’en avais entendu beaucoup de bien mais je n’y avais encore jamais mis les pieds. Je crois que le patron était un gobelin ou quelque chose du genre. À voir et ma fois, à tester.

Il avait neigé. C’était ma première constatation en arrivant dans les rues du village magique. Je resserrais ma cape autour de moi. Je n’avais pas souvenir qu’il faisait aussi froid à l’époque où j’étais à Poudlard. Il n’y avait pas d’étudiant dans les rues. En même temps, s’était logique, nous étions en semaine et ce n’était pas encore les vacances de noël. Il me restait à présent à trouver le pub. J’ai dépassé le bureau de poste, Honeydukes, Zonko et je vis l’enseigne, en face de Gaichiffon. Le pub faisait le coin des deux rues, la principale et celle menant à la Tête de Sanglier. Les murs avaient été remplacés par des vitres et depuis la rue je pouvais voir le feu de cheminée, ce qui me donna immédiatement envie d’entrer. Une fois la porte poussée, je sentis une agréable chaleur se répandre autour de moi. D’origine magique, ou je ne m’y connaissais pas. « Bienvenue au Galop des hippogriffes, voulez-vous que je vous installe ? » Un homme…enfin une créature m’a accueillie. Au lieu de deux jambes, il avait des…sabots ? J’étais tombée où… « Heu oui, merci, nous serons deux. » Il me fit un grand sourire. « Suivez-moi s’il vous plait. » Je le suivis à travers les tables. Je pu remarquer des gobelins, des femmes incroyablement belles, probablement des vélanes. Il y avait deux personnes dans le fond emmitouflés dans leur cape, je crus voir de longues canines. Possiblement des vampires. Je vis un centaure, une harpie et des êtres hybrides. Décidément cet endroit regorgeait de créatures. « Voici pour vous. » Je lui souris. « Je vous remercie, je prendrais un thé à la menthe en attendant mon compagnon s’il vous plait. » Il me fit une petite révérence. « Vos désirs sont des ordres. » Et il s’en fut. Je devais dire avoir été scotchée, tant par la clientèle, que le décor et le personnel.

En attendant mon thé et Weasley, je regardais la rue et les flocons qui tombaient. J’espérais qu’il arriverait bientôt, je n’avais pas vraiment envie de passer mon après-midi ici, même s’ils semblaient tous très sympathique…une des harpies me regardait étrangement.



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MessageSujet: Re: Questions au Galop des hippogriffes • Ben & Zoé   Dim 14 Déc 2014 - 23:37

« Monsieur Benedict se rend à un rendez-vous habillé comme un sans-abri. » Malgré le regard glacial que lui lance le jeune Weasley, l'elfe de maison ne détourne pas le regard. « Enfin monsieur Benedict, ayez au moins le bon sens de mettre des chaussures en bon état ! » « Celles-ci me conviennent à merveille. Et puis ce n'est pas un rendez-vous romantique, que je sache. » « Ah ça non ! Ely ne vous a jamais vu partir conquérir le cœur des femmes. Vous êtes trop occupé avec vos coyotes et vos loups pour cela... Vous savez monsieur, Ely se fait bien du soucis pour vous et pour votre cœur de pierre. Quand elle ne sera plus là, qui s'occupera de... » « C'est assez, Ely, sors du passage. » Ce n'est pas tant devant le regard froid qu'Ely s'écarte de la porte, mais plutôt à cause de cette légère tristesse qu'elle ressent à chaque fois. Les hommes ne sont pas faits pour rester seuls et pourtant... « Bonne après-midi, monsieur Benedict... Et pensez à sourire. » La porte se referme derrière lui sans un mot, mais la petite elfe n'en prend pas ombrage. Son ami est ainsi, un peu... décalé.

La neige chute en douceur du ciel, déposant des flocons dans les cheveux sombres du poète. Il progresse à grands pas le long de la rue principale, baissant les yeux devant chaque personne croisée. Pré-au-Lard, c'est une ville où il espérait ne pas avoir à retourner de sitôt après sa petite mésaventure avec les Develyn. Et pourtant, le voici en train d'en arpenter les rues à la recherche d'une taverne improbable pour un objectif tout aussi bizarre. La voici bientôt qui se dessine devant lui, juste en face de Gaichiffon. « Vous devriez vous couvrir, mon garçon, il fait froid ! » Sans un mot, Benedict contourne la grand-mère qui le regarde avec sollicitude et pousse la porte du bar. Aussitôt, un serveur accoure. « Bonjour monsieur, puis-je vous aider ? » « J'ai rendez-vous avec une femme. » Le poète jette un coup d’œil ennuyé à sa montre. « Elle est sans doute déjà là, je suis un peu en retard. » « Ooh, un premier rendez-vous ! Je vois fort bien de qui vous parlez ! Oui oui oui, elle est déjà là, près de la fenêtre. Quand j'ai su qu'elle attendait son compagnon, j'ai choisi la plus jolie table bien sûr. Elle est tout au fond. Je vous laisse en tête à tête... Le temps d'aller chercher des bougies. Ce sera d'un romantique... ! » Le serveur lui adresse un clin d’œil avant de foncer vers les cuisines, tout plongé dans son rôle de Cupidon. « Faites, faites donc. » Distrait, le poète lui tourne déjà le dos et se faufile entre les tables jusqu'à la jeune femme. « Vous m'avez donné rendez-vous. » Ce n'est pas une question, et il s’assoit déjà à la table, ignorant le regard méprisant que lui lance un gars poilu juste à côté. « Vous savez, si c'est pour une interview pour les poèmes, vous n'aviez qu'à envoyer un hibou au précédent journaliste. Mes réponses n'ont pas changé entre temps. » Le serveur revient et dispose les bougies avec un sourire réjoui. « J'adore les fêtes de Noël, c'est si joyeux ! J'espère que ça marchera entre vous deux ! Il vous faut quelque chose, monsieur ? » « Un chocolat chaud. » Quelque peu désarçonné, le jeune homme s'éclipse quasiment en sautillant, bousculant accidentellement deux autres voisins de table, et disparaît en cuisine.

Maintenant qu'il est assis, Benedict se rend compte qu'il est gelé jusqu'aux os. S'il est simplement en chemise, les cheveux et les épaules parsemés de neige, il songe à présent au pull qu'Ely lui a tricoté la veille. Aussitôt, le poète passe les doigts sur les bougies. « C'est original, comme chauffage. » Pour l'occasion, c'est une femme à la table voisine qui le regarde d'un air outrée, visiblement dérangée par tant d'innocence. « Donc, que puis-je pour vous ? » Le vous de circonstance n'est pas très naturel et il trébuche un peu dessus.



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MessageSujet: Re: Questions au Galop des hippogriffes • Ben & Zoé   Sam 27 Déc 2014 - 16:20

Je n’eus pas longtemps à attendre. L’étrange créature revint accompagné par un homme, je le reconnus rapidement, il avait la même tête que dans le dossier. Il s’assit face à moi. Il pensait que j’étais une journaliste. Ma fois la surprise sera probablement bien grande. « J'adore les fêtes de Noël, c'est si joyeux ! J'espère que ça marchera entre vous deux ! Il vous faut quelque chose, monsieur ? » J’ouvris la bouche stupéfaite. Un rendez-vous amoureux ? Il ne manquait plus que ça. Les bougies sur la table ne faisaient rien pour changer la donne. Mon patron ou même Macnair me voyant ainsi se ficheraient bien de moi. Weasley passait les mains vers les bougies. Fameuses bougies que j’aurais bien éteintes et envoyer balader, mais apparemment il leur trouvait une utilité. « Donc, que puis-je pour vous ? » Nous voici dans le vif du sujet. Enfin j’allais pouvoir me présenter et compagnie.

« Je suis navrée Mr Weasley, mais ce n’est ni un rendez-vous amoureux, ni une interview. » Je sortis une plume et un morceau de parchemin. Sur le haut de se papier quelques rappels de questions que je devais lui poser, au cas où j’oublierais. « Miss Peverell, policière pour le Ministère de la Magie, je suis là pour le but d’une enquête. » Il y eut du bruit à côté de nous. En tournant la tête, je vis quelques clients outrés. Ils n’avaient vraisemblablement pas envie que ça se passe avec eux dans les environs. En même temps, un interrogatoire pouvait toujours se passer de manière inattendue. J’ai reporté mon regard sur mon suspect, cherchant un signe quelconque. « Je vais être très franche avec vous. Vous êtes le principal suspect du meurtre Isaac Winterhill. » Je guettais une réaction.

La créature revint avec le chocolat chaud et mon thé à la menthe. Je la remerciais. « Tout se passe comme vous voulez ? Vous avez besoin de quelque chose en plus ? » Je vis son regard glisser sur mon parchemin. Son visage changea, il perdit son sourire et il me regarda inquiète. « Vous enquêtez sur notre établissement ? » Je secouais la tête. « Pas du tout. Vous n’avez pas à vous en faire. » Je lui souris gentiment, il retrouva ses couleurs et s’en alla. Je reportais mon regard sur Weasley. « Donc, il me semble que vous connaissiez ce jeune homme, pouvez-vous m’en dire plus ? » Je n’étais pas vraiment certaine d’aller dans la bonne direction, mais on verra bien.



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MessageSujet: Re: Questions au Galop des hippogriffes • Ben & Zoé   Mar 13 Jan 2015 - 18:31

Formelle. Sérieuse. Et professionnelle. L'intérêt de Benedict pour cette femme se réveille d'un coup et il lui jette davantage qu'un regard vaguement ennuyé. Il regarde avec curiosité la plume et le parchemin posés sur la table. Ce n'est pas pour une interview, et pourtant elle compte écrire. Si elle l'intéresse toujours, un peu de méfiance vient se glisser en lui. Quelque chose ne tourne pas rond, mais il n'est pas assez doué avec les évidences pour deviner quoi. Il n'est pas assez inquiet. Quand la demoiselle énonce les raisons de leur présence ici, un lent sourire vient étirer les lèvres de Benedict. Mentir. Ce n'est pas exactement dans ses habitudes, lui qui assène généralement la vérité avec l'aplomb d'un petit enfant, mais, à l'instar d'un môme, il a bien compris qu'il fallait parfois savoir dissimuler certains faits... fâcheux. Certaines petites bêtises. Les regards des clients les plus proches glissent sur leur table, sur lui, le dévisagent. Et il n'aime pas ça. « Eh bien... Miss. » Son expression est un peu figée, mais il n'a aucune idée de celle de circonstance et l'arrivée soudaine du serveur n'aide pas. Le regard que le poète adresse au jeune homme n'est que peu amène mais a au moins le bénéfice de lui faire tourner les talons. « Monsieur Winterhill a été mon patron durant de nombreuses années et je l'appréciais. » Ce n'est même pas un mensonge.

Benedict adresse un sourire aimable à sa compagne de table quand une large main se pose près de la bougie, faisant trembler tasses et table. « Excusez-moi madame, mais vous interrogez un meurtrier ici, dans un établissement bondé ? » Le romancier lève un regard surpris sur l'homme qui les domine de toute sa hauteur, ses yeux passant de la petite policière à Benedict. « Présumé meurtrier. » Ah oups. Vu le regard que le type lui lance, ce n'était visiblement pas la chose à dire. Benedict prend une gorgée du chocolat et hausse les épaules en fixant miss Peverell. « Vous n'avez aucune preuve, n'est-ce pas ? » « Mais c'est qu'ils se foutraient pas un peu de notre gueule en plus ? » Bizarre comment cet homme qui n'est pas le moins du monde concerné par la discussion s'inclue si facilement dans le notre. Et il n'est pas le seul. Si les autres sont silencieux, ils guettent leur table du coin de l’œil.



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MessageSujet: Re: Questions au Galop des hippogriffes • Ben & Zoé   Mer 21 Jan 2015 - 19:56

Je lui avais clairement posé une première question et j’avais l’impression qu’il était prêt à coopérer. S’était clairement une bonne chose. J’aurais moins de mal à avoir les informations que je voulais et notre petite entrevue durerait moins de temps que prévu. J’aurais probablement le temps de saisir mon rapport avant de rentrer chez moi ce soir…au moins ça sera une journée productive et efficace. Je ne faisais absolument pas attention aux autres clients. Je ne parlais pas d’une voix forte donc tous ne devaient pas entendre ce que je racontais. Et de toute manière, vu qu’il n’était pas véritablement coupable, je pouvais bien lui poser les questions que je voulais, où je le voulais. Je me concentrais sur son visage, à la recherche d’un tic, d’une hésitation qui pourrait me laisser penser qu’il mentait. Il me parla de sa relation avec son ex-patron, je hochais la tête, tout en laissant ma main accompagner ma plume dans la saisie des informations. Il me sourit, que me voulait-il…faire passer au mieux le moment probablement.

J’allais lui poser ma prochaine question lorsque nous avons été interrompus et que j’ai fait une rature sur mon parchemin. Je détestais être interrompue lors d’un interrogatoire. Le suspect avait le temps de se reprendre et je perdais toute ma concentration. Généralement s’était foutu. Autant dire que lorsque j’ai dirigé mon regard sur ce perturbateur, il n’était pas très chaleureux. « Excusez-moi madame, mais vous interrogez un meurtrier ici, dans un établissement bondé ? » Je ne répondis rien pour le moment, ça ne le regardais pas. Et puis Mr. Weasley répondit à ma place. « Présumé meurtrier. » Tout à fait exacte de sa part. Tant qu’il n’y a pas de preuve, il n’y a pas de crime. Et je ne faisais que poser des questions pour voir si les réponses correspondaient à ce que nous avions trouvés. Voilà tout. Je hochais donc la tête en regardant mon compagnon de table. « Vous n'avez aucune preuve, n'est-ce pas ? » Avant que j’aie une nouvelle fois pu répondre, l’intrus ouvrit la bouche. « Mais c'est qu'ils se foutraient pas un peu de notre gueule en plus ? » Décidément, il m’était de moins en moins sympathique. Je ne faisais toujours pas attention aux autres personnes de l’établissement.

C’est toujours assise et très calmement que je pris enfin la parole. « Monsieur, avec tout le respect que je vous doit, ce que je fais ici ne vous regarde nullement. Si vous êtes dérangés par notre présence ou par les questions que je pose à cet homme qui, comme il l’a souligné, est un présumé meurtrier, ce qui signifie que rien n’est moins sûr de son implication dans cette affaire, je vous invite à faire comme si nous n’étions pas là. Et si vraiment cela vous est impossible, je vous invite à payer votre consommation et à sortir. » Je fis une pause, tout en le regardant. « Vous pensez vraiment que vous pouvez venir dans un pub et faire sortir les habitués parce que vous voulez poser des questions à cet homme ? » Je secouais la tête. « Je ne vous force pas à partir, mais à faire abstraction de nous. À ce que je sache, nous ne vous dérangeons nullement et je ne pense pas que nous parlons de manière à couvrir vos discussions. De plus, habitués ou non, tous les citoyens quels qu’ils soient, hybrides où non ont le droit de venir dans cet établissement. » Je l’entendis grogner et je le vis se tourner vers les autres. C’est à ce moment que je me suis rendu compte que le silence était complet et que nous avions, de par notre échange, attiré l’attention des autres clients. Je vis même le serveur immobile, qui semblait retenir sa respiration. « Vous l’avez entendue comme moi. Madame vient du ministère, pose ses fesses dans notre établissement et se permet d’interroger un homme suspecté de meurtre sous nos yeux. Pensez-vous que nous devrions laissez-passer cela ? » Je vis des têtes bouger, quelques grommellements s’élevés, mais aucune parole prononcée haut et fort. J’hallucinais ou il essayait de nous faire peur, voir éjecter du pub ?!



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MessageSujet: Re: Questions au Galop des hippogriffes • Ben & Zoé   Dim 1 Fév 2015 - 21:08

Ne pas répondre brutalement par ce qui serait la pure vérité mais qui pourrait être pas mal interpréter. Ne rien dire. Se contenter d'attendre et laisser cette demoiselle régler la situation. Elle a la loi et les forces de l'ordre de son côté, ce qu'elle dit a du poids... Et ce peu importe ses mots. C'est injuste, mais la vie est faite d'injustices. Pas pour Benedict. Mais cette fois-ci, il fait un effort. Peut-être qu'il n'aurait pas dû. D'ailleurs, il ne peut pas s'empêcher de souligner les derniers mots de Zoé par une phrase malicieuse. « Tous les citoyens... y compris les assassins. » Son sourire est celui d'un enfant, mais l'homme ne le prend pas ainsi. Les mots de Benedict ont résonné étrangement dans le silence de la salle et tous les regards se portent sur lui. Le type parle. Ses mots ne sont pas justes, ils déforment la simple vérité, mais les gens se laissent facilement corrompre par des mensonges ou des exagérations. Ils suivent celui qui parle le plu s fort, celui qui s'adresse au plus grand nombre avec un air de totale vérité sur le visage. Les gens sont faibles et un peu idiots, le petit mangemort le sait depuis longtemps. Le type continu, écartant les bras comme s'il allait enlacer la salle toute entière. « Madame se permet de nous inviter à sortir pour poursuivre tranquillement ses petites magouilles. Le monde magique est en danger, on meurt à chaque coin de rue sous les attaques de type comme lui... » Un doigt accusateur pointe Benedict, comme si un panneau danger était suspendu au-dessus de lui. « … et voilà que le ministère choisit de les interroger dans un lieu bondé ! » Le dernier mot est crié, la foule acquiesce de bon gré. « Et nous, on devrait laisser faire ça ? » « Ma femme a été blessée sur le Chemin de Traverse, le ministère ne fait rien ! » d'un point de vue entièrement neutre, la situation est grotesque, improbable. Mais les gens sont empli d'une colère sourde agrémentée de peur. Ils vivent dans la terreur inspirée par les mangemorts, dans la peur d'une mort brutale et douloureuse. Les attentats peuvent avoir lieu n'importe où... Ici-même. Un bourdonnement sourd envahit la salle, écho des craintes des uns, de la colère des autres. « Sortez de là ! » L'exclamation provient d'un coin de la pièce et elle est bientôt reprise, chuchotée, dite puis enfin hurlée. C'est une masse en colère qui ne souhaite qu'une chose : les mettre dehors. « Dites-moi, nous sommes cousins, non ? » Question impromptue mais elle lui tourne dans l'esprit depuis dix bonnes minutes. « Votre père a une sœur ? » Benedict a du mal à se faire entendre et d'ailleurs, il ne lui jette pas un seul regard, trop absorbé par la contemplation des sorciers dans toute leur humanité.

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MessageSujet: Re: Questions au Galop des hippogriffes • Ben & Zoé   Ven 20 Fév 2015 - 13:40

J’étais debout, face à ses deux ignares qui squattaient notre bar. Madame se permettait de me sortir des phrases de trois kilomètres, pensant sans doute que j’étais trop inculte, trop ivre ou simplement trop con pour les comprendre. Quand à ce mec absolument horripilant, il s’amusait comme un môme à lancer des piques dans ma direction. J’avais enflammé la salle. Je voyais très nettement les autres clients réceptifs à mes propos et prêt à sortirent leur baguette pour virer ces indésirables. Certains avaient réagis en donnant des exemples, en démontrant que le ministère était incapable d’aider le peuple. Je voyais bien la femme tiquer en entendant ses propos. J’étais certain qu’en la faisant sortir de ses gongs elle s’en irait. Si elle s’en prenait à nous, nous porterions plainte contre elle et elle se ferait probablement renvoyée. Des exclamations fusaient de partout, les sommant de quitter le pub.

Alors que je pensais qu’ils s’en iraient enfin, quelle ne fut pas mal surprise de voir l’homme discuter tranquillement avec la bonne femme du ministère. Et cette dernière lui répondait...moins tranquillement, mais tout de même. « Dites-moi, nous sommes cousins, non ? » La femme haussa les épaules. « Vous savez entre sang-pur... » Les deux zigotos étaient donc bel et bien des sang pur...des personnes qui se croyaient au dessus de toutes les lois. « Votre père a une sœur ? » Cette fois-ci elle hocha la tête. « Tout à fait, Melissandre elle se nomme, mais nous ne la voyons pas souvent. » Elle avait fait une pause avec d’ajouter quelque chose. « Est-ce votre mère ? » Voilà qui ne m’intéressait aucunement. J’assistais à leurs échanges complètement sur le cul. « Oh ! Vous deux, vous êtes conscient qu’on vous cause et qu’on veux que vous bougiez vos culs bien pur de notre pub ? » J’avais parlé de manière agressive, voilà qu’ils commençaient à m’insupporter. La petite femme me répondit plus rapidement que l’assassin. « Ce n’est pas votre pub, il appartient à l’homme qui se trouve là-bas au fond et qui est bien silencieux depuis que vous faites votre petit numéro. Et comme je vous l’ai dis, nous bougerons, si nous le voudrons, ce qui n’est pas le cas actuellement, vu que vous êtes entrain d’interrompre nos discussions. »

De rage j’ai tapé sur leur table, renversant tout ce qui s’y trouvait. Le thé inonda le parchemin de la blonde et cela me fit rire. Je me suis tourné vers le patron. « Ola Julius, pourquoi ne dis-tu rien sur ce qu’ils font ? » Je les désignais de la main, ne comprenant pas trop sa réaction. Les autres habitués tendaient l’oreille, attendant la réponse du gérant. Peut-être qu’il accepterait que nous les sortions de là de manière peu civilisée...peut-être.



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MessageSujet: Re: Questions au Galop des hippogriffes • Ben & Zoé   Ven 27 Fév 2015 - 21:16

La jeune femme lui répond et le petit mangemort hoche la tête. « Ah oui, c'est bien cela. » Il n'est pas rare que les familles de sorciers au sang pur soient liées... Elles le sont presque toutes, mais il est toujours amusant de découvrir des liens insoupçonnés entre deux personnes qui ne se connaissaient pas le moins du monde cinq minutes plus tôt. « Oh ! Vous deux, vous êtes conscients qu’on vous cause et qu’on veut que vous bougiez vos culs bien purs de notre pub ? » Comment l'oublier ? Il fait tellement de bruit... Sa camarade parle, et le poète hoche la tête d'un air entendu. « C'est un lieu public, nous avons tous les droit de nous y trouver... Et ce pour n'importe quelle conversation. » Il fait attention à utiliser des phrases simples, on ne sait jamais, mais cela a le don d'énerver encore davantage l'agresseur dont les joues rougissent de colère. Il apostrophe alors le gérant du bar qui lance au duo – seul et ligué contre l'ensemble de l'établissement – un regard vaguement désolé. Mais le jeune aventurier sait déjà que sa compagne du jour et lui ont perdu. Même si le gérant ne semble pas partager toutes les idées du vaste groupe d'habitués, il ne peut risquer de tous se les mettre à dos. Son ton est faux, mais il lève le point. « Jetez-moi ces misérables dehors ! » Lui-même ne croit pas à ses propres paroles, elles sont énoncées avec trop d'enthousiasme pour être crédibles, mais il en faut plus pour arrêter une foule emplie de rage. Sans attendre, l'emmerdeur de première fonce sur le petit poète et le choc de la collision les envoie rouler sous une table. « Tu fais moins le malin, hein ? » Disons qu'à moitié assommé au milieu des pieds de table, non, le mangemort n'a plus vraiment l'occasion de l'ouvrir. Bientôt, une seconde personne l'attrape par le col de sa chemise et l'entraîne vers la sortie, le jetant dehors sans ménagement. Le coup de pied qui suit n'a aucun autre but sauf éventuellement celui de l'humilier et de le plier en deux.

Assis dans la neige, le poète arrête difficilement un nouveau coup de pied, sentant son poignet protester sous l'assaut, et son autre main cherche frénétiquement sa baguette. Sa camarade, la policière, n'est nul part en vue et il préfère en pas imaginer ce qu'ils lui font à l'intérieur... ou ce qu'elle peut bien fabriquer d'eux. Les gens du ministère sont des créatures sournoises, il a eu l'occasion d'en faire l'expérience. « Barre-toi ! » Certainement pas. Il a peine à l'admettre, mais il s'amuse bien en fin de compte. « Non non, mon amie m'attend à l'intérieur. » Le mot ami n'a pas grande signification à l'heure actuelle, et la voix tranquille du poète arrache une grimace au type planté devant la porte de l'établissement. « T'en as pas assez eu, assassin ? » « Endoloris. » Ce sort, soit l'un de ceux qu'il maîtrise le mieux. Le souffle coupé, l'autre se plie lentement en deux, toute trace de couleur quittant d'un seul coup son visage. « Si mon elfe voyait ça... » Non, il valait mieux ne pas imaginer en fin de compte. Le petit aventurier enjamba prestement le gars recroquevillé sur le paillasson et jeta un œil à l'intérieur... se retirant quand une assiette s'écrasa juste au-dessus de la porte. « Dois-je vous laisser ? » Il s'adresse à la policière, cela ne fait aucun doute, mais l'un des enragés lui hurle de se barrer, sans quoi il serait... « Policière, je crois vraiment que nous devrions aller... » Ailleurs. Loin. Dans le bar d'à côté même. N'importe où mais ailleurs qu'ici. Il n'a pas envie de s'échauffer et de risquer de faire quelque chose d'incorrect devant un représentant des forces de l'ordre. Pour le type qui reprend son souffle sur le paillasson, ce n'est pas grave, elle n'a rien vu, mais...

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MessageSujet: Re: Questions au Galop des hippogriffes • Ben & Zoé   Mer 4 Mar 2015 - 22:25

Faire abstraction de l’autre abruti et tenir une conversation avec mon suspect et par la même occasion, cousin. Généralement ce n’est pas bien difficile. Mais là, j’étais assez tendue. Cet homme ne me disait rien qui vaille. De plus le fait qu’il apostrophe directement le patron de l’établissement n’était pas bon signe. J’ai donc déporté mon attention sur lui. Avant qu’il ouvre la bouche, je sus qu’il nous mettrait dehors. S’était quelque chose de logique en même temps. Il a des habitués qui viennent ici depuis probablement très longtemps, il était un pub qui acceptait tous les hybrides, chose que d’autres pouvaient refuser, alors il n’allait pas risquer sa clientèle pour deux gugusse qui venaient prendre un verre. Son verdict tomba et je sortis ma baguette, je n’avais pas envie de sortir d’ici de manière non désirée.

L’homme qui était à notre table s’est empressé de se saisir de Weasley et à deux ils l’ont entraîné dehors. De mon côté j’étais aux prises avec d’autres personnes bien remontées. Avant de me servir de ma baguette, j’ai tenté de les raisonnés, mais s’était peine perdue. Des tasses ont volé dans ma direction et je n’ai pu les éviter que grâce à mon entrainement. D’un geste de ma baguette j’ai envoyé plusieurs objets dans leur direction également. J’entendis un cri, signe que l’un d’eux avait atteint une cible. Cependant, je ne voyais pas toute la salle et il me semblait que le nombre de personne avait grandement diminué. J’entendis une voix vers l’entrée, j’ai tourné la tête dans cette direction et j’y ai vu Benedict. Il voulait qu’on s’en aille. Et tout à l’attention que je lui portais, je n’ai pas vu la harpie se jeter sur moi. Le choc fut rude et m’envoya à terre. Elle riait, enfin j’imaginais. Elle y prenait du plaisir et je subissais des coups et de nombreuses griffures. Remettant la main sur ma baguette, je l’ai éjectée de moi. J’ai pris un instant pour récupérer de l’air qui me faisait défaut avant de courir en direction de la sortie. En passant devant le patron je lui jetais un regard noir. « On se reverra. » Quelques mots lourds de sous-entendus. J’espérais pour lui que tout était bien en ordre au niveau de ses autorisations, sinon il pouvait mettre la clé sous la porte.

J’ai fini par sortir, accompagnée par mon suspect. « Bon, j’imagine que le mieux est de repousser cet interrogatoire à un autre jour. » Un peu plus de répit ou non ne changerait pas grand-chose à sa condition de toute manière. Et puis depuis le temps que ce meurtre avait été commis, la résolution de l’enquête pouvait bien attendre quelques jours de plus. « Je vous invite boire un verre aux Trois Balais si vous n’avez pas peur d’une nouvelle empoignade. » Je n’étais pas rancunière, même s’il avait bien attisé les braises à l’intérieur de l’établissement. La neige s’était remise à tomber, j’ai resserré ma cape sur moi, espérant qu’il accepterait, que je me réchauffe un peu. D’un autre côté, je ne me voyais pas débarquer ainsi au ministère, l’un de mes manches était en piteux état. Avisant mon insigne, je l’ai rangé dans ma poche. Au placard la policière pour le moment, je serais juste moi, Zoé.



Ils sont barges...mais je les aimes.
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