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 Quidditch 101: Souaffle et cognards • Theo & Eva

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MessageSujet: Quidditch 101: Souaffle et cognards • Theo & Eva   Dim 25 Jan 2015 - 17:35

Quidditch 101: Souaffle et cognards
Theobald & Evanna

Un torchon sur l’épaule, dont la couleur d’origine n’était même plus identifiable, j’étais en train de servir une bièraubeurre quand la porte du Chaudron Baveur s’ouvrit, laissant entrer brusquement la lumière. Il fallut attendre que la porte se referme pour qu’il ne soit plus en contre-jour pour que je le reconnaisse. Theobald. Je ne l’avais plus croisé depuis l’incident du souaffle-cognard, merci à la presse pour la nullité du nom, mais à défaut d’avoir une meilleure idée, je me retrouvais à l’employer. Je ne lui avais pas envoyé de hibou, de toute façon, j’étais incapable de formuler des excuses et il n’en avait pas envoyé non plus. Du coup, cela faisait quelques mois que je n’avais pas de nouvelles. Dommage, puisqu’on s’entendait bien. Mais bon, maintenant qu’il se dirigeait droit vers moi, même s’il n’avait pas l’air de m’avoir remarqué, je n’allais pas tellement avoir le choix. Advienne que pourra.

Bon, d’habitude, je travaillais pas là. Enfin pas régulièrement… juste que Tom avait l’habitude de me contacter quand il avait besoin de quelqu’un pour un remplacement. Même à la journée ! Comme de toute façon, mes autres « affaires » n’étaient pas toujours très prenantes, je pouvais bien, exceptionnellement, faire les deux en même temps. Alors que je regardais du coin de l’oeil, Theobald s’avancer vers le bar, je reluquais mon reflet dans la première surface brillante, regardant mes cheveux redevenir blond et mes pupilles bleues alors que mes yeux prenaient cette forme en amande que j’aimais bien. Bon, ça, je le devinais plus que je le voyais… dans le manche d’une tireuse à bière, les reflets avaient tendance à être un peu plus que déformé. Je tendais sa bièraubeurre au client qui m’avait regardé de travers sans gène, lui adressant un regard mauvais au passage… est-ce que je lui avais fait remarqué qu’il puait plus qu’un crapaud, moi ?

Entre temps, il était arrivé à ma hauteur. Je ne pouvais m’empêcher de laisser mon regard se balader. « Theobald Greyback ! » Je me fendais d’un sourire amusé. « Ça faisait longtemps. » Je savais pertinemment que j’avais pas de quoi faire la maligne, derrière mon bar… d’autant que je n’étais absolument pas sûre de sa réaction. Il avait quand même passé une petite semaine à Sainte Mangouste à cause de moi. Mais je ne savais absolument pas m’empêcher, ce qui avait tendance à m’attirer une paire d’ennuis. « Je te sers quelque chose ? » Mon sourire, mi-insolent, mi-amusé, s’élargit. C’était quoi déjà l’expression moldue : qui ne tente rien n’a rien ?