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 M. Beaumont? J'arrive. [Mission]

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MessageSujet: M. Beaumont? J'arrive. [Mission]   Lun 23 Mar 2015 - 21:14

Très peu de choses peuvent arrêter un Karkaroff dans sa mission. Le fait qu'il faille rester discret en est une. C'est vrai, je crois qu'Edric a du fumer quelque chose de moisi pour en arriver à me donner à moi, qui ne suis certainement pas une référence de délicatesse dans les méthodes d'action, une mission d'infiltration ! Puisqu'il faut récupérer un objet, la méthode la plus rapide aurait été de mettre le feu au manoir de Beaumont, si possible au jardin, et de rentrer par une fenêtre puis fouiller le bâtiment en abattant tout ce qui passe avant (une fois l'objet trouvé, bien entendu) de mettre le feu à la structure en elle-même en prétextant un court-circuit, rien de plus, et partir en transplanant. Mais non. « veillez donc à rester discret ». Il faut certes admettre que depuis l'accident de la Tour Eiffel, les relations entre la France et l'Angleterre ne sont pas les meilleures du monde. Cependant, je ne suis pas anglais, je ne l'ai jamais été, et je ne le serais probablement jamais, ne serait-ce que parce que je ne supporte pas la cuisine bouillie, la « jelly » et la menthe.

J'esquissai un grand sourire, finalement, devant mon ordre de mission : les choses prenaient une tournure qui me plaisait tout particulièrement. Messire MacNair, veuillez agréer à l'expression de mes salutations distinguées, mais considérez que vous ne m'avez connu tant que je ne suis pas revenu de cette mission en France. Après tout, je n'avais pas de délai. Rapidement, j'enfilai mon manteau épais et ma cape, pris un briquet à silex sur ma cheminée, et le posai sur la table du salon. Je jetais un coup d'oeil à la pendule. Il était deux heures du matin, là où je voulais me rendre. Tout simplement parfait. J'emportais avec moi ma baguette, dans le petit harnais que je portais en bracelet, ainsi que ma petite collection de baguettes gagnées en duel, dans la doublure en velours rouge de ma cape de fourrure.

- Saint-Petersbourg...Il y a longtemps que je n'avais pas arpenté tes rues pavées…Portus !

Saint-Petersbourg et sa blancheur hivernale, Saint-Petersbourg et ses toits arrondis, Saint-Petersbourg et sa banlieue répugnante, Saint-Petersbourg et ses criminels omniprésents, mais surtout, Saint-Petersbourg et les membres de ma famille qui y vivent. En lançant le sort de création de portoloin, je ciblai une impasse étroite et sombre, non loin de la rue Vassilievitch, sur laquelle donnait le gigantesque manoir d'un cousin au second degré, Gorka Andreïevitch Karkaroff. Le fils du cousin de mon père. Un collectionneur d'art, riche, et toujours à la recherche de nouveautés. Je ne sais pas grand-chose de lui, à vrai dire, il faut bien avouer que je n'ai du le voir que cinq ou six fois, et pourtant, c'est lui et bien lui, le seul qui pourra me fournir les informations et accréditations nécessaires pour mener à bien ma mission. Macnair n'appréciera pas forcément que je fasse appel à ce genre d'énergumènes, mais enfin, après tout, j'avais « carte blanche » ! Je posai ma main sur le briquet, et me sentis aspiré, comme à chaque fois, par le portoloin.

J'avais tout à fait confiance en Gorka, il fallait seulement que je me méfie de ses associés, et de ses concurrents. Le domaine de la collection faisait partie des plus dangereux dans lesquels on puisse se lancer. Mais il était, d'une part, un Karkaroff, et d'autre part, entouré lui aussi d'une véritable milice privée, composée de plus de cent trente hommes pour sa seule demeure, et le triple pour son manoir secondaire, où il rangeait et exposait ses trésors. La redescente ne fut pas de toute beauté, il y avait longtemps que je n'avais pas pris de portoloin, et si je n'avais pas eu le réflexe de poser mon épaule en premier pour pouvoir me relever après une première roulade, j'aurais très probablement fini par me manger le mur qui clôturait le fond de l'impasse. J'epoussetais ma cape et mon épaule avant de retourner, canne en main, en direction du manoir de Gorka.


'lancer de dé':
 



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MessageSujet: Re: M. Beaumont? J'arrive. [Mission]   Lun 23 Mar 2015 - 21:16

[seulement parce qu'on ne peut pas lancer de dé dans le premier post...]
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MessageSujet: Re: M. Beaumont? J'arrive. [Mission]   Lun 23 Mar 2015 - 21:16

Le membre 'Vladimir N. Karkaroff' a effectué l'action suivante : Lancé de sortilège

'Dé du destin' :
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MessageSujet: Re: M. Beaumont? J'arrive. [Mission]   Lun 23 Mar 2015 - 21:39

Ce fut un homme trapu qui m'ouvri. Râblé, les cheveux en bataille, on aurait dit un modèle réduit de Raspoutine, aux doigts boudinés tenant une baguette braquée sur moi. La gueule enfarinée, en plein milieu de la nuit, c'est sur que recevoir de la visite, c'est pas le top que l'on puisse espérer, mais enfin, il a au moins eu la décence de commencer par me demander mon identité avant de lancer un sortilège, alors que je tirais ma baguette pour qu'il puisse bel et bien m'identifier.

- Ola, Gorka ! C'est ainsi que tu accueilles ton cousin?
- Mon cousin, que j'apprécie et que je respecte, je l'accueille toujours avec égards et gaieté de cœur ! Mais quand il se pointe sans prévenir à deux heures du matin à peine passées, je suis en droit de me demander ce que c'est que ce bordel!
- Me permets-tu d'entrer ? Nous serons mieux à l'intérieur.

Gorka grogna. Il ne pouvait que se résoudre à me laisser entrer, quoi que l'entêtement de la famille Karkaroff soit réputé dans tout le pays : nous aurions jouté verbalement des heures durant si il avait ne serait-ce que l'ombre d'une raison de me laisser dehors. Heureusement, les circonstances jouaient en ma faveur : seulement vêtu d'un peignoir et d'une chemise de nuit par dessous, Gorka n'avait pas assez de vêtements pour rester bien longtemps dans le froid moscovite, et ses babouches, qu'il portait toujours en intérieur, ne suffisaient pas à protéger ses pauvres petit petons (il chaussait du 44) du froid mordant de la rue. Une accolade plus tard, nous marchions en direction du salon alors qu'il sortait de son armoire deux verres à liqueur et une bouteille transparente dans laquelle restait inerte un liquide incolore. Les souvenirs allaient se mettre à fuser au second petit verre, quand nous en vînmes à parler de choses sérieuses.

- Je sais, Gorka, que tu fais la collection d'objets magiques uniques, et je me demandais si tu ne cherchais pas à faire un échange avec un certain français, M. Beaumont...
-Beaumont?!

Gorka manqua de s'étouffer avec sa vodka, et croyez-moi, c'est le genre de choses que vous n'aimeriez pas qu'il vous arrive. Le « gin » anglais peut être piquant, la vodka russe, c'était une autre histoire. Il lui fallut presque deux minutes pour se remettre de sa toux, et deux supplémentaires pour se remettre à parler. Enfin, à descendre son verre d'une traite, puis à parler ensuite, non sans une petite quinte de toux préalable. Le nom de Beaumont semblait être une aberration à ne pas prononcer par ici. Il était trop tard, j'avais déjà commis l'erreur fatale.

- Beaumont… Nous avons quelques affaires en commun, oui, mais...

Lancé de dés:
 

- Faisons simple, je dois lui faire un petit coucou et je me demandais si mon cher cousin n'avait pas une tâche à me confier au passage, car, à vrai dire, je n'y vais pas pour une visite de courtoisie.

Le visage de Gorka s'illumina à ces mots. Il avait toujours fait partie, avec moi, des moins modérés de la famille. Et dans le domaine de l'art, une dette devait être payée en temps et heure, c'était plus serré encore que dans le cadre de la vente de stupéfiants.

- N'entrons pas dans le détail...disons que Beaumont me doit un service, et qu'il n'a pas tenu sa parole au moment de me le rendre. Si tu pouvais lui faire comprendre que je ne suis pas particulièrement patient, je t'en saurais gré.

Je pense qu'il a du voir le rictus qui s'est posé sur mes lèvres : en quelques secondes à peine j'étais passé de l'inquiétude au sadisme le plus pur. Après tout, j'avais "carte blanche", non? Et puis un accident domestique est si vite arrivé...Ne restait plus qu'à aller faire un tour chez Beaumont, puisque j'avais maintenant une couverture parfaite pour le compte de Gorka.

- Il me semble qu'il possède une griffe de dragon portant des inscriptions runiques...Un artefact inestimable, comme la plupart de ceux que lui et moi possédons...Reste dormir, cher cousin, demain je te donnerais un ayant-droit pour aller le voir sans passer par la case "rendez-vous". Si il accepte mon offre...Sois gentil sur la réprimande. La chambre du premier, à côté du buste de Pallas, est toujours faite pour les membres de la famille, installe-toi, demain, tu prendras un bain, tu déjeuneras avec moi, et tu iras saluer notre connaîssance commune!
- Je te sais gré de ton hospitalité, Gorka Andreïevitch, et te souhaite une bonne nuit. Demain sera une rude journée, je sens qu'il me faudra jouer de la baguette, autant que je sois bien reposé!
- Je te fais confiance, nous savons tous deux quelles sont tes qualités, mon cousin! Dors bien, et rêve de victoire!


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MessageSujet: Re: M. Beaumont? J'arrive. [Mission]   Lun 23 Mar 2015 - 21:39

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MessageSujet: Re: M. Beaumont? J'arrive. [Mission]   Mar 24 Mar 2015 - 18:49

La nuit avait passé, et bien passée. Gorka Andreïevitch était plein aux as, et sa générosité était clairement une de ses grandes qualités, en dépit de son incompétence dans le domaine des relations humaines. Le lit était confortable et les draps propres, et se trouvait dans une chambre spacieuse aux murs blanchis à la chaux, et décorée avec goût. C'était au moins une chose que je ne pouvais pas retirer à Gorka, quoi qu'il ne fut pas celui de mes cousins et cousines que j'appréciais le plus : mon aîné de onze ans, c'était le seul de mes cinq cousins germains avec qui je n'avais pas eu d'année d'étude en commun. Mais il n'en restait pas moins un membre de ma famille, que j'appréciais et qui m'appréciait. Le lendemain matin, deux elfes de maison vinrent me chercher à mon réveil pour me conduire dans la luxueuse salle de bains, qui ressemblait d'ailleurs plus à une piscine, à mes yeux. Plongeant mon corps dévêtu dans l'eau chaude, je poussais un soupir de soulagement. J'eus le plaisir de trouver mes vêtements de la veille lavés et pliés, posés sur un meuble devant là porte à ma sortie du bain, et c'est donc vêtu d'habits propres et confortables (et je notais d'embaucher des elfes de maison pour faire le ménage en plus de mon bon vieux Maraved, qui avait une charge de travail gigantesque, d'une part, et qui ne pouvait pas tout faire d'autre part. Tant pis pour les économies.) que je me rendis dans le hall du manoir, où un Gorka plein d'entrain m'attendait, une caisse sous le bras.

- Bien le bonjour, Vladimir! Prêt pour une virée en France ?
- Salutations, Gorka ! Ma foi, je serais mieux préparé avec le ventre plein, mais au moins, je suis en forme!
- Parce que tu penses seulement que je vais te laisser partir sans te gaver comme une oie ? Eh, je sais bien que tu n'es pas venu souvent, mais ose seulement me dire que tu es reparti de chez moi ne serait-ce qu'une seule fois pour être rassasié ! J'aime trop la nourriture pour ne pas t'offrir le petit-déjeuner, c'est une excellente raison pour se faire une fournée de croissants.
- Là, je te reconnais, mon cousin ! Alors, dis-moi, qu'est-ce que tu promènes dans cette caissette?

Gorka éclata d'un rire sonore -dans la famille, nous n'avions pas le bouton « baisser le son », ni le bouton « ricaner discrètement ». Soit on souriait, soit on se marrait comme des baleines…- et ouvrit la caissette en question. Elle contenait une main. Momifiée. Juste une foutue main, avec des ongles longs et des doigts noueux, le tout enfermé dans de la paille pour protéger le précieux colis.

- Evite de te faire attraper avec ça, ça ne ferait pas belle figure. C'est une main de triton de la mer de Sibérie, des êtres violents et particulièrement dangereux, connus pour les propriétés de leurs organes séchés. J'ai perdu seize plongeurs pour avoir juste une main, prélevée sur un cadavre, en plus, ils n'ont même pas eu à en tuer un ! Coriaces, les bestiaux, hein?

Seize hommes pour une paluche momifiée. S'il la baladait comme ça dans une caisse, c'est que ça en valait probablement la peine. J'arquai un sourcil devant le nombre de pertes humaines, et il referma la boîte en riant de plus belle. D'un geste, et riant toujours, Gorka m'invita à me déplacer en direction de la salle à manger, où nous prîmes notre petit déjeuner, servis par des elfes de maison.

- Irina n'est pas là ? Elle est toujours à ton bras, d'habitude.
- Aye, camarade, elle est en visite chez ses parents. Et tu sais comme j'apprécie ma belle-famille...
- Je comprends bien, camarade ! Tu me diras, ça fait bien cinq ans que je n'ai pas vu ma fiancée. Quand je reviendrais te voir pour te faire un compte-rendu, je passerais la voir pour l'inviter à venir s'installer à Londres en ma compagnie. Elle va me faire la gueule.
- Penses-tu ! Je l'ai vue il y a une semaine, elle attendait ton retour avec impatience!
- Elle est toujours aussi ramollie du bulbe...Que n'a pas fait mon père en me fiançant à cette...chose. Elle est jolie, je ne peux pas le nier, mais alors qu'est-ce qu'elle est c...
- Bah ! Ça arrive ! Reprends donc un croissant, ça te fera du bien!

La discussion s'arrêta là, et je recommençai à manger avec appétit. Ces elfes de maison cuisinaient particulièrement bien, une nouvelle note s'ajouta donc à la précédente : prendre des elfes de maison pour la cuisine, aussi. Non pas que je ne sache pas cuisiner, mais ce serait toujours du temps de gagné. Passé le septième croissant à la confiture et le cinquième verre de jus d'orange, je me trouvais repu, à demi allongé sur ma chaise, face à un Gorka qui continuait d'engloutir les viennoiseries une par une, sans que ce soit répugnant, et sans en perdre une miette. Tout un art. On sentait l'entraînement derrière la technique de mastication. Vraiment tout un art. Pour finir le repas en beauté, il me tendit donc la boîte contenant la main momifiée, que je sortais de son emballage pour l'analyser. En y regardant de près, la peau était, et on ne le voyait qu'en se rapprochant jusqu'à presque la toucher, tatouée de signes cabalistiques en tout genre, jusque sous les ongles. Je n'étais pas petit, mais par rapport à mes mains, celle-ci avait bien deux centimètres de plus sur chaque doigt. Un beau bout de viande séchée.

- Bon, parlons de choses sérieuses : que dois-je faire de cette...chose?
- La lui échanger contre sa dent de dragon, ou contre sa montre à gousset personnelle. Tu reconnaîtras facilement la montre, elle est ancienne, en bronze, et les aiguilles sont taillées dans des écailles de dragon. Les chiffres sont en marbre, et tu verras sur l'aiguille des secondes, un rubis, sur celle des minutes, un diamant, et sur celle des heures, un saphir. Une jolie bête, en somme.
- Et s'il refuse?
- De un, il a une dette envers moi, et de deux, si ça ne suffit pas, tu connais le tarif habituel. Les deux rotules.
- Je sens que ça va me plaire, cette petite virée ! Et puis je ne suis pas rattaché au ministère de la magie français...Je connais certains sorts qui vont pleuvoir, mon cher !
- Je te savais sadique, mais à ce point ! Tha, en tout cas, je ne suis évidemment en aucun cas lié à ce qu'il peut se passer sur place...
- Bien évidemment, comment pourrais-je avoir fait Angleterre-Russie et Russie-France en une soirée, mangé jusqu'à en être repu, et aller faire une promenade de santé chez un collectionneur français ? Impossible, impossible...Je n'aurais jamais pu aller voir Gorka Andreïevitch Karkaroff, il paraît qu'il est en voyage chez sa belle famille, en plus...

Une fois de plus, il a éclaté de rire, et je ne me suis pas gêné pour le suivre. Je n'étais désormais plus en mission pour l’Étoile du Centaure (officiellement), mais je travaillais pour Gorka Andreïevitch. Et si je venais à être réprimandé plus tard par Beaumont et compagnie, j'avais œuvré seul. Les choses devenaient certes quelque peu complexes, mais j'avais désormais les mains libres : personne ne s'entendait bien avec le ministère russe de la magie. La presse faite de Durmstrang par toutes les écoles dans le monde était bien suffisante à faire des pays de l'est de l'Europe une zone de non-droit, aux yeux des occidentaux. Si les choses tournaient au vinaigre, j'étais simplement russe. Je remerciais chaleureusement Gorka pour son accueil, et, caisse sous le bras, je lui empruntai une fourchette.

- Au plaisir, Gorka, je reviens avec ta dent ! Portus !

Le portoloin était dirigé vers Paris, dans le seizième arrondissement, non loin de l'avenue Jean Jaurès. D'après les informations que j'avais pu rassembler sur Beaumont, sa résidence personnelle et vitrine de sa collection se trouvait juste à côté. Il était onze heures en Russie, soit huit heures à Paris. Plus qu'à espérer qu'il soit du genre lève-tôt. Je marchais, ma baguette empalmée du côté droit, jusqu'à la demeure dont Edric m'avait donné une photographie, et fut sympathiquement accueilli par cinq hommes, baguette cachée dans la manche. L'un d'entre eux, le seul à porter un brassard blanc, m'adressa la parole alors que je me retrouvais face aux cinq sorciers en formation offensive, en demi-cercle.

- C'est une propriété privée, vous n'avez rien à faire ici.
- Je n'ai pas eu le temps de prévenir monsieur Beaumont de mon arrivée, comprenez, je viens de loin...
-Vous n'avez pas entendu ? Dégagez!
- Gorka Andreïevitch Karkaroff m'envoie, et vous me rejetez comme un malpropre ? Dois-je lui faire un rapport sur votre comportement et revenir en charmante compagnie, ou auriez-vous l'obligeance de m'annoncer à monsieur Beaumont sans que nous ayons à en venir à des mesures pour le moins… drastiques ?
- Gorka Andreïevitch, vous dites ? Vous deux. Allez l'annoncer au patron. Monsieur est un hôte de marque !
- Si cela peut vous aider à cerner le motif de ma visite, je viens proposer un échange d'objets de collection à monsieur Beaumont. Et je viens avec un objet que vous ne trouverez pas partout.
-Allez-y, les gars. Thomas et moi allons rester avec ce monsieur.

'lancé de dé':
 
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MessageSujet: Re: M. Beaumont? J'arrive. [Mission]   Mar 24 Mar 2015 - 18:49

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MessageSujet: Re: M. Beaumont? J'arrive. [Mission]   Ven 27 Mar 2015 - 19:48

Il aurait fallu que je marche dans une énorme bouse en plus pour que l'expression "être dans la merde" aie eu meilleure illustration, mais je n'en donnerais à personne la satisfaction. Être retenu en France, sur un gazon anglais, en étant envoyé par à la fois une organisation anglaise et un receleur russe, ça restait une situation originale, mais surtout une situation merdique. J'avais devant moi deux gardes professionnels (vous me direz, je reste un tueur professionnel aussi, chacun sa spécialité), et je n'avais rien d'autre à faire que de poireauter en compagnie de ce Thomas et du type au brassard, probablement chef de la sécurité, ou quelque chose comme ça. Après quatre minutes à se regarder en chiens de faïence, celui au brassard blanc -dont je vois enfin sur le badge le nom de famille : Lantier- sortit de sa poche un Talkie-Walkie, et s'exprima brièvement en "oui", "bien" et "c'est noté", puis conclut par "terminé". Le volume de l'appareil n'était pas assez fort pour que je puisse entendre ce qui avait été dit, mais toujours est-il qu'ils m'ont fait poireauter dehors, ma caisse dans les mains, et la baguette empalmée dans la manche, sous la caisse en question. Oui, j'adore faire dans les clichés.En temps normal, j'aurais laissé tomber la caisse (et merde pour la main) et dézingué les deux zigues et tous ceux qui se seraient mis sur mon passage. Mais sachant que c'était quand même ma seule garantie de survie, j'ai dans l'idée que j'ai bien fait de la garder. M'enfin pour faire avancer le schmilblick, il fallait improviser, en somme.

- Vous travaillez depuis longtemps dans la protection de personne ?
- Huit ans.
- Six.

On aurait difficilement pu faire plus court et froidement professionnel comme réponse. Lantier avait l'air sympathique, plus que son collègue. Tenter de pousser la conversation plus loin était vain, mais enfin, mieux valait ça que le silence.

- Ehbien… Vous avez des enfants, messieurs?
- Deux.
- Negatif.
- Vous n'êtes pas très causants. C'est ennuyeux que d'attendre avec des automates.
- Nous ne sommes pas obligés par contrat de faire la causette avec les « invités » de Monsieur. Principalement lorsque l'on désapprouve certaines des méthodes de Monsieur.
- Il n'y à qu'à l'éliminer, ca doit être simple en étant à côté toute la journée, répondis-je en riant à ma propre plaisanterie (chose particulièrement bête).
- Perte de salaire, et impossibilité à cause d'une mauvaise réputation d'être employé dans la protection d'une autre personne sont des désavantages suffisants pour apprécier Monsieur.
-Ah, c'est pas faux.

C'est vrai, j'avais pas à me plaindre pour ma subsistance personnellement, j'avais bien assez de ferraille pour tenir un rythme de vie élevé pour quatre vingts ans. Eux, apparemment, non. Ça faisait un petit moment que le second n'avait pas dit un mot, et evidemment, il a fallu que je tente un coup foireux. 'faut dire qu'à ce niveau là, j'avais toujours été un champion olympique dans la catégorie « poids lourd du coup foireux », et en général, ça ne marchait pas mal. Les vieilles ruses qu'on fait aux chiens étant enfant sont parfois bien plus efficaces que les nouvelles que l'on fait aux hommes, entre généraux. Allez, il était largement temps de jeter la baballe en regardant par dessus leurs épaules avec attention, et s'exclamer avec ferveur :

- Ah, Monsieur Beaumont, vous voila ! 




'lancer de dés':
 


'lancer 2':
 

'aux lecteurs :':
 
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MessageSujet: Re: M. Beaumont? J'arrive. [Mission]   Ven 27 Mar 2015 - 19:48

Le membre 'Vladimir N. Karkaroff' a effectué l'action suivante : Lancé de sortilège

#1 'Dé du destin' :


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#2 'Dé du destin' :
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MessageSujet: Re: M. Beaumont? J'arrive. [Mission]   Dim 29 Mar 2015 - 16:43

-Impero.

Outrepassant une fois de plus les lois internationales je prononçai deux fois la formule du sortilège, qui sortit de mes lèvres, chuchotée, à peine audible, et toucha les deux cibles, mes garde-chiourme chargés de me retenir confiné à l'espace complètement ouvert du jardin du manoir, me rappelant le ô combien lointain temps ou mes sortilèges finissaient à côté de la cible. En réalité, toucher pour toucher restait un objectif comme un autre, quand on y pense, et mon entraînement, poursuivi depuis mon entrée à l'institut, portait plus que convenablement ses fruits. Sans possibilité de refus, les deux sorciers ne pouvaient plus qu’obéir, et je ne doutais en aucun cas que le plus gradé des deux connaissait l'endroit où se trouvait l'objet à la recherche duquel mon cher supérieur hyérarchique indirect m'envoyait, mais avant de m'y rendre, quelques petites choses restaient à effectuer, comme le troc que proposait mon très apprécié cousin, motif officiel de ma visite chez ce collectionneur capricieux qui se faisait un plaisir certain à ne pouvoir se faire cerner que par sa propre excentricité. Énigmatique, original, certes, mais bien trop faible pour pouvoir seulement espérer me barrer la route. En réalité, sortilèges ou personnes, lorsque je me fixais un objectif, et cela, beaucoup pourront le confirmer, je ne me laissais certainement pas entraver par un ou deux éléments contrariants, qu'il me faille ou non faire emploi de sortilèges plus ou moins autorisés. Si seulement les anglais relâchaient un peu leur paranoïa vis à vis des sortilèges impardonnables...sortilèges impardonnables, qui, par ailleurs, pouvaient facilement être pardonnés : pas de témoins ou plus de témoins, aucune différence.

- Eh, votre employeur m'attend, disais-je. Escortez-moi jusqu'à lui et neutralisez tous les obstacles capable de nuire à mon entrée comme à mon repli.

Inhibant toute résistance, le sortilège les obligeaient à m'obéir sans se demander quelque chose qui puisse entraver mes objectifs. Sans un mot, les deux sorciers commencèrent à m'escorter en direction du manoir. Réellement pas causants, certes, mais, et je le confirme, particulièrement professionnels. Solennellement, le plus gradé des deux ouvrit la porte du manoir qui coulissa sans un bruit sur ses gonds correctement huilés, alors que le second passait finalement devant. Tout à fait naturellement, ils m'encadraient comme un client de marque. En réalité, la distinction était mince : le principe de l'escorte, je le connaissais bien que je n'en exécutât jamais, il se trouve que certaines de mes connaissances s'adonnaient, pour gagner leur croûte, à ce genre de travaux, qui impliquaient souvent de savoir se débrouiller avec des dommages collatéraux sur les bras à cause de quelques sortilèges plus ou moins impardo,nables lancés pour protéger ses clients. Sans animosité apparente, un français se mit sur notre chemin, saluant son supérieur avec déférence. En un éclair, le garde au brassard lui offrit un aller simple pour la paralysie totale, d'un sortilège informué, et continua son chemin, passant devant son collègue, lui-même passant derrière ma petite (quoi que je mesurât un mètre quatre vingt huit) personne ; et nous montâmes les escaliers quatre à quatre, baguettes tirées. Sans faillir, je gardais sous mon bras la caisse contenant le petit morceau de cadavre conservé dans une gangue compacte de paille, et d'un calfeutrage solide sensé pouvoir se conserver en dépit des écarts de température ou le choc que pourrait recevoir l'emballage.

- En réalité, mes doux amis, je cherche un objet capable de lire les pensées. Si vous n'y voyez pas d'inconvénient, nous irons ensuite chercher ça. Au passage, je compte sur vous pour m'y mener, je ne connais pas l'endroit. Toi,dis-je au garde sans brassard, va désactiver les alarmes et caméras, détruis les preuves, et débrouille-toi pour passer inaperçu: Plus de témoins égal pas de témoins. Silencieux et mortel, à bon entendeur.

Régulièrement en arrêt pour éviter d'attirer l'attention, nous continuions, avec le garde au brassard, notre ascension en direction du bureau du propriétaire des lieux, et arrivâmes devant une porte en bois épaisse comprenant, à hauteur de tête, un judas. Silencieusement, les deux gardes en faction devant la porte saluèrent mon nouvel ami et l'un d'entre eux entra l'annoncer à l'occupant du bureau, qui ne semblait pas ressentir le besoin de s'absenter avec un inconnu dans les couloirs, ce que je considérais d'ores et déjà comme une erreur fatale pour lui. Indirectement, il signait son arrêt de mort si il ne coopérait pas bien gentiment. Tranquillement, j'observais le second garde une petite seconde durant. Très vite, je le reconnus, il faisait partis de ceux qui retournèrent voir leur employeur alors que j'arrivais juste, caisse sous le bras, cape sur le dos, comparable à un de ces émissaires du tsar avant 1917, habillé de façon luxueuse, menaçant dans son attitude, et pourtant sympathique dans ses mots. Sans vouloir déranger personne, il faut toujours se méfier de la main de fer dans le gant de velours. Souriant, je m'apprétais à sortir ma baguette et à faire fuser des sortilèges.

- Stupéfixie celui de droitechuchotai-je alors que le garde se grattait le nez dans un geste machinal. La partie venait de commencer.

'lancé de dés':
 


Dernière édition par Vladimir N. Karkaroff le Mar 7 Avr 2015 - 20:01, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: M. Beaumont? J'arrive. [Mission]   Dim 29 Mar 2015 - 16:43

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MessageSujet: Re: M. Beaumont? J'arrive. [Mission]   Lun 6 Avr 2015 - 18:00

Tu sais que les choses commencent à aller mal quand tu entends le son caractéristique du sortilège de stupéfixion, et celui d'un corps qui s'affale. Et ça, à plus forte raison quand tu te rends compte que ton collègue qui viens de tomber et point-barre. En fait, tu sais, tu connais cette impression désagréable que tu anticipes le fait qu'approchait fortement le moment fatidique ou tu allais te faire rouler dessus sauvagement par une espèce de bulldozer à cheveux longs et son camarade qui, ô, stupeur, se révèle ton supérieur hiérarchique. Et soudain, tu sens le coup de pied dans tes côtes, qui te déséquilibre, et te fait craquer les os dont tu ne considères même plus l'état. Tu en prends un en travers de la tronche. Et tu es à deux doigts de clamser. Roulé en boule par terre. Et tu les vois, les deux, qui entrent par dessus ton corps inerte dans le bureau du grand chef en train de prendre son thé. « Eh, heureusement qu'une quarantaine de gardes tournent dans le manoir, sinon, je te dis pas les offensives qu'on prendrait », qu'il disait, le chef ouais...Sérieusement...Ton cul, oui ! Il faut que tu te tournes parce que ça pique, et tu vois les deux collègues dedans qui sortent leur baguette, le grand chef aussi, et les choses commencent à devenir sérieuses. Simplement, tu le vois, le grand, avec sa cape sur l'épaule et une caisse sous le bras, qui semble danser, sa baguette à la main, et mine de rien déboîte tes deux camarades sans même ouvrir la bouche. Et le patron, il fait ce qu'il peut, et il fait tomber le chef qui s'étale par terre. Et il essaie de le tuer aussi, au passage. Et toi, de toute façon, ta baguette, elle git à l'autre bout de la pièce, tes collègues, tu sais pas si ils vivent ou pas, ton chef, il git aussi par terre – mais d'un autre côté, on peut pas non plus dire "ton chef", vu son changement de camp – et cet espèce de mastodonte en manteau de cuir, qui pare avec aisance tout ce que ton patron lui balance comme sortilèges qui passent. Tous. Sortilèges pardonnables, sortilèges impardonnables, sortilèges de confusion, sortilèges offensifs, sortilèges pour affecter l'environnement (brisant son buste en marbre à l'entrée en ratant l'assaillant), tous les sortilèges qui partaient de la baguette de ton patron, l'autre les contrait, les paraît, les détournait, et puis sans faiblir du bras, en prime ! Evidemment, tu ne sais pas d'où il vient, tu ne sais pas pourquoi il s'arrête par là, tu sais juste que tu es à moitié en vie, mais surtout à moitié mort, que tu vois un florilèges de rais de lumières, de sortilèges de toutes les couleurs, de sortilèges sans couleurs, aussi, mais que tu vois quand même s'écraser mollement sur le rempart magique que s'était élevé le grand russe (ça fait un joli nom de gâteau, ça) , et tu te dis qu'au moins, il ne venait pas là pour toi, sinon tu ne pourrais pas sentir tes côtes explosées et voir le spectacle depuis les premières loges. Simplement, mort et puis merde. Evidemment, tu sais qu'ils ne l'envoyaient pas pour essayer, celui-ci. Ironiquement, en face d'un tueur à gages surentraîné, tes chances de survie augmenteraient drastiquement

-On s'arrange à l'amiable, ou j'attends que tu crèves de fatigue, je te torture, je prends ce que je cherche et je me casse. En toute discrétion, une préférence ?
-Espèce de...Eh, que voulez-vous de moi ?! Intrus , partez tout de suite de chez moi! inhabituellement ridicule sa voix partait en couille et il haletait sauvagement, à la fois éreinté, énervé et effrayé. Et tu appelles ça un patron.
- Non, tu poses ta baguette, et que tu obéis. Sinon, quand à partir, certainement pas tant que je ne possède pas ce que je veux, d'accord ?
- De quel droit mes proposez-vous un accord, hein ?! Non, vous venez m'abattre ?! Ah il vous envoie m'abattre, ce chien?!
- Non, non, pas un chien ;Un petit roquet. Très souvent, il aboie mais ne mord pas. Sauf que moi, si, et fort. Tant que nous parlons affaires, je recherche deux objets. Solution : jette ta baguette tout de suite, et je verrais si je peux te laisser en vie. En fait, la mort, je la rajoute pour la petite touche finale, alors à part moi, personne ne peut l'enlever. Réitération : jette ta baguette.
- ENFLURE ! EXCITEZ-VOUS HORS DE CHEZ MOI, RUSTRE! Et sa voix éraillée partait encore plus en couille quand il gueulait. Très logiquement, donc, il fallait le faire taire. Et Tu te rends compte que le russe n'hésite pas à le s'en charger de manière peu sentimentale.
- Et tu connais le sortilège de douleur ?

Pas besoin de prononcer la formule, un mouvement de bras fluide et mesuré, qui prend à contrepiedcomme pour rappeler que donner de la voix n'était pas le meilleur moyen de persuader un être qui devait mesurer quasiment deux mètres, qui paraissait habitué au combat, et dépourvu d'émotions, semblait-il. Une fois de plus, tu es particulièrement content de rester en vie, chose que d'autres ne pourront pas forcément revendiquer plus tardivement. Tu vois ton patron projeté contre le mur du fond et qui s'agite dans une gigue de spasmes de douleur en essayant de hurler, mais non, la gorge trop nouée pour ça, il arrive juste à émettre un son aussi étouffé que possible, qui rappelait d'ailleurs le bruit de l'aspirateur bouché. Étonnamment, tu t'en tapes royalement, et tu t'occupes plus que de l'issue du combat, qui venait de prendre une tournure radicalement différente de celle qui s'engageait juste avant. Tu vois encore le chef, qui aimerais bien reprendre ses esprits mais qui peut pas, vu qu'étalé par terre par un sortilège, ça paraît assez compliqué. Et tu vois aussi ton patron, qui essaie de gueuler mais qui peut pas non plus. Tellement dommage. Alors du coup, tu attends que ça finisse. Et tu entends.

- Sssssssserpentissime altesssssse bonsssssoir! le patron aidait les sbires de la réincarnation de celui qui emmerdait le monde avant, mais il ne faisait pas partie du groupe. Et le problème quand la diffusion de l'information se termine, bah...He, disons juste que les choses se compliquent face aux aurors.
- Suffit !...Trop...Pitié, je me rends... Salopard de patron lâcheur. Retourner sa veste, bien, bonne idée ! Éventuellement, il pourrait te donner une promotion pour fêter ça, aussi, non ?
- Naturellement. Très bien, levez-vous. Tu vois qu'il l'aide à se lever, le patron, tu vois qu'il manque de finir dans le mur, le patron, tu vois qu'il a l'air content en prenant sa baguette, le russe. Et maintenant, le truc pour lire dans les pensées. Evidemment, je remercie vos agents si efficaces pour leur gentillesse, et vous allez les remercier à la française : virez-les. Sans attendre.

Et tu vois le patron qui se lève, baguette sur la nuque, à deux doigts de se ramasser un sortilège de douleur, qui prend le micro et qui annonce le retrait des gardes pour la journée. En tout cas, il était marrant, lui, tu lui rappelles que dans ton malheur tes côtes piquent un peu ? Un court temps passe avant que la garde ne se tire, et que le russe, toujours baguette en main et mains gantées de cuir se retourne vers toi. Il ne lance même pas de sortilège : tu tombes raide évanoui.



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Dernière édition par Vladimir N. Karkaroff le Mar 7 Avr 2015 - 20:04, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: M. Beaumont? J'arrive. [Mission]   Lun 6 Avr 2015 - 18:00

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MessageSujet: Re: M. Beaumont? J'arrive. [Mission]   Mar 7 Avr 2015 - 14:57

You all know. Won't you stop ? Please, You all know what happened ! Don't You all know you just walk, more and more, through your house, and as long as you walk, no one came to stop the huge mass of muscles who walk after you ? Unfortunately, you can only breath and walk. Know that combo : breath ; walk ; more and more, and your thoughts go to the only person that makes you stay on earth : your nephew. What else could you do ? Oh. He's just here and the black wand's here too, on your back. 'Kay, you can't do whatever you want. The only problem's that the muscle bag can do all the muscle bag could want. So, the big guy after you keeps the wand on your back, on your not-really cheap clothes Guess here the hell are all the men you pay to protect you ? Uh, yeah. Have you forgotten that the guy forced you just to told them to go back home a couple of seconds ago. Oh, fuck off, you can't let the pack of flesh who walks after you take the stuff the muscle bag behind you wants. So the coat-dressed guy doesn't know. Well, he'll never know at all how to use what the person who send that person search. He'll never know where you keep the sphere, locked up and watched everyday by cameras. So you see a face, and a body. You see another face and then, another body as they keep the door of your bedroom.

- Men, let me present you an old comrade who just entered my house, slaughtered your workmates and wants to get one of the most valuable stuff we hardly get.

Then you jump. Perhaps you jumped 'cause you wanted to try to capture the creepy and erhaps you jumped 'cause you were scared, or perhaps because you just hope there's a chance to erase your « comrade » from earth and maybe at least be safe...Er, as you jump on the left, you see one body, and then another body. You saw the man and the wand. Do they fly or do they dance ? Eleven seconds later, your bodyguards are here, dead, they are on the floor, and they won't stand up a new. We all know what happen to you after that. Then you feel your body, all your body surround to the spell that causes all your body to curve under the unbearable and unseen wounds all over your body, all the wounds of your past that seem to open a new, as you cry when the red flash appeared. Day after day, all your wounds came back to your memory and you can feel them a new, all of them, one after the other. Rest, now. Well, you just cry because of the unbearable cramp, of the unbearable fever, of the spasms all over your body, as the beast tortures you and looks at you, as the beast laughs more and more, and as you seem to fall, over and over, as you cry more and more, on the crater of your body's memory.

- You know, they can't stop me, nobody can. Now, show me where's my target or you'll become the target

So the end's as near for you as the coma. And then you feel your tears as they fall off from your eyes. So the unwanted guest won. Now you've lost. Too late to try another way. You were careful, everyday before the 6th of november, you keep an eye on your stuff, you let no one approach the rarest ones. So, today's the end of the normal cycle of seconds and hours. So today's the day you lost the game, at only a few meters from your bedroom. Maybe'll November the 6th be your last day on earth. Here's the problem. "Man, just remember what told you your nephew, concede and remember the 6th of November"... remember, you'll never forget because you can't, you can't erase your memory, you just can remember the day Vlad' passed through your steel-coated house, came for some stuff and came back from where the men of steel come, as the way the beast on your back does the robbery you can't remember what happened, 'cause there was no robbery before the 11/6 one, and there was none after the robber came, you had never been affected by a robbery.

- You can't let me go before you got what you want, here are my quarter's keys...so can we act another way?...You know as much as my guards and myself know that there's no other way...You and me, let's go, we are comrades, now...


'lancer de dés':
 


Dernière édition par Vladimir N. Karkaroff le Mar 7 Avr 2015 - 21:16, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: M. Beaumont? J'arrive. [Mission]   Mar 7 Avr 2015 - 14:57

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MessageSujet: Re: M. Beaumont? J'arrive. [Mission]   Dim 17 Mai 2015 - 14:02

Un foutu coffre-fort planqué derrière un tableau. La seule chose que le collectionneur pouvait trouver pour cacher son trésor : un coffre fort planqué derrière un tableau. Non pas que ça me dérange particulièrement, simplement, niveau cliché, ça reste un grand classique alors que des sortilèges de protection, des sortilèges d'invisibilité, des sortilèges de dissimulation et j'en passe et des meilleures existaient et faisaient bien mieux le boulot qu'un foutu tableau. Je me sentais comme dans un mauvais film d'espion avec ses conneries...M'enfin, une fois le coffre ouvert, les choses s'arrangèrent : une jolie petite sphère en verre fumé trônait comme un trophée sur un coussin de velours rouge et doré. En fait non. Ça ne s'arrangeait pas. Encore plus cliché que le cliché précédent. Ça méritait des baffes. Obligé par la situation, je me retrouvais, la main empêtrée dans les bouclettes délicates du collectionneur français, à la lui faire rentrer dans le coffre et à le fermer d'un coup. Pam, dans la tempe. Hors-combat pour un long moment, celui-la, et sans utiliser de sortilèges, moi non plus. Oh, si. Un petit, quand même, pour la route?

- Oubliettes.

Pour un TRES long moment. Après avoir attrapé la tête, j'attrapais sa main et la posais sur la sphère. Réaction immédiate : le bras manqua de m'arriver en plein milieu de la trogne, comme si la sphère le propulsait en arrière, mais vers ma tronche. Quelle joie. La baguette du collectionneur en main, je la pointais sur la sphère, et sans un mot, commençais à la sonder. Un tissu de maléfices et de sortilèges de protection en tout genres entourait l'objet. Bon, toutes mes condoléances à la famille du péteux, il risquait de ne pas passer la nuit. Avec un peu de chance, peut-être que si, m'enfin, je n'y croyais pas réellement. La suite m'apprit que finalement, quelqu'un le récupéra dans la journée et l'envoya à l'hosto, où il passa une agréable nuit pour ressortir frais comme un gardon le lendemain. Sans se souvenir de la semaine passée, cependant. Revenons-en à notre affaire : j'ouvris la boîte, gantais mes mains , et en sortait celle qui se trouvait justement au centre de la paille : les sortilèges de protection ne s'activaient que sur la chair vivante. La paluche du triton ne déclencha pas les défenses de la sphère, que je m'empressai de fourrer dans la paille, avant de la remplacer, dans le coffre, par la main. Les vitrines de l'autre côté du corridor contenaient quelques jolis petits trésors. Dont un objet intéressant: une jolie dent de dragon gravée, qui termina dans la doublure de ma cape.

Il me fallait absolument faire le ménage dans le manoir. Les cadavres ? Les faire disparaître ? Une synécure, un détail rapidement réglé. Les stupéfixiés et autres knock-out ? Pas exactement la même histoire. Le sortilège d'oubli, le meilleur ami du bourrin après les sortilège de mort et de douleur, fit parfaitement l'affaire. Et les gardes rentrèrent chez eux. De retour au côté du collectionneur, je le choppais par le col pour le traîner jusqu'à la salle de bains et faire couler un bon bain chaud. Trop chaud. Vous vous doutez bien que j'allais pas prendre un bain à ce moment là, tout ce qui m'importait consistait au règlement des problèmes d'expliquer aux moldus (parce que monsieur ne cachait pas sa demeure aux yeux des moldus) pourquoi un gros collectionneur blindé de fric connaissait la case coma, avec la tronche éclatée dans son coffre vide. Le temps de vérifier qu'il ne se noierait pas , et je le balançais dans sa baignoire en mode « 'pas fait exprès, chef, 'glissé chef » et le voila parti pour une bonne journée de rêves en tout genres. Je regardais ma montre à gousset : une heure quarante pour récupérer les deux objets que je cherchais, vingt-quatre minutes pour nettoyer le coin à grands coups de sortilèges en tout genre dans la tronche, et à grands coups de latte dans les côtes aussi. Assez content de mon travail (le richou semblait avoir glissé dans sa baignoire comme un imbécile, si vous n'appelez pas ça du beau boulot, je me demande ce qu'il vous faut...Claude François? Ou Jeff Buckley, au choix, les cas ne se ressemblent pas comme deux gouttes d'eau, mais dans un sens, direct, l'étincelle est apparue! Trève d'humour noir, je ne voudrais pas entrer dans le racisme sous-jacent que nous autres soviétiques cultivons avec une certaine maîtrise. De l'humour noir pour rire jaune, si j'ose dire.) . « Carte blanche », voila mes directives. « Réussie », voila l'état de ma mission.

Une dernière petite chose à faire consistait en un exode vers la salle de surveillance vidéo. Vide. L'enregistrement automatique, quelle belle invention. Le garde parti s'occuper des alarmes, bien gentiment, prit soin au passage de débrancher les cables caméras-alarmes. Il ne me restait plus qu'à m'enjailler sauvagement, balançant des sortilèges, plus ou moins destructeurs, à tort et à travers, brisant les magnétophones, les caméras, les K-7 d'enregistrement vidéo...Un instant j'hésitais à balancer un feudeymon, mais le risque de finir carbonisé aussi dans un espace aussi exigu me dissuada bien vite de cette idée, aussi des sortilèges type waddiwasi firent parfaitement l'affaire. Une fois toute ma petite affaire terminée, je m'emparais d'une cuillère à soupe, dans la cuisine, et pointais ma baguette vers elle.

-Portus.

Gorka m'attendait sur le pas de la porte, mieux habillé que la fois précédente : costume, col haut, cape noire, bagues à la main, et comme toujours, une sourire qui lui fendait le visage d'une oreille à l'autre (façon de parler, je ne connais pas le greffier d'Alice au Pays des Merveilles, tout de même…).

- Hey ! Vite fait bien fait, Vlad', comme d'habitude ?
- Vite fait, bien fait, et nettoyage terminé ! Il risque de râler pour son système de surveillance mais...
- Et….Pour…?

J'exhibais doucement la dent. Mon cousin, excité comme une puce, se retenait de baver.Ses yeux se mirent à briller. Je ne sais pas du tout ce que voulaient dire les runes sur la dent, probablement quelque chose d'important pour lui, et le problème se situait exactement à cet endroit.

- Avant de te donner ça, je dois vérifier quelque chose. Relève tes manches.

Il se doutait bien de ce que je voulais vérifier, après tout, je ne me faisais pas précéder de ma réputation d'être un abatteur de Mangemorts pour rien. Ses manches relevées, ses bras blancs aux veines saillantes ne portaient pas de tatouage. Ça lui valait amplement la survie. Et puis il détenait l'avantage de descendre de la même famille que moi. Ça aussi, ça aidait à survivre, et bien comme il faut. Après un déjeuner bien fourni (une côte de bœuf cuite à la perfection, des pommes de terres roties à point et un gâteau praliné à tomber raide), je lui ai remis la dent, et je me suis remis en route. Je n'avais pas de limite de temps pour retourner en Angleterre, aussi ai-je fait une petite partie du trajet en balai (Moskova – Varsawa) avant de transplaner finalement pour aller rendre et la boite et l'objet à Edric. Ça m'aurait fait une sympathique petite balade, toute en finesse, bref, une vraie promenade de santé avant de retourner pour quelques temps à ma vie habituelle. En moins de soixante-douze heures, j'avais plié ma mission. Que demande le peuple ? Un bon verre d'hydromel dans une taverne miteuse, à rire avec les habitués, pour oublier quelques jours la vie de sang-pur, et l'achat d'une demi-douzaine d'elfes de maison, en attendant que ma compagne ne me rejoigne en Angleterre. Enfin. En attendant surtout que nous nous mariions à Moskova avant de revenir en Angleterre. Il ne faut pas perdre de vue les valeurs de la mère-patrie.
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