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 The ones we leave behind. (loterie)

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MessageSujet: The ones we leave behind. (loterie)   Sam 16 Mai 2015 - 16:14



The ones we leave behind.
RP loterie - groupe 04.




Participants : Evanna Gold, Nathan Dolohov, Leo Welker.
► Vous avez pris un portoloin avec plusieurs inconnus afin de vous rendre en France avec l'accord de ce pays. Malheureusement lorsque vous avez posés les pieds sur terre, vous avez du vous rendre à l'évidence, Paris ville lumière est à des milliers de kilomètre de vous. Vous êtes sur le continent américain, en haut de la statue de la liberté. Rentrer risque d'être amusant.

• Transplaner jusqu'au Royaume-Uni s'avère être une tâche terriblement dangereuse et quasi-impossible. Rentrer ? Voilà une mission bien ardue, surtout en employant des moyens plus conventionnels.

Ordre de passage : Evanna Gold → Nathan Dolohov → Leo Welker.
Sans réponse de l'un des membre dans un délai de une semaine, son tour est sauté.






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MessageSujet: Re: The ones we leave behind. (loterie)   Sam 16 Mai 2015 - 20:06

The ones we leave behind
Evanna, Nathan & Leo

C’était une drôle de mission qu’on m’avait demandé d’exécuter et qui nécessitait de traverser la Manche en plus de ça. Encore une histoire de riche famille, de fiançailles et de tromperie. Bon, pour être honnête, je n’avais pas vraiment écouté. Pour ainsi dire, ça ne m’intéressait pas le moins du monde. Pour contenter le client, je l’avais écouté déblatérer l’histoire de sa vie en ponctuant d’onomatopée appropriée au ton qu’il prenait. C’était très bien payé, frais inclus, alors bon, quand j’avais appris que le probable amant se trouvait en France, je m’étai pas vraiment inquiétée et j’avais réservé une place sur un portoloin. Et puis, ça allait me donner l'occasion de voir du pays. Je ne connaissais pas grand chose d’autre que Londres et Poudlard, alors quitter le territoire, c’était un peu l’aventure. Un peu, parce qu’avec moi, c’était l’aventure tous les jours. Avec un peu de chance, il me resterait du temps pour faire un peu de tourisme. J’avais juste jamais eu l’opportunité de voyager. Là, j’avais pas les moyens et quand je les avais eu… et bah, le Quidditch, ça occupe.

J’avais réservé ma place avant-hier et j’avais sacrément tiré la gueule devant le prix que le guichetier affable m’avait demandé de sortir. Sauf que j’avais pas vraiment eu le choix qu d’avancer l’argent. Dans tous les cas, j’avais plus intérêt à réussir mon coup parce que sinon, je mangeais de la tourte aux choux jusqu’au prochain boulot… et Merlin savait combien j’en avais ras-le-bol de la tourte aux choux. Sauf que bon, là, j’étais à la bourre… genre vraiment. Tellement que je n’avais juste plus le temps de m’y rendre à pied. Il ne me restait plus qu’une solution, transplaner au Chaudron Baveur et emprunter leur cheminée. La mienne n’était pas connecté au réseau et comme, de toute façon, je n’étais pas sûre de pouvoir payer le loyer le moins prochain, je n’allais certainement pas débourser les gallions pour le faire à la place de mon propriétaire radin. J’arrivais pile à l’heure, prenant juste le temps de saluer d’un signe de tête mes compagnons de voyage et je posais ma main sur l’espère de vieille poignée de porte en laiton en totale synchro.

La sensation était toujours la même, mais je n’’étais pas sûre que je m’y habituerais un jour. Un crochet me saisit l’estomac et me tira violemment en avant. En moins de temps qu’il ne fallait pour le dire, j’étais de nouveau debout sur ses pieds, n’ayant relativement pas trop mal réussit mon atterrissage cette fois, mais dans un endroit différent. Une espèce de grande pièce en métal gris-vert, percée de fenêtres. Je m’approchais de l’une d’elle et observais le paysage. Une chance que je n’ais pas le vertige, on était visiblement à une hauteur non négligeable et on avait littéralement la ville à nos pieds. Cependant quelque chose clochait, il me fallut quelques secondes pour réaliser. Le soleil était en train de se lever, et pourtant, on était parti à midi pile de Londres… étrange… Et puis… « Bon, je ne connais pas Paris… mais elle est où la Tour Eiffel ? Et pourquoi le soleil est en train de se lever ? » Je me tournais brusquement vers mes compagnons de voyage, qui avaient l’air au moins aussi déroutée que moi, et leur accordait réellement mon attention pour la première fois de la journée.