Le jeu suit le cours du temps IRL. Nous sommes actuellement en Juillet 1981.

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 Ellésianna-Blanche • Comme la neige en hiver

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MessageSujet: Ellésianna-Blanche • Comme la neige en hiver   Ven 8 Fév 2013 - 20:00


Ellésianna-Blanche Wityner


dossier n°xx-16no52-sm


identité
Je suis né sang mêlé et je me nomme Ellésianna-Blanche Louison Espérance Wityner, née Stone. Je suis âgé de 27 ans et je suis né le 16 novembre 1952, à Paris, en France. Je vis actuellement à Flagley-le-Haut et je suis mariée & hétérosexuelle. À Poudlard, j'ai étudié parmi les poufsouffles. Et en regardant mes bulletins scolaires, j'étais fort en sortilèges & SaCM et faible en DCFM & histoire de la magie. Actuellement, je ne travaille pas. Lorsque j'ai été cherché ma baguette pour la toute première fois chez Ollivander, elle était faite de bois d'orme, poil de manticore, trente centimètres rigide. Mon épouvantard est en fait mon mari, parce que j'ai peur de lui, de son sale caractère et de la violence de ses coups.







mes anecdotes
Pour parler plus en détails, je vais vous révéler quelques anecdotes dont parfois personne n'est au courant.

anecdote 1 • Petite, j'ai transformé mon chien en descente de lit pendant une heure. Il n'a jamais aimé et m'a bouder pendant deux longues semaines.
anecdote 2 • Accro au jeu, j'ai malheureusement perdu une partie très importante. J'en ai perdu ma liberté, mon honneur, mon métier et mes choix. Ce que j'ai gagné ce soir là, c'était un époux et c'est tout.
anecdote 3 • Un enfant, conçut sans amour. J'en eut un, mais je l'ai perdu plusieurs mois avant sa naissance "normale". La raison ? Je la connais. Une chute, après une bataille un peu trop violente. L'excuse officielle ? Une chute du lit une nuit.
mon opinion
Tout s'est passé tellement vite depuis un an et demi ! Le premier meurtre à eu lieu, mais s'était une femme moldue, dans le Londres moldu, alors je ne me suis pas penchée dessus plus que ça, même si je me suis inquiétée rapidement pour mes parents qui vivaient dans ce Londres moldu. Et puis ensuite, il y a eu le chemin de traverse qui a été saccagé. Un meurtre à Godric's Hollow. Heureusement que je n'habite pas là-bas ! Et puis, cette grande fête sur le chemin de traverse, j'étais sur place, j'avais faussé compagnie à mes gardes du corps, pour faire une balade et je me suis retrouvée sous un tir croisé. Au final, légère blessure au poignet. Foulé, rien de plus, j'ai eu de la chance. Et puis il y a eu différentes attaques par la suite, l'université attaquée alors que je visitais simplement l'établissement par curiosité, cette jeune fille qui est décédée et que la jeune Evans gardait dans ses bras. J'en ai été perturbée, même si je ne le montrais pas. C'est également là que j'ai compris l'utilité du garde du corps et surtout qu'Yvann était un homme bien. Ensuite, le meurtre de Mrs Verpey, une sang pur. Je savais que je n'étais pas à l'abris du tueur, mais de là à penser à ce qu'il attaque une sang pur...Puis, Halloween, j'ai entendu dire qu'ils avaient trouvés une victime, sous le nez du ministère, pas très rassurant. Macnair attaquée et l'asile également, ce n'était pas la joie, j'ai bien cru mourir plusieurs fois ce jour là. Et maintenant que pleins de fous sont en libertés, je me demande ce que ça va donner.




mon patronus
En fait, c'est très étrange. Je sais lancé ce sortilège et j'ai déjà du l'utiliser plusieurs fois, malheureusement. Mais je vais vous expliquer tout cela plus en détail.

J'ai appris le sort à Poudlard. Élève douée, je savais lancé mes sortilèges. Certes, je devais les apprendre et m’entraîner, je n'étais pas une petite intellectuelle de Serdaigle, plus une fêtarde de Poufsouffle. Mais ce sort là, je l'ai de suite aimé. Est-ce que je me doutais un seul instant que j'aurais à le jeter réellement ? Je ne penses pas non. En cours, mon patronus restait obstinément flou, une simple brume argentée. Imaginez ma frustration quand je voyais de nombreuses personnes le réussir !

Et puis, lorsque je suis tombée réellement amoureuse, j'ai trouvé mon sentiment le plus heureux. Je me voyais dans les bras de cet homme que j'aimais. De Greyback. Comment est-ce que se ne pourrait être un bon souvenir ? Il m'avais quand même sauvé la vie lors de ma chute au match de quidditch. Et pour la première fois, j'ai pu produire un patronus. Il était grand, c'était un grand chien. Tout fin, avec une gueule un peu rectangulaire, des oreilles qui retombaient et une queue extrêmement fine. J'appris en cherchant dans des livres sur les animaux moldu, que c'était un dogue allemand. Il ressemblait assez au doberman aussi, mais dans le livre ils disaient que le dogue allemand était plus grand au garrot. C'est donc ce que j'ai conclu ayant vu la haute taille de mon chien.

Hors de ces cours, je n'avais absolument pas l'utilité de le jeter. Et vu les aléa des cours, je perdais également mon souvenir heureux. Certes j'étais heureuse d'avoir été sauvée, mais il ne devenait pas assez heureux.

J'ai rencontré un jour des détraqueurs. Je ne le souhaite à personne. Je me suis sentie tellement triste et vidée sur le coup...Mais je vais vous expliqué. J'étais en mission pour Gringotts. Et j'ai atterrit apparemment à un endroit qui n'était pas vraiment à visiter. Ces créatures me l'ont très clairement fait comprendre. Pour elles, j'étais en infraction. Il faisait terriblement froid. Je me sentais tellement triste. Je repensais au jour ou mon père nous avait quitté, au jour ou j'ai appris qu'en fait Greyback en pinçait pour une autre. Et me revenait en tête toutes les parties que j'avais perdue, tout l'argent que je devais et toutes les plans foireux que j'avais eu avec différents mecs. Et puis mes cours sont revenu. J'ai bien essayé de jeter le sort, mais je ne trouvais rien d'assez puissant, absolument rien. Et tout ce que j'ai réussit produire au final n'était qu'une vague brume argentée.

Depuis, je n'ai plus revu mon chien. Je n'ai plus jeté ce sortilège. Et je broie tout le temps du noir. Je n'ai rien dans ma vie qui me rend heureuse. Je suis toujours frustrée par rapport à mon amourette de collège, je suis mariée à un homme que je n'aime pas et qui me le rend bien et surtout, surtout, j'ai perdu le seul être au monde qui me procurait un peu de joie, mon enfant.




mon groupe
J'ai choisi de rejoindre l'étoile du centaure. Mon père est un moldu, ils vivent du côté moldu, la logique aurait donc voulu que je milite pour que les moldu sachent toute la vérité sur nous. Mais la réaction de mon père en apprenant que ses trois femmes étaient des sorcières m'a vraiment choquée. Je ne voudrais pour rien au monde imposer aux moldu de tout savoir et donc de risquer une guerre. Je n'ai pas non plus voulu rejoindre les mangemorts. Quel idée stupide, je ne voulais tuer personne. L'étoile du centaure me semblait être la meilleure des solution. Plutôt posé, en lien avec le Ministère de la magie, que demander de plus ?

Mais maintenant je dois me battre pour eux, je dois les suivre et montrer ce que je pense vraiment. Je veux vivre et non survivre, je veux être le maître absolu de mon destin alors je vais tout faire pour aider à ce que la paix règne et ce, définitivement.




méfaits accomplis.
J'emprunte Eva Green pour jouer mon personnage. Je me fais appeler, SleepingCookie sur le net et ailleurs. Il se trouve que j'ai 22 ans et que je serais disponible souvent. Parce que j'aime beaucoup parler, j'ai envie de rajouter quelque chose : Joli petit forum Enervé .

copyrights → fiche par bérénice/SleepingCookie & images par BRITISH TOUCH, Silk Stocking




MARAUDERS CALLING


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MessageSujet: Re: Ellésianna-Blanche • Comme la neige en hiver   Ven 8 Fév 2013 - 20:00


douce enfance.
découverte des pouvoirs.





« Ellésianna-Blanche Louison Espérance Stone ! Veux-tu bien venir dans la cuisine immédiatement ! » Oups, mon cher père était en colère, il n’utilisait mes nombreux prénoms que lorsqu’il était vraiment très fâché. Enfilant mes chaussons je me suis empressée de descendre les escaliers de notre petit duplex et de filer dans la cuisine. Me tenant droite, comme il me l’avait toujours apprit, les mains dans le dos, je ne bougeais plus. « Je suis là papa. » Il était debout, devant la fenêtre donnant sur la petite terrasse. « Combien de fois t’ai-je dis de ranger tes affaires ? Combien de fois est-ce que je t’ai rappelé de ne rien laisser traîner au sol ? Que c’était dangereux ? » Je baissais la tête. J’étais entièrement fautive. « Souvent… » Il se tourna vers moi. « Regarde-moi Blanche. » Je relevais la tête. Il avait une bosse sur le front, il était tout rouge. « Je suis désolée papa, je vais ranger. » Il soupira. « Allez, dépêche-toi avant que maman rentre. » En parlant de ma maman. Elle arriva dès que je me mis à ranger mes jouets. Elle était accompagnée de Lilianna, ma petite sœur. « Bonjour ma chérie. Ça c’est bien passé ta journée à l’école ? » Sa voix, douce et toujours chaleureuse me donnait le sourire. Levant la tête je lui souris et elle me prit dans ses bras. « Range vite tes jouets avant que papa se prenne les pieds dedans, il serait grincheux autrement. » Oups. « C’est trop tard maman. » Je vis ses sourcils se lever en une question muette. « Ah tu es rentrée ma chérie. » Mon papa venait d’arriver sur la terrasse. Ma mère me posa sur le sol. « Oh mon chéri tu as mal ? » Toujours aux petits soins, je la retrouvais bien là. Ma petite sœur me donna un coup de main pour tout ranger. A deux, s'était nettement plus rapide.

Ce soir, on était tous les quatre à table, tranquillement. Notre famille…était un peu étrange. Ma mère était Française. Mon père était Anglais. J’avais les deux nationalités du coup. Mon père était venu habiter en France pour ma mère, il parlait très bien le français, mais aussi l’italien. Pour ma part, je parlais l’anglais et le français depuis toute petite. Les discussions étaient toujours très compliquées pour une petite fille de six ans. Ils parlaient de leurs journées de travail. Mon père gérait son entreprise. Il avait à peu près vingt employés. Ils livraient des choses en France et en Angleterre. Ma mère travaillait dans un petit bureau à Paris. Je ne savais pas vraiment ce qu’elle faisait. Quand à ma sœur, Lilianna-Rose, elle avait trois ans. Famille simple et aimante, que demander de plus ?

En fait j’aurais bien demandé quelque chose. Plus précisément que cette chose étrange qui s’était passé lors de ce fameux repas ne se soit jamais passé. J’avais demandé si je pouvais avoir le sel. Ils discutaient de je ne sais plus quoi et ils ne m’avaient pas entendu. J’avais les bras un peu court, je n’arrivais pas l’atteindre. Et ma sœur était trop loin. Mais le sel est venu à moi tout seul, comme par magie. Tout aurait très bien pu se passer si mes parents avaient continués à discuter, mais ce n’était pas le cas. Les deux ont vu le sel venir à moi. « Qu’est-ce que c’est que ça ? » Mon père pointait le sel que je tenais dans la main. « Du sel papa. » Il était un peu choqué apparemment. « J’ai rêvé. N’est-ce pas chérie ? » Elle, elle me regardait, fixement. « Blanche, Rose, allez dans vos chambres s’il vous plait ? Nous devons discuter tous les deux. » « Mais je n’ai pas fini… » « Alors prend ton assiette et va dans le salon, tu n’as qu’à regarder les dessins animés. » « Chouette ! » Prenant mes affaires et la main de Lilianna, nous nous sommes installée confortablement sur le canapé.

La porte claqua. Le bruit m’attira dans la cuisine. « C’est papa qui est parti ? » Ma mère ne me regardait pas. « Oui ma chérie, mais il reviendra dans pas longtemps. » Je me suis approchée d’elle, sa voix était différente de d’habitude, ça me perturbais. « Qu’est-ce qu’il y a maman ? » Je lui touchais le bras, elle m’a regardé, elle avait pleuré. « Pourquoi tu pleures ? Papa t’a fait mal ? » « Non ma chérie, viens assied toi, il faut que je te parle. » Nous nous sommes assises à la table de la cuisine. « Tu te souviens ce que tu as fait ce soir avec le sel ? » « Oui. » « En fait, c’est de la magie. Tu es une sorcière ma chérie. » « Je vais avoir une verrue sur le nez et voler sur un balais ? » J’eu le mérite de la faire rire un peu. « Non ma chérie. Je suis une sorcière, ton père ne le savait pas. J’ai fait mes études à beauxbâton, c’est une école de magie en France. J’ai une baguette magique. » elle la sortit. « Ça me permet de faire de la magie, regarde. » Elle fit un petit mouvement et des petits oiseaux se sont envolés de sa baguette. « Ouah !!! » Elle posa sa baguette sur la table. « Je peux faire ça aussi ? » « Plus tard ma chérie. Il te faudra d’abord apprendre. » « Papa aussi est un sorcier ? » Son regard devint terne. « Non ma puce, c’est un moldu. Ça veut dire qu’il n’a pas de pouvoirs magiques. » « C’est pour ça qu’il est partit ? » « Oui ma chérie, il ne savait pas que j’étais une sorcière. Et vu que tu en es une, il fallait que je lui dise. » « Il est fâché hein ? » « Il se sent trahit…Mais il reviendra, ne t’en fait pas. » « Tu vas lui jeter un sortilège ? » Elle rit. « Non, ça ne se fait pas, mais par contre je vais tout faire pour qu’il revienne, je ne sais pas trop encore comment. » « Lilianna c'est aussi une sorcière ? » Elle haussa les épaules « Je ne sais pas encore. Peut-être, mais peut-être qu'elle n'aura pas de pouvoir, comme papa. » « J'aimerais bien qu'elle soit aussi, on pourra jouer ensemble. » « Tu pourras toujours jouer avec elle, même si elle n'en est pas une, c'est ta sœur, ne l'oublis jamais Ellésianna. »

Mon père n’est pas revenu. Il n’est pas non plus venu rechercher ses affaires à la maison. Nous avons déménagé en Angleterre l’année suivante. Apparemment mon père était retourné vivre là-bas. Ma mère l’aimait énormément, elle voulait le récupéré et le cherchait. Je devais avouer que j’étais très fière d’avoir une mère comme elle. Lilianna était triste depuis son départ et je ne savais pas comment la consoler.






adolescence mouvementée.
poudlard, apprend moi la magie.





Onze ans, Poudlard, je faisais mon entrée. Une école magnifique. Ma mère m’en avait longuement parlé, je savais à peu près ce que je trouverais là-bas. Mais c’était encore plus grandiose. « Poufsouffle ! » Voilà, c’était un morceau de tissu vieux comme le monde qui déterminait ce que je ferais de mes sept prochaines années. Ma mère aussi avait été à Poufsouffle. Elle m’avait dit que cette maison était mal vue par beaucoup de monde. Que ceux qui y étaient, étaient simples et charmants à côtoyer. Mais que pour les autres élèves, ils n’avaient pas assez de tempérament. Je voulais voir par mes propres yeux pour le croire, surtout que maintenant je faisais partie de cette maison.

Mes années passaient. Je n’étais pas particulièrement studieuse, mais je m’en sortais. Je m’étais faite mon idée sur ma maison et je n’aurais voulu l’échanger pour rien au monde. Nous n’étions pas particulièrement vicieux, fourrés à la bibliothèque ou dans les ennuis, mais nous avions notre lot événements et de sensations, c’était le principal. Je m’étais fait quelques amis pendant ces sept ans. J’étais surtout tombée follement amoureuse. Mais je n’osais pas aller le voir. Il était trop populaire auprès des filles. Il était trop entouré par les autres et surtout c’était un Gryffondor. J’avais aussi vaguement entendu une fois qu’il voyait très mal les Poufsouffles. Aussi ça m’avait très rapidement dissuadé. J’étais tentée par le quidditch, en troisième, j’avais fait un essai pour entrer dans l’équipe. Il s’était avéré concluant. J’étais dorénavant une poursuiveuse.

En troisième année, j’ai aussi appris une nouvelle étonnante. Ma mère avait retrouvé mon père l’été d’avant. Et ils s’étaient apparemment remis ensemble. Je lui manquais d’après ce qui était écrit. Et ma mère aussi. Il avait été ravi de la voir revenir. Mais moi, j’étais sceptique. Il était parti une fois sans se retourner et il revenait comme si de rien était. Certes j’aimais énormément mon père et ça n’avait jamais changé. Mais rester longtemps sans nouvelles et ne comprenant pas vraiment pourquoi il était partit, pour une petite fille, ça marque.

Peu de temps après cette nouvelle, j’avais un match de quidditch, contre Gryffondor. Nous devions le gagner pour ne pas finir dernier. Tout se passait bien. Nous étions en tête. Mais si les rouges prenaient le vif d’or, nous perdions. Et je me pris un cognard. En plein dans l’épaule. Je me souviens être tombé de mon balais et plus rien. Ce que je me souviens ensuite, ce sont les tentures blanches de l’infirmerie. Et un visage de rêve à mon chevet. « Qu’est-ce qui s’est passé ? » L’infirmière n’était pas là. « Tu t’es pris un cognard. Tu es tombée. » J’avais tenté de m’assoir dans le lit, sans succès, je ne pouvais pas prendre appui sur mon bras droit. « Attends, je vais t’aider. » Il me souleva délicatement et m’appuya contre les oreillers. « Merci. » Ce n’était qu’un murmure, je sentais un gros coup de chaud. Il me faisait de l’effet cet homme. « Je me suis écrasée au sol ? » « Non, tu as été interceptée, autrement tu serais dans un état plus grave que ce simple bras. » L’infirmière était arrivée. « Tu pourras remercier Greyback ma chère. » J’ai tourné la tête. C’était donc lui. L’infirmière était repartie. « Je te dois la vie. » « Tu ne me dois rien du tout. C’était un plaisir de t’attraper au vol. Et puis tu es aussi légère qu’un souaffle. » Joli compliment. Je rougis d’autant plus.

Plus tard, je le revis et chaque fois que nous nous croisions dans les couloirs, il me demandait comment j’allais. Comment oublier un homme comme lui quand on le voyait tous les jours ? Impossible. « Tu as entendu la rumeur ? » Une gryffondor qui parlait à une autre. « A propos de Greyback ? » « Oui. » « Mais oui, cette fille est une plaie et il en est amoureux, c’est n’importe quoi ! » « Oui, il faut lui faire comprendre. » Je m’étais enfuit. Il aimait une fille, ça m’avais brisé le cœur. « Blanche, qu’est-ce qu’il y a ? » « Rien… » Une amie avec qui je parlais souvent. Elle était venue s’assoir en face de moi. « C’est Greyback n’est-ce pas ? » J’hochais la tête. « Tu as entendu la rumeur ? » « Oui. Il te plait n’est-ce pas ? » « Oui. » « C’est peut être toi. » « Je ne crois pas. Je vais continuer à le voir comme d’habitude mais je ne me ferais plus d’illusions. » C’est ce que je fis. Je lui ai caché mes sentiments pendant quatre ans. Ce fut dur, mais j’avais réussi.






la vie s'apprend en directe.
les bons et les mauvais choix.





Après Poudlard, je m’étais cherché un métier. J’avais atterrit chez Fleury & Bott. Je n’aimais pas plus que ça les livres, mais j’adore l’odeur des vieux livres. Et la librairie en était pleine. Très rapidement je m’étais mise à aimer mon travail. J’avais aussi pris un petit appartement au chemin de traverse. Mais malheureusement, j’avais une passion qui me ruinait. J’adorais jouer. Et c’était généralement des jeux d’argents. Jeux bien entendu illégaux. Je gagnais parfois, je perdais souvent. Et mes économies disparaissaient. Bien entendu mes parents n’en savaient rien. Mais un jour je dû rentrer chez eux, je ne pouvais plus payer mon loyer. « Qu’est-ce qui t’arrive Blanche ? » « Des soucis d’argent maman. » « Rien de trop grave au moins ? » « Non, ne t’en fais pas papa, mais je ne peux pas garder mon appartement. » « Alors tu es la bienvenue ici. Ta chambre n’a pas bougé. » J’étais quand même étonnée qu’ils ne posent pas plus de question. Mais je n’allais pas m’en formaliser.

Peu de temps après mes vingt ans, je m’étais retrouvée à la tête de sanglier. J’avais commencé à changer de vie. Je m’étais trouvé un boulot comme briseuse de sorts à Gringotts. C’était relativement bien payé et j’avais pu reprendre un appartement. Je n’avais finalement habité chez mes parents qu’un an et demi. J’avais vaguement entendu parler d’une partie de carte à la tête de sanglier. Du coup, je m’y étais rendue. Il n’y avait pas de personnes susceptibles de me donner une amende. Aussi je m’étais assise après coup à la table où ils jouaient. « Vous participez ? » « En effet. » Il m’avait distribué les cartes et la partie avait commencé. Les mises augmentaient petit à petit. Et puis prise dans le jeu je n’ai pas fait attention à ce que je misais. Et lorsque sont tombés les cartes, j’avais perdu. J’avais perdu bien plus que je n’avais d’argent. Me relevant, j’avais tenté de quitté la table, discrètement. Peine perdue. On m’attrapa le bras. « Miss, si vous vouliez bien me suivre. » Je n’avais pas le choix d’un autre côté, vu la pression exercée sur mon bras. « Vous vouliez nous quitter ? » Un homme était assis au fond de la taverne. « Asseyez-vous je vous en prie. » L’homme qui me tenait me poussa sans ménagement sur la chaise. « Vous êtes ? » « Oh je suis navré, je manque de politesse. » Il me tendit la main. « Je suis Ezekiel Wityner. Premier producteur international de baguette, et ce depuis de très nombreuses générations. Vendeur depuis peu dans ce domaine. » « Entreprise familiale alors. » « En effet. » Il y eut un blanc. « Donc, revenons à notre affaire. » Je me taisais et le regardais fixement. « Vous me devez de l’argent, miss … ? » « Miss Stone. Et non, je ne vous dois rien. Vous n’avez pas joué. » « En effet, mais l’homme qui a gagné jouait pour moi. » Bon, c’est un fait, je lui devais donc de l’argent. « Je gagne bien ma vie, je saurais vous rembourser rapidement. » Il semblait réfléchir un moment. Un homme vint lui parler à voix basse. Je n’entendais rien. « Je vous propose quelque chose. Afin d’être sûr que vous me payez bien, vous viendrez habiter chez moi. » « Comment ! » J’avais haussé la voix et mes deux mains étaient bien à plat sur la table. J’étais absolument outrée. « C’est hors de question ! » « Vous n’avez pas le choix de toute manière. Ces hommes vont vous emmener chez moi. Vous direz ce que vous souhaitez récupéré chez vous et votre femme de chambre ira les chercher. » Je ne pouvais pas râler, protester. Deux hommes m’attrapèrent par les bras et me mirent sur pied.

Je devenais sa prisonnière. On était à mes petits soins, mon hôte était charmant et me traitait bien, mais j’étais surveillée étroitement, même lors de mes heures de travail. Et j’enrageais de ne pouvoir faire ce que je voulais.






un couple n'est pas forcément heureux.
faire face à tous les imprévus.





Le temps passait. Voilà une année complète que je vivais chez Wityner. J’étais sa prisonnière. Un matin, alors que je me préparais pour aller travailler, il m’attendait au bas de l’escalier de son immense manoir en périphérie de Londres. « Ellésianna, je voudrais vous parler. » « Je vous écoute. » J’étais sur l’avant dernière marche. Je préférais garder une certaine distance. « Les gens se posent des questions. Sur vous notamment. Étant un grand solitaire, ils se demandent pourquoi une femme vit chez moi. » « Et ? » « Et, nous allons nous marier. Vous avez la journée pour prévenir les personnes que vous souhaitez inviter. Ça se fera dans le jardin derrière, dans quatre jours. Demain vous irez essayez votre robe. Et après-demain sera pour les derniers préparatifs. » J’étais stupéfaite. « Et mon avis là-dedans ? » Il fit un sourire. Il était terriblement manipulateur. « Je n’en ai que faire. Il s’agit de ma réputation. Mais je ne pense pas qu’une femme comme vous se plaindra d’un mariage avec un homme comme moi. » « Un homme comme vous ? » Il s’appuya contre la rambarde. « Charmant, riche, intelligent, serviable, bref, moi. » J’avais envie d’ajouter pas modeste non plus. « Et une femme comme moi ? » « Bien entendu ! Vous n’êtes pas particulièrement riche, vous venez d’une famille plus que moyenne, votre père est un moldu. » Je n’aimais absolument pas la façon dont il parlait de mes parents. « Ma famille a les moyens de vivre correctement. Ils gagnent bien leur vie. » Il fit un petit mouvement de la main, comme pour mettre mes arguments de côté. « Vous êtes aussi très jolie, mais terriblement mal entourée et bien trop attirée par le jeux. Vous risquez des problèmes à chaque coin de rue. » « Il est certain qu’avec des hommes comme vous, je n’ai pas beaucoup de liberté… » Il commençait à m’échauffer. « Si vous avez fini avec vos idioties, j’ai un travail qui m’attends. » « Non, vous n’irez nulle part, vous restez ici, avec Gus et vous envoyez vos hiboux. » Le fameux Gus, homme à tout faire d'Ezekiel vint se planter à côté de son patron. Je sortis ma baguette. « Il est hors de question que je me marie à un homme comme vous ! » D’une voix très calme, il me répondit. « Vous préféré sans doute mourir ? » J’hésitais, je n’en avais pas envie. Et là, je vis que Gus avait sa baguette pointée sur moi. Le temps que je change de cible et j’étais morte. Je dus me résoudre.

Nous étions mariés depuis quelques semaines. J’avais bien entendu partagé son lit…bien contre ma volonté. Mais il fallait croire que Wityner obtenait toujours ce qu’il voulait. Les jours défilaient et je retrouvais presque ma liberté. Je pouvais retourner travailler. J’étais toujours surveillée, mais moins. Mon…mari…se montrait bon…enfin moins autoritaire que lorsqu’il me força à venir vivre chez lui et plus tard à l’épouser. J’ai rapidement compris que j’étais enceinte. Les nausées et tous les désavantages ne pouvaient mentir là-dessus. Il fallait bien que j’en informe mon époux. Je l’ai donc fait un soir, à table. Il n’avait pas répondu sur le moment et était sorti de table. Le soir il m’avait rejoint dans le lit et m’avait avoué qu’il était heureux et qu’il ne s’y attendait pas vraiment.

Tout se passait bien entre nous. Et un jour il a perdu un gros contrat à cause d’un de ses employés. Il à commencer à devenir râleur. Il buvait plus qu’avant, au lieu qu’il n’ait qu’un verre le soir, il buvait bien plus. Son humeur changeait plus rapidement. Je ne savais pas quoi faire pour l’apaiser. Un jour nous nous sommes disputés, notamment à cause de l’alcool. Il a levé la main sur moi, c’était la première fois. Sous le choc, j’ai perdu l’équilibre et je suis tombée dans les escaliers. Je crois que ça lui a fait comme un électrochoc. Il est descendu très rapidement auprès de moi. Je m’en rappel comme si c’était hier.
« Ellésianna ! » Il m’a redressée. Je souffrais, j’avais une douleur violente au niveau de mon ventre. « J’ai mal… » « Viens. » Il était pressé, il m’avait porté et nous avions transplané pour sainte mangouste. Le verdict était tombé très rapidement. « Vous avez perdu le bébé ». J’avais pleuré longtemps. Ce petit être qui avait une place importante pour moi, ce petit être qui avait sa chambre toute prête, qui nous avait rapproché Ezekiel et moi. Il venait de disparaître. Et avec lui, notre entente. J’en ai longtemps voulu à mon mari, c’était de sa faute après tout. Lui continuait de boire et il s’en prenait à moi, plus souvent.

Je me refermais sur moi, je ressentais du vide, mon mari n’était plus lui-même et ne me regardait qu’avec dégoût. J’avais bien tenté de compenser l’absence de mon enfant par un chat, s’il me procurait de la compagnie, de l’amour et de la chaleur, ça ne comblait pas vraiment le vide. J’avais du arrêter mon boulot pour lui et pour le bébé. Si avant je ne le regrettais pas, actuellement je m’en mordais les doigts.

Un jour en me baladant à Londres, du coté sorcier, j’étais tombée sur un vieil ami, un très vieil ami. « Stone ? » « Greyback ! Qu’est-ce que tu deviens ? Par Merlin, comme tu as changé ! » Il semblait plus grand plus sur de lui, plus carré, encore plus divin que dans les souvenirs. « Hé bien je suis joueur de quidditch professionnel. Tu as aussi bien changé, tu es ravissante ! » Je me sentais rougir, comme lorsque j’étais une petite fille. « Tu as du trouver une jolie femme depuis le temps j’imagine. » Il s’était mis à rire. « Non, ma fois non, peut être que c’est parce que je suis toujours en vadrouille ou que je ne suis pas aussi intéressant que ça. Mais et toi, tu as une alliance apparemment. » Le questionner là-dessus…j’aurais du savoir qu’il me demanderait aussi. « Oui…je suis mariée…mais ce n’était pas vraiment voulu…enfin bon » J’aurais voulu lui parler encore longtemps, mais l’autre brute d’homme de main de mon mari est arrivé et a mis fin à la conversation. Avant de devoir partir, j’eus le temps de lui faire promettre de me répondre si je lui écrivais. Chose qu’il fit. C’était le cœur plus léger et plus heureux que je suis rentrée dans ma prison dorée.










Dernière édition par Ellésianna-B. Wityner le Dim 10 Fév 2013 - 23:54, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Ellésianna-Blanche • Comme la neige en hiver   Ven 8 Fév 2013 - 20:57

Bienvenue ;)

Si tu as des questions n'hésite pas ♥

Tu as 10 jours pour faire ta fiche si jamais.

Et pour le perso...y a pas de soucis, ne t'en fait pas. Je suis super super impatiente de voir ce que tu vas en faire.

Si tu as besoin d'aide pour l'avatar, je ne suis peut être pas la mieux placée, mais d'autres sur le forum pourront t'aider sans soucis je pense.

Bonne chance ;)



Ils sont barges...mais je les aimes.
Mes résultats au plumes d'or 1980:
 
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MessageSujet: Re: Ellésianna-Blanche • Comme la neige en hiver   Ven 8 Fév 2013 - 21:02

Merci beaucoup Zoé.

En effet, j'aurais besoin d'aide, je n'ai pas vraiment d'idées et c'est bien la première fois que je sèche complètement sur la tête du personnage.

J'aurais bien pensé à McGrath, mais il me semble qu'elle est prise. Peut être Ashley Green...je sais pas en fait.

Si vous avez des idées ça m'aiderait bien.


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MessageSujet: Re: Ellésianna-Blanche • Comme la neige en hiver   Dim 10 Fév 2013 - 13:37

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MessageSujet: Re: Ellésianna-Blanche • Comme la neige en hiver   Dim 10 Fév 2013 - 13:40

Merci Tamsin In love


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MessageSujet: Re: Ellésianna-Blanche • Comme la neige en hiver   Dim 10 Fév 2013 - 13:45

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J'ai hâte de lire ta fiche, Ellésianna a l'air super intéressante
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MessageSujet: Re: Ellésianna-Blanche • Comme la neige en hiver   Dim 10 Fév 2013 - 14:35

Oh bah j'espère qu'elle le sera en tout cas. Je suis juste curieuse de savoir si j'arriverais avoir des liens avec vous tous qui êtes tout jeune.

En tout cas j'aimerais beaucoup un lien avec le sexy kit.


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MessageSujet: Re: Ellésianna-Blanche • Comme la neige en hiver   Ven 15 Fév 2013 - 18:54

Jolie fiche, terriblement colorée, fait juste un peu attention aux couleurs que tu emploie parfois. Sinon rien à redire. Je te valide avec plaisir.

Nous sommes attentifs à tout mais qu'il nous arrive d'oublier des choses. Je te recommande de faire ta fiche de lien, ton journal intime et ta boîte aux lettres avant de commencer à RP. Et puis je te propose le flood pour bien faire connaissance avec tout le monde. J'espère sincèrement que tu te plaira sur le forum et si tu as des questions, n'hésite pas à envoyer un MP à un membre du staff ou à poster dans le bureau des idées.

Je te souhaite tout de même de bons moments parmi nous et de bons RP.



Ils sont barges...mais je les aimes.
Mes résultats au plumes d'or 1980:
 
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MessageSujet: Re: Ellésianna-Blanche • Comme la neige en hiver   Ven 15 Fév 2013 - 19:07

Merci merci merci !!!!!!!!!! In love


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MessageSujet: Re: Ellésianna-Blanche • Comme la neige en hiver   

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